Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
|
Publié le 03/11/2008 à 23:46
Par fanch
Humeur : Maussade
Toutes nos condoléances au Sénateur OBAMA pour le décès de sa grand-mère. Le candidat démocrate Barack Obama a annoncé lundi la mort de sa grand-mère, âgée de 86 ans et qui souffrait d’un cancer. Madelyn Dunham a joué un rôle considérable dans la vie du candidat à l’élection présidentielle américaine, qu’elle a élevé. Fin octobre, le candidat démocrate avait suspendu sa campagne électorale pour se rendre à Hawaï au chevet de son aïeule. Née Madelyn Lee Payne le 26 octobre 1922 à Peru (Kansas), au coeur de l’Amérique rurale et conservatrice, la grand-mère maternelle de Barack Obama n’a pas participé à la campagne de son petit-fils. Ce dernier a souvent rendu hommage à cette femme qui a commencé sa carrière comme secrétaire avant de devenir vice-présidente de la Bank of Hawaï en 1970. « C’est elle qui m’a appris ce que signifie travailler dur », avait-il lancé fin août, dans son discours solennel devant la convention démocrate qui venait de l’adouber pour la course à la Maison Blanche. Madelyn Dunham et son mari Stanley ont élevé Barack Obama dans leur appartement d’Hawaï, où ils se sont installés dans l’après-guerre avec leur fille Ann. D’après David Mendell, auteur de la biographie « Obama : from promise to power », Madelyn Dunham a vu d’un mauvais œil en 1960 le mariage d’Ann à un Kényan venu faire ses études dans l’île, à une époque où les unions inter-raciales étaient encore interdites dans plusieurs Etats américains. Dans son autobiographie, « Les Rêves de mon père » (1995), le futur candidat raconte qu’il a découvert pendant l’adolescence l’abus d’alcool et de drogue, autant d’incartades combattues par sa grand-mère chez qui il restera jusqu’à son départ pour l’université à Los Angeles en 1979. C’est aussi à cette époque qu’il découvre que le racisme existe au sein même de sa famille, comme il le raconte dans son autobiographie. Fanch
Publié le 03/11/2008 à 23:09
Par fanch
Humeur : Ironique
Le contentieux remontait à 2005, avec l’annonce d’un accord entre Google et des bibliothèques universitaires pour bâtir une gigantesque bibliothèque virtuelle en numérisant des millions de livres puisés dans leurs collections. Un conflit était né car l’association des éditeurs américains (AAP) et le syndicat des auteurs ne partageait pas ce projet estimant qu’il bafouait les droits d’auteur. Un accord amiable a été trouvé aux termes duquel Google partagera l’argent tiré de la consultation en ligne des ouvrages, financera un « répertoire » des droits d’auteur et prendra à sa charge les frais liés à des poursuites en nom collectif intentées contre lui en 2005. Fanch
Publié le 03/11/2008 à 19:01
Par fanch
Humeur : Souriante
Dans un avis très argumenté, la Cnil détaille les griefs recensés contre le projet de loi porté par la ministre de la Culture, Christine Albanel, et demande de nombreuses rectifications et modifications. Cet avis ne juge pas sur le fond le texte, mais formule de nombreuses réserves sur la proportionnalité des traitements des données personnelles et sur les garanties prévues pour assurer leur protection. Des données qui seront recueillies par la future Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protections des droits sur Internet (Hadopi). La commission s’interroge d’abord sur les motifs qui ont entraîné la gestation de ce projet de loi (la baisse du chiffre d’affaires des industries culturelles), regrettant que le projet de loi ne soit pas accompagné d’étude démontrant la causalité entre cette baisse et les réseaux « pair à pair ». Elle réclame aussi que les outils de sécurisation que devront mettre les FAI à disposition de leurs abonnés fassent l’objet d’une procédure d’évaluation certifiée avant la publication par Hadopi d’une liste les recensant. Elle estime aussi que ce sera aux FAI de les fournir à leurs abonnés, au même titre qu’un logiciel de contrôle parental. Par ailleurs, La Cnil demande des précisions sur la procédure de transaction permettant à un internaute de réduire la durée de la sanction décidée par la future Haute Autorité. Et elle rappelle que cette sanction ne devra entraîner en aucun cas la suspension de l’abonnement téléphonique et télévision dans le cadre d’une offre triple play. Mais l’attaque la plus sévère contre le texte défendu par Christine Albanel concerne la modification du Code des postes et communications électroniques (CPCE) introduite par le projet de loi. Cette modification, permettant aux agents des SPRD de recueillir et traiter des informations relatives aux infractions constatées hors de toute procédure judiciaire, « ne comporte pas en l’état les garanties nécessaires pour assurer un juste équilibre entre le respect de la vie privée et le respect des droits d’auteur ». Si cet avis est purement consultatif, il n’empêche que les nombreuses réserves émises par la commission ne manqueront pas de faire réagir les différentes parties concernées, au premier rang desquels les internautes et tous les prestataires techniques concernées par ce projet de loi. Fanch
Publié le 03/11/2008 à 03:21
Par fanch
Humeur : Souriante
« Petit… léger… résistant aux chocs », c’est en ces termes que le Premier ministre portugais, Jose Socrates, a vanté jeudi le mini-ordinateur portable dont il a offert un exemplaire aux dirigeants du 18e Sommet ibéro-américain de San Salvador. Ce mini-ordinateur, baptisé « Magellan » en l’honneur du navigateur portugais des XVe et XVIe siècles, a été conçu pour les enfants de 6 à 10 ans, et peut être obtenu au Portugal dans le cadre du programme e-escolinha (e-petite école) des écoles primaires.  L’objectif de cet ordinateur est de faire en sorte qu’il n’y aie pas d’enfant de primaire qui ne sache pas se servir d’un ordinateur au Portugal. L’État se donne les moyens de réussir son pari, avec cet ordinateur portable, le premier de fabrication nationale, à bas prix, pour tous. 500 000 ordinateurs ont été livrés pour les élèves de primaire, cette année ! Bas prix, cela veut dire « jamais plus de 50 euros ». Il fallait que l’ordinateur soit à un si faible coût pour qu’il soit universellement adopté. Les modèles achetés dans le commerce peuvent coûter jusqu’à 285 euros : il existe dans le commerce le modèle « Descobrir » (découvrir), pour les enfants, et le modèle « 60 minutos » (60 minutes), qui est en fait adapté aux adultes qui font leurs premiers pas dans le monde de l’informatique.  Le modèle distribué dans les écoles primaires pour une modique somme (qui varie donc suivant les revenus des parents) se nomme lui e-escolinha (e-petite école). Il possède des caractéristiques techniques tout à fait honnêtes, suffisantes pour accompagner l’enfant quelques années dans sa scolarité : - Processeur : Intel ULV 900Mhz
- RAM : 1 Go
- Disque Dur : 30 Go
- Écran : 9 pouces
- Webcam, enceintes stéréo, micro, 2 ports USB, port cartes SD, WiFi, Ethernet.
- Batterie : 3 heures
- Système : Windows XP et Linux Caixa Magica (une distribution portugaise de Linux).
L’ordinateur est équipé de logiciels d’apprentissage, tous en Portugais. Sur Linux, ils ont installé Open Office, sur Windows, Microsoft Office. Ce petit ordinateur est très bien équilibré, les enfants vont véritablement avoir un très bon outil entre les mains pour acquérir de bonnes bases en informatique, avec la part belle aux logiciels issus de l’open source (Linux, Firefox, Open Office). Le Portugal, à travers le consortium constitué de JP Sá Couto, Prologica et Intel, a la volonté d’exporter dans le monde entier cet ordinateur. Fanch
Publié le 03/11/2008 à 02:45
Par fanch
Humeur : Souriante
Orange a encore accru sa domination sur le marché français de l’ADSL. Le FAI compte désormais 8,08 millions d’abonnés, soit une augmentation de 240.000 clients et une part de marché de 49,5%. En Europe, on compte 12,39 millions de clients ADSL contre 11,45 millions à la même date, l’année précédente. Le nombre de clients haut débit mobile s’établit à 23,2 millions en hausse de 81% en un an dont 9,9 millions en France. Fanch
|
4 connectés
191453 visiteurs
|