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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 08/02/2008 à 19:57
Par fanch
Humeur : Gaie

Jamais un président de la République n’avait jusque-là porté plainte contre un organe de presse.

Mais jamais le cinquième pouvoir n’avait fait une telle incursion dans la vie privée du chef de l’Etat.

Le site de l’hebdomadaire est poursuivi pour avoir publié en ligne le 6 février un article au titre évocateur : « l’obsession de Cécilia ».

L’hebdomadaire y évoquait un SMS que Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ex-femme huit jours avant son mariage avec Carla Bruni, pour l’inciter à revenir.

Le président de la République n’attaque par le site du Nouvel Observateur pour diffamation ou atteinte à la vie privée. Il poursuit le journal pour « faux, usage de faux et recel ».

Un message fort pour tous les journaux qui oseront désormais s’épancher sur la vie privée de Nicolas Sarkozy.

L’affaire n’aurait-elle pas tout simplement dû rester privée ?

Fanch

Publié le 08/02/2008 à 17:09
Par fanch
Humeur : Gaie

Il aura fallu deux ans au gouvernement pour concrétiser ce que lui recommandait le député Pierre Lasbordes dans un rapport sur la sécurité informatique : ouvrir un portail d’information, accessible à tous, pour sensibiliser le public aux risques de l’informatique et d’Internet en particulier.

Destiné à la fois au grand public et aux petites entreprises, il fournit des conseils pratiques pour mieux sécuriser son PC et la navigation sur Internet, sous diverses formes : de la simple fiche d’information au guide « pas à pas », en allant jusqu’au module d’apprentissage.

Le portail a été réalisé par la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information (DCSSI), au sein du Secrétariat général de la défense nationale, qui dépend de Matignon.

Par exemple, pour « utiliser des mots de passe de qualité », une fiche technique compile explications, recommandations et même moyens mnémotechniques pour se rappeler d’un mot de passe qui se doit d’être complexe.

Dans quelques semaines, un service de diagnostic de la sécurité du PC des internautes sera aussi accessible depuis le site, un logiciel libre baptisé Ansmo.

A quelques exceptions près, comme « Activer le pare-feu de Windows », ils ne sont pas à la portée du premier venu.

Le constat est d’ailleurs valable pour bien d’autres parties du site, où les informations sont inaccessibles aux débutants.

Fanch


P.-S.

Les dix commandements de la sécurité sur Internet... ... selon le site du gouvernement :

- Utiliser des mots de passe de qualité

- Avoir un système d’exploitation et des logiciels à jour : navigateur, antivirus, bureautique, firewall personnel, etc.

- Effectuer des sauvegardes régulières

- Désactiver par défaut les ActiveX et les JavaScript

- Ne pas cliquer trop vite sur des liens

- Ne jamais utiliser un compte administrateur pour naviguer

- Contrôler la diffusion d’informations personnelles

- Ne jamais relayer des canulars

- Soyez prudent : l’Internet est une rue peuplée d’inconnus !

- Soyez vigilant avant d’ouvrir des pièces jointes à un courriel : elles colportent souvent des codes malveillants.

Publié le 08/02/2008 à 14:40
Par fanch
Humeur : Rebelle

Avertissement, suspension temporaire, résiliation de l’accès Internet.

Depuis la remise du rapport Olivennes en novembre dernier, les internautes qui téléchargent à tort et à travers savent globalement ce qui leur pend au PC.

Une Haute Autorité en guise de père Fouettard Christine Albanel l’avait déjà annoncé au Midem de Cannes : l’instance publique qui se chargera de la basse besogne sera l’autorité de régulation des mesures techniques (ARMT).

Elle sera rebaptisée « Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet » et sera « saisie par les créateurs dont les œuvres auront été piratées », avait précisé la Ministre.

En cas d’infraction, l’internaute recevra un e-mail d’avertissement signé par la Haute Autorité, mais envoyé par son fournisseur d’accès (FAI). S’il continue ses agissements, il recevra un second e-mail. Le ministère de la Culture estime que « 90% des internautes laisseront tomber au deuxième message » .

Si le contrevenant récidive dans les six mois suivant son deuxième avertissement, son abonnement Internet sera interrompu pendant un mois.

Rien n’indique pour le moment si l’internaute devra payer ou non son forfait d’accès Internet durant cette période.

Sanction ultime pour les chauffards du Net : la résiliation pure et simple de leur abonnement. Pis, ils n’auraient pas le droit de s’abonner chez un autre FAI pendant un an. Leur nom figurera alors dans une black-list gérée par la Haute Autorité.

Fanch

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