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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 06/02/2008 à 11:13
Par fanch
Humeur : Ironique

Le constructeur Nec annonce une solution destinée à charmer les administrateurs et qui permet de passer de Windows Vista Business à Windows XP Professionnel.

Elle vise les PC de bureau de la série Nec PowerMate et les portables Nec Versa (par défaut depuis le 1er février).

Nom de cette baguette magique dédiée aux professionnels, Flexload, qui exauce le vœu du client en une petite quinzaine de minutes.

Après une sauvegarde complète, le système est totalement désinstallé au profit de l’ancienne solution.

Une « optionnalité » qui va faire rougir d’envie les membres de la Liste Détaxe qui lutte contre les ventes liées PC et OS.

Microsoft chiffre à 2 millions, le nombre de postes déployés sur Vista en entreprises pour les 18 mois à venir.

Mais des études ont montré qu’une majorité des responsables informatiques d’entreprises, certains marquant des inquiétudes sur la migration vers Vista en termes d’instabilité, de problème de compatibilité et de coût de la mise à jour.

Fanch

Publié le 06/02/2008 à 10:53
Par fanch
Humeur : Au secours !

Plus de 2.000 faux CV envoyés et un résultat implacable : les discriminations raciales à l’embauche restent très élevées en France.

Le ministère du Travail vient de publier les résultats d’une vaste étude réalisée en France par le Bureau international du travail (BIT) via la méthode du « testing », c’est-à-dire l’envoi à une même offre de travail de deux CV, dont on ne change que la consonance du nom et la photo.

Menée en 2006 sur 1.100 offres de travail peu ou moyennement qualifié dans l’hôtellerie-restauration, le commerce, le BTP, les services et les transports, cette étude, d’une ampleur plus importante que celle menée précédemment par la Halde, révèle de « fortes discriminations » : dans 70 % des cas, les employeurs ont favorisé les candidats d’origine française à ceux d’origine africaine ou maghrébine.

« Les comparaisons internationales sont toujours à prendre avec prudence, mais c’est un taux légèrement supérieur à ceux constatés dans d’autres pays, comme la Suède, l’Italie ou les Pays-Bas », indique Patrick Taran, chercheur au BIT.

L’étude conclut également que la discrimination raciale touche plus fortement les hommes que les femmes et plus les personnes d’origine africaine que celles d’origine maghrébine.

Cette opération de testing, menée dans 6 grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nantes, Strasbourg), permet aussi de mettre en lumière une autre réalité : « Les discriminations se manifestent, pour l’essentiel, dès la prise de contact », avant même un premier entretien.

Deux tiers des discriminations interviennent ainsi à la réception du CV, ce qui prive le candidat d’origine étrangère, faute d’entretien, de toutes chances de défendre ses chances et de contribuer ainsi à casser les a priori des employeurs.

Cette non-convocation prend fréquemment la forme d’une fausse mise en attente (le phénomène « on vous rappellera ») plutôt que d’un refus clair.

Il s’agit, souligne l’étude, « d’une forme assez sournoise de discrimination, difficile à détecter dans les conditions réelles de recherche d’emploi, dans la mesure où le candidat écarté n’est pas formellement rejeté et peut même penser que sa candidature a retenu l’attention ».

Fanch


P.-S.

Surtout sur Strasbourg et en Alsace en général, les employeurs sont particulièrement racistes.

J’ai testé pour vous. en fait cela touche tous les domaines : emploi, logement, social etc.

Fanch

Publié le 06/02/2008 à 10:43
Par fanch
Humeur : Rebelle

Jusqu’à présent, les initiatives gouvernementales ont eu un impact limité si l’on en juge par l’échec du CDD senior : quelques dizaines de contrats seulement ont été signés depuis son introduction en mars 2006.

Une étude réalisée fin 2007 par le fonds de formation professionnelle Opcalia enfonce le clou : 19 % des patrons ou DRH interrogés estiment que la gestion des seniors ne représente pas un enjeu immédiat.

Il n’est donc guère étonnant que 83 % des entreprises n’utilisent pas de façon différenciée les outils de gestion des ressources humaines pour leur personnel âgé.

Pourtant, 55 % d’entre elles disent porter un regard positif sur les plus de 50 ans, dont elles apprécient la conscience professionnelle et l’expertise.

On ne peut pas dire que les entreprises ne gèrent pas le vieillissement des salariés.

Elles le font quand des difficultés - absentéisme, problèmes de santé - surviennent.

Or, pour bien gérer les fins de carrière, il faut désormais anticiper.

On en est loin, même si la pression s’accroît avec la nouvelle taxation des préretraites maison et la prochaine suppression de la dispense de recherche d’emploi pour les chômeurs âgés.

Les Français de plus de 50 ans ne s’y trompent pas.

Dans une enquête réalisée en septembre 2007 par l’association internationale AARP (American Association for Retired Persons), qui défend les droits des seniors, 68 % d’entre eux identifient leur âge comme le frein majeur à leur employabilité ; 10 % seulement pensent que leur entreprise accueillerait volontiers des têtes grisonnantes.

Il va être délicat de gérer les fins de carrière de ceux qui aujourd’hui approchent des 55 ans et qui ont vu leurs collègues partir avant 60 ans.

La démotivation est telle que l’on peut craindre une envolée des maladies professionnelles, notamment sur les métiers où la pénibilité physique est importante.

Or, sous l’effet des processus d’externalisation, il y a désormais peu de postes « doux » - gardiennage, petite maintenance, service de coursiers - dans les entreprises.

Les possibilités de reclassement interne se sont réduites.

Si l’espérance de vie a très sensiblement augmenté depuis les cinquante dernières années en France (77,6 ans pour les hommes, 84,4 pour les femmes en 2007) il paraît légitime de demander aux salariés de travailler également plus longtemps.

Mais c’est sans tenir compte des conditions de travail qui, elles aussi, ont sensiblement évolué : de nouvelles pénibilités apparaissent, une pression plus importante, des horaires de plus en plus souvent décalés, des déplacements plus fréquents.

Et donc des difficultés à travailler plus longtemps sur des rythmes ou des tâches équivalents.

Evolution encourageante, les outils pour inciter les employeurs à changer d’attitude se développent.

L’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) intervient depuis longtemps sur ces questions.

Cela demande une vraie coordination entre la gestion des ressources humaines et les services de santé au travail.

Il y a nécessité d’agir en combinant trois volets en même temps : développement des compétences, organisation du travail et prévention des risques professionnels.

Opcalia vient de publier un guide « Senior modes d’emplois » et propose un outil d’aide à la décision permettant d’accompagner les PME dans la gestion des âges.

Nos actions iront de la sensibilisation à l’accompagnement individualisé pour aider les salariés âgés à se recomposer une identité professionnelle.

Le groupe d’intérim Rand- stad lance aussi aujourd’hui une revue baptisée « Regards. Seniors au travail, quel avenir ? ».

Aménager la fin de carrière, transférer les savoir-faire, prévenir l’usure professionnelle...

Chez Euromaster France, spécialiste de l’entretien de véhicules (3.200 salariés et 360 centres), une première promotion de 11 responsables de centre, entre 40 et 52 ans, a été sélectionnée pour obtenir sur deux ans un diplôme bac+ 2, en alliant VAE et formation professionnelle.

Yves Querret, le DRH de Recipharm, fabricant de produits pharmaceutiques, employant 220 salariés près de Tours, tient à préciser que deux salariés de plus de 60 ans travaillent toujours sur le site...

Pour garder ses seniors, en redonnant de l’intérêt au travail, l’entreprise a mis l’accent sur la mobilité interne : en 2001, 15 % des postes étaient pourvus par l’interne, en 2007...

Quand un opérateur âgé devient assistant de distribution, on ne peut comparer sa performance avec un jeune.

Nous essayons de définir d’autres attentes pour ce job.

Fanch

Publié le 06/02/2008 à 10:12
Par fanch
Humeur : Ironique

« Nous ne disons au revoir qu’avec des mots/je suis morte une centaine de fois/tu reviens vers elle/et je reviens vers le noir », chante Amy Winehouse dans l’une de ses chansons les plus optimistes (back to black).

Cela sonne comme une épitaphe pour l’industrie de la musique, morte au champ d’honneur de la révolution numérique.

Amy la tatouée, avec ses chansons qui sentent fort l’alcool et la drogue, symbolise aussi l’insolente suprématie d’Universal Music sur le marché britannique de la musique.

La firme se paye le luxe de venir narguer sur son terrain l’un de ses principaux concurrents, la mythique maison EMI, qui affronte la rébellion de ses artistes et annonce le licenciement d’un tiers de ses effectifs.

Avec une part de marché qui dépasse les 30 % dans la plupart des grands pays (sauf le Japon), Universal semble ignorer la crise qui secoue le secteur.

Partout, le marché des ventes de disques s’affiche en baisse de 10 % à 20 % quand les revenus d’Universal Music sont, eux, d’une stabilité remarquable, autour de cinq milliards d’euros ainsi que sa marge opérationnelle, autour de 12 %.

La première explication à ce phénomène est simple : la major touche la prime accordée au leader.

Pour accepter de gagner de l’argent sur 20 % des artistes, il faut accepter d’en perdre sur les autres, ne serait-ce que pour faire émerger les talents de demain ainsi que les nouveaux styles musicaux.

Ensuite, ce métier nécessite une grosse logistique, du moins dans sa version physique, les ventes de disques, qui représentent encore plus de 80 % des recettes.

Enfin la taille donne un pouvoir de négociation non négligeable, pas seulement pour attirer des artistes, mais surtout pour gérer l’aval : hier les disquaires, demain l’Internet avec son casse-tête sur les droits d’auteur et la lutte contre le piratage.

D’abord exploiter au maximum le gisement de la diffusion des musiques enregistrées, que ce soit à la radio, dans les lieux publics ou sur Internet.

Une stratégie taillée sur mesure pour une entreprise en forte domination.

Elle reste néanmoins menacée par les aléas règlementaires autour de la répression du piratage et la capacité de l’entreprise à faire respecter ses droits.

Fanch

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