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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 07/04/2008 à 23:41
Par fanch
Humeur : Gaie

En quelques clics, n’importe qui peut, de façon totalement anonyme, noter de 1 (le pire) à 10 (le mieux) le salaire, les managers, les locaux, les collègues, le comité d’entreprise d’une société...

Conçu pendant le week-end de Pâques par deux ingénieurs en informatique de 28 et 27 ans de la région parisienne et mis en ligne mardi 25 mars, ce serveur a très rapidement fait parler de lui : Google le référence déjà 24 600 fois, tandis que Yahoo annonce "environ 125 000" résultats !

Il est vrai que Notetonentreprise marche sur les brisées de deux autres sites qui avaient déjà beaucoup fait parler d’eux, car condamnés par la justice à fermer ou à changer de stratégie !

Là où Note2be proposait aux internautes de noter leurs enseignants et Note2bib de noter leurs médecins, Notetonentreprise propose d’évaluer son employeur.

Le 3 mars, Note2be se voyait condamné, en référé, à retirer toutes les données nominatives sur les professeurs ; depuis, le site ne propose plus que de noter les établissements scolaires.

Les utilisateurs de Notetonentreprise ne notent pas des personnes physiques, mais des personnes morales.

Sur le premier point (pas de données nominatives), tout le monde semble d’accord.

Ainsi, à la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), on confirme ne rien avoir à dire sur ce site, qui ne porte d’avis sur personne.

On évalue bien les managers, mais c’est d’une façon globale et sans jamais donner de nom.

Le second point, la responsabilité du contenu est plus discuté.

"Si les créateurs du site disent qu’ils "modèrent" le contenu, ils reconnaissent qu’ils ont la possibilité de contrôler le contenu", remarque Christiane Féral-Schuhl, avocat à la Cour, spécialiste des nouvelles technologies, du cabinet Feral-Schuhl / Sainte-Marie.

"Ce n’est pas nous qui modérons : ce sont les utilisateurs qui peuvent nous signaler comme inapproprié tel ou tel contenu, réplique le co-auteur de Notetonentreprise.

"Une entreprise mal notée pourrait sans doute exiger de connaître les critères d’appréciations proposés par le site qui ne m’apparaissent pas clairement définis et donc pas objectifs.

"Tant que l’on ne nous a pas signalé un problème, nous ne sommes pas responsables du contenu de notre site", estime, de son côté, Manuel Francisci, initiateur de RateMyEmployer.ca, un site canadien, créé par un groupe spécialisé dans les ressources humaines, Les Carrières JobWings.

Sans doute s’agit-il, plus largement, d’un problème de société.

Notre époque demande en effet de plus en plus de résultats quantifiables, répondant à des critères purement formels et donc simplistes...

Et cela dans tous les domaines : police, recherche universitaire, voire action des ministres ou ressources humaines.

Or, quiconque, est salarié d’une entreprise, sait que l’ambiance au travail est très subjective, car dépendant du moment, du chef, de l’environnement économique et, un peu, de soi !

Fanch

Publié le 07/04/2008 à 23:13
Par fanch
Humeur : Ironique

Les hommes perdent plus d’argent en ligne que les femmes, telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’Internet Crime Complaint Center (IC3).

Selon les données compilées par l’institut américain, qui récolte tout de même quelque 260.000 plaintes par an, les internautes hommes perdent 1,67 dollar par an contre seulement 1 dollar pour les femmes.

Cette base de données de l’IC3 est utilisée par les régulateurs américains et les législateurs du pays.

Il présente les grandes tendances en matière de cybercriminalité et il est utilisé dans le cadre des enquêtes menées par le FBI.

Le spam boursier est le premier vecteur de perte chez les hommes.

La perte moyenne dans ce domaine est de 3.500 dollars.

Les trois premiers de ce classement sont les USA, le Royaume-Uni et le Nigeria.

Curieusement, le nombre de plaintes déposées auprès de l’IC3 est en baisse d’une année sur l’autre. Elles étaient 207.000 en 2007 contre 231.000 en 2005.

Fanch

Publié le 07/04/2008 à 22:56
Par fanch
Humeur : En colère

Le gouvernement avait réfléchi à différentes pistes concernant l’entrée d’un quatrième acteur dans la téléphonie mobile.

Un haut responsable gouvernemental aurait déclaré à Dow Jones Newswires que le gouvernement serait en train d’envisager l’abandon de l’attribution de la quatrième licence mobile.

Ce revirement de situation a de quoi alimenter quelques questions.

Depuis plusieurs mois, cette quatrième licence mobile faisait l’objet de débats.

Les rapports demandés par le gouvernement (celui de Begbeider ou de Châtel) militaient ouvertement pour l’ouverture du marché du mobile à une quatrième licence.

Cela aurait pour but de dynamiser un marché dominé à plus de 95 % par trois acteurs qui, de surcroît, on été condamnés pour entente illicite sur les prix.

Le gouvernement cherchait donc des pistes pour faciliter le paiement de la licence au nouvel entrant pendant qu’Orange, SFR et Bouygues menaçaient d’actions en justice si de telles mesures étaient accordées pour cette licence.

Il faut donc croire que le trio infernal a eu raison de l’initiative d’introduire plus de concurrence dans le marché de la téléphonie mobile.

Il signale également que « la seule entreprise qui a fait une offre lors de la première enchère ne peut pas se la payer ».

On se demande donc comment ce responsable peut arriver à de telles affirmations en toute bonne foi.

De plus, l’octroi d’une nouvelle licence 3G rapporterait une belle somme à l’Etat.

En effet, les dispositions européennes permettent que les sommes perçues pour l’attribution soient directement réinjectées dans les comptes du pays.

Le gouvernement aurait ainsi pu profiter des centaines de millions d’euros de cette licence pour alléger son déficit.

Alors que le paysage mobile français pouvait espérer un regain de vivacité, que l’Etat en aurait profiter pour améliorer ses finances, le parc mobile semble trop bien gardé par ses trois opérateurs.

Fanch

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