Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Mon calendrier
< Jui. 2008 >
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
Publié le 09/07/2008 à 23:50
Par fanch
Humeur : Souriante

Google vient de lancer Lively, un monde en 3D où les internautes créent leurs avatars et leurs univers virtuels.

Lively se veut non pas un logiciel complet à télécharger, comme Second Life, mais une extension des navigateurs Internet Explorer et Firefox.

Pour l’heure, la version en bêta-test ne s’adresse qu’aux possesseurs de PC tournant avec Windows Vista et XP.

Les adeptes de Second Life ne trouveront guère d’intérêt à Lively, qui n’apporte rien de très nouveau en termes de fonctions.

Mis à part le fait que les utilisateurs ont la possibilité d’exporter les univers virtuels dans leurs propres pages Web, histoire d’inviter leurs visiteurs à discuter et à chatter de façon originale...

Pour les internautes novices en informatique ou en création d’avatar, Lively est beaucoup plus simple que son concurrent.

A condition toutefois de disposer de solides bases d’anglais, l’application n’étant pas traduite.

Il est extrêmement facile de créer un avatar personnalisé au travers d’une bibliothèque de caractéristiques physiques (cheveux, texture, couleur, regard, etc.) et de vêtements.

En cliquant sur « Shop for more », (« acheter pour plus »), l’internaute accède à une galerie supplémentaire de robes, de pantalons, de chaussures...

Une fois vêtu, il ne reste plus qu’à explorer les univers virtuels.

Malheureusement, il est parfois impossible de s’y télécharger, le nombre maximal d’avatars ayant été atteints.

Ne reste plus qu’à patienter ou à créer son propre univers.

Il suffit pour cela de choisir un décor et de décider des droits d’accès.

Le créateur de cet univers est-il le seul à pouvoir le modifier ?

Donne-t-il la permission aux visiteurs de bouger des objets ?

Afin de recevoir des visiteurs, il ne reste plus qu’à indexer cet endroit dans l’annuaire « Room list ».

De la même manière que pour les vêtements il est possible d’accéder à une bibliothèque supplémentaire d’objets en cliquant sur « Shop For Room Shells ».

Pour l’instant, seule l’équipe de développeurs de Google peut créer de nouveaux articles, mais cette possibilité devrait bientôt être ouverte à tous.

En attendant l’utilisateur peut tout de même insérer quelques éléments personnels comme de la musique, à condition que le fichier n’excède pas 512 Ko.

Ou encore des photographies stockées dans l’album en ligne de Google, Picasa.

A peine créés, des avatars se connectent à ce nouvel univers.

L’activité principale de tous ces personnages virtuels est le chat.

L’intérêt des dialogues dépend donc des interlocuteurs.

Fanch

Publié le 09/07/2008 à 00:27
Par fanch
Humeur : Souriante

Avec son « large » écran de 10,2 pouces, sa finition soignée et son processeur Atom flambant neuf, le MSI Wind marque indéniablement une étape dans le domaine des PC portables low cost, aussi appelés « netbooks ».

Ce PC bénéficie de matériaux de qualité, avec une ergonomie bien pensée.

Le MSI Wind, précisément le modèle U100 en blanc, en noir ou en rose, est désormais disponible en précommande depuis quelques jours chez certains revendeurs.

Le portable a également été présenté dans les magasins Surcouf le 4 juillet lors d’une opération spéciale.

Attendu pour le 21 juin, il a donc essuyé un léger retard.

En cause, l’incendie d’une usine de fabrication de batteries (batteries à six cellules), qui a finalement obligé le constructeur à équiper ses Wind de batteries à trois cellules (avec 3 heures d’autonomie annoncée).

« Il a fallu aussi faire face aux retards de livraison des processeurs Atom et modifier la documentation liée à la garantie constructeur, qui est de un an et non de deux, comme pour nos autres produits », précise Cécile Michel, chargée du marketing netbooks chez MSI France.

MSI commence à livrer le Wind aux revendeurs français à la fin de la semaine, mais pas encore chez les grands distributeurs spécialisés.

Tous ne l’affichent pas au même prix : alors que MSI indique un prix conseillé de 349 euros en version Linux et de 399 euros avec Windows XP, on le trouve déjà à des prix supérieurs sur le Net.

Ainsi, LDLC affiche un tarif de 449 euros pour un Wind U100 sous XP, et RueDuCommerce 439,95 euros.

Le Wind de MSI est le premier de cette nouvelle génération de mini-portables avec puce Atom à débarquer dans l’Hexagone, il ne restera pas seul bien longtemps. Sont attendus le HP 2133, l’Akoya Mini E1210 de Medion, les Eee PC 901 et 1000 d’Asus, ou encore l’Aspire One d’Acer.

Fanch

Publié le 09/07/2008 à 00:10
Par fanch
Humeur : Ironique

Jeudi et vendredi dernier, les 3 et 4 juillet, onze pirates informatiques français âgés de 18 à 29 ans ont comparu devant la douzième chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir modifié l’apparence - ou « défacé », selon le jargon de ce milieu - des pages de plusieurs sites Internet.

Parmi leurs cibles se trouvaient ceux du ministère de la Santé et du tribunal de grande instance de Paris.

La justice leur reproche de s’être introduits frauduleusement dans un système informatique et d’en avoir modifié ou supprimé des données.

Des peines de prison fermes et avec sursis et des heures de travaux d’intérêt général (TIG) ont été requises pour les uns et les autres.

Tout a débuté au début de 2005.

Une bande de « copains » du Web s’amusent à modifier des sites Internet, afin de montrer leurs compétences informatiques.

Pas de « petits génies » en vue ici, les prévenus ne faisaient qu’exploiter des vulnérabilités classiques, diffusées sur des forums en ligne.

A cette époque, d’ailleurs, des dizaines de sites Internet français sont la cible de pirates situés aux quatre coins du globe : citons les universités de Montpellier, Paris VIII, Caen, Lyon III, Avignon, Lille, Valenciennes, Marseille, l’Insa, l’Institut catholique de Paris, ainsi que des Mairies, les ministères de l’Agriculture et de l’Enseignement ou encore la préfecture du Calvados.

Autant dire que les onze pirates français jugés n’avaient rien d’exceptionnel, malgré ce qu’ont pu en dire leurs avocats...

En avril 2005, les choses s’accélèrent, du fait d’un conflit entre certains membres du groupe et d’autres « défaceurs ».

Pour prouver leur « savoir-faire », les onze s’attaquent aux sites du groupe de casinos Partouche, de l’école HEC, de la chaîne de restaurants Hippopotamus ou encore à deux serveurs Internet du tribunal de grande instance de Paris, tgi-paris.justice.fr et ca-paris.justice.fr, hébergés par le ministère de la Justice.

Un informaticien ayant travaillé pour la Police nationale...

Les sites sont « défacés » par un groupe qui se fait appeler, à l’époque, « D1G1T4L-K1D gr0uP ».

Certains des pirates qui ont comparu devant les juges en sont les instigateurs.

« A la place des pages officielles, ils diffusent un règlement de compte en bonne et du forme : pour prouver leur suprématie, ils mettent en ligne l’identité de « concurrents », avec noms, adresses, numéros de téléphone et photographies.

Je préconise une prise intensive, au minimum deux fois par jour, pour essayer de se sentir bien dans un monde dirigé par nos chers technocrates. »

Le procureur de la République, Christine Le Guellec, a mis en avant l’encouragement « à la consommation de cannabis » et demandé quatre mois de prison, dont deux ferme, pour cet ancien développeur.

Fanch

Trafic
5 connectés
191404 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo