Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 04/11/2008 à 23:26
Par fanch
Humeur : Ironique
MySpace remporte en appel son procès l’opposant à l’humoriste Jean-Yves Lafesse qui reprochait au service Internet communautaire d’avoir publié un profil factice. Après avoir obtenu, en juillet 2007, la condamnation du portail MySpace à lui verser 61.000 euros de dommages et intérêts suite à la diffusion via son programme de vidéos envoyées par les utilisateurs de plusieurs de ses sketchs, l’humoriste Lafesse vient de se voir débouté en appel par le tribunal de grande instance de Paris. La Cour d’appel de Paris « constate que la procédure n’a pas été régulièrement engagée à raison d’une atteinte portée au principe de contradiction ». Rappel des faits Pour une audience au tribunal programmée au 5 juin 2007, l’humoriste devait délivrer l’assignation à MySpace avant le 16 mai 2007. Ce délai n’a pas été respecté par Jean-Yves Lafesse, car même si l’assignation a été envoyé le 15 mai 2007, MySpace n’en a pris connaissance que le 21 mai. Bien trop tard. Le 22 juin 2007, cela n’a pas empêché le tribunal de grande instance de Paris de rendre une ordonnance, condamnant MySpace à verser à Jean-Yves Lafesse 50 000 euros de dommages et intérêts à titre provisionnel, 3000 euros pour le préjudice moral et 5000 euros pour atteinte à son image. Le tribunal conférant à MySpace le statut d’éditeur l’a donc tenu responsable des contenus publiés dans ses pages. Jean-Yves Lafesse devra verser 5000 euros à MySpace au titre des frais de procédure. Fanch
Publié le 04/11/2008 à 23:15
Par fanch
Humeur : Rebelle
A la suite du vote au Sénat, en première lecture, du projet de loi création et internet, la Cnil précise son point de vue. Alex Türk, président de la Commission nationale informatique et libertés, a déclaré lundi avoir pris connaissance « avec étonnement » d’un article publié dans les colonnes du quotidien La Tribune ( ???)(*). Dans cet article, était fait mention du contenu d’un avis rendu par la Commission le 29 avril 2008 sur l’avant-projet de loi, également qualifié d’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet). C’est avec « étonnement », que la Commission s’est rendu compte de cette fuite. Mais faut-il douter de la bonne foi de la Cnil à ce sujet ? Il est également précisé que Alex Türk, le président de la Cnil, « a d’ailleurs, à plusieurs reprises attiré l’attention des pouvoirs publics sur le caractère incohérent d’un tel dispositif qui aboutit pour la Cnil à rendre un avis qui ne sera jamais connu, si le Gouvernement qui en est à l’origine ne le souhaite pas ». La publication surprise de l’avis de la Cnil sur le projet de loi « Création et Internet » dans le quotidien économique viendrait à prouver "qu’une telle situation génère donc incompréhension et approximation car nombre d’intervenants se réfèrent à ce qu’ils pensent être l’avis de la Cnil sans en disposer réellement. « Le Président de la Cnil estime que les règles de publicité des avis de la Cnil devraient être revues de façon à assurer une parfaite information du Parlement lorsqu’il est amené à devoir traiter de telles questions », conclut le communiqué. Fanch P.-S. (*) Étonnement. Peut-on m’expliquer comment la tribune est-elle entrée en possession de ce rapport, qui confidentiel devait être bien gardé, et autorisé à un groupe restreint de personnes ? Fanch
Publié le 04/11/2008 à 22:58
Par fanch
Humeur : Souriante
Le réseau social MySpace et pour son partenaire Auditude, spécialiste de la rentabilisation de vidéos, ont trouvé le moyen de rémunérer les ayants droit de vidéos piratées. En faisant appel à une technologie d’Auditude qui identifie les contenus soumis aux droits d’auteurs publiés sans autorisation par les utilisateurs et en les accompagnant de publicités ciblées, dont les recettes sont partagées avec les ayants-droit. La société présente cette solution comme une alternative à la répression du piratage, qui impose aux producteurs de mener une traque qui demande du temps, de l’argent et de longues procédures judiciaires. « Auditude laisse l’internaute faire ce qu’il veut avec des vidéos sous copyright et y colle de la publicité », a expliqué à l’AFP le responsable marketing de MySpace Jeff Berman. « Tout le monde est gagnant », selon lui. Les internautes n’ont pas à changer leurs habitudes car les ayants droit ne sont plus lésés et peuvent promouvoir leurs contenus sur de nouveaux canaux de distribution. Ainsi avec cette méthode, en plus de légitimer d’une certaine manière le piratage qui représente une part non négligeable de leur fond de commerce, les deux sociétés assurent l’entrée de plus de revenus sur les comptes des producteurs partenaires mais aussi et surtout sur les leurs. Le piratage prend dès lors une toute autre allure pour MTV Networks qui n’a pas tardé à signer un accord avec les deux sociétés pour bénéficier de ce système. Au sujet du piratage, il conclut : « Nous nous adaptons à ce que font les internautes en les utilisant comme des canaux de distribution » a-t-il déclaré auprès de l’AFP. Validée par le lobby des studios d’Hollywood, le MPAA (Motion Picture Association of America) très engagé dans la lutte contre le piratage, cette technologie brevetée peut repérer les nouvelles vidéos sur MySpace, YouTube, DailyMotion, Veoh, Metacafe, Yahoo ou AOL++ pratiquement en temps réel. « Nous savons à la minute près quand ça passe à la télévision et quand c’est téléchargé », a assuré Adam Cahan, le directeur général d’Auditude à l’AFP. Fanch
Publié le 04/11/2008 à 16:57
Par fanch
Humeur : Au secours !
Sondage réalisé par l’IFOP sur un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne, les 31 octobre et 1er novembre 2008. A la question « Vous personnellement, pourriez-vous un jour voter à l’élection présidentielle pour un candidat noir ? », 80 % des sondés répondent « oui ». Ils sont 72 % pour un candidat d’origine asiatique et 58 % pour un candidat d’origine maghrébine. 34 % ont déclaré qu’ils voteraient « certainement » pour un candidat noir, mais 46 % se sont contentés d’un « probablement ». Pour les autres « minorités visibles » aussi, les « certainement » sont moins nombreux que les « probablement ». A l’autre extrémité, 20 % des sondés déclarent qu’ils ne ne voteraient « certainement pas » pour un candidat d’origine maghrébine, alors qu’ils ne sont que 8 et 9 % pour le candidat noir et le candidat d’origine asiatique. Décalage entre le souhait exprimé et le pronostic, sur les chances d’un candidat issu d’une minorité visible d’être élu à l’Elysée. 47 % des sondés estiment qu’un candidat noir pourrait être élu, 38 % pour un asiatique et 25 % pour un maghrébin. Ce sondage montre aussi de fortes disparités selon l’âge, le sexe et les opinions politiques des sondés. Les jeunes, les femmes et les personnes votant à gauche sont plus enclines à voter pour une personne issue d’une minorité. En revanche, il n’y a pas de clivages évidents selon la profession et la région d’habitation. Fanch
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