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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 10/09/2008 à 23:57
Par fanch
Humeur : En colère

C’est la promesse faite par l’Etat et par les opérateurs mobiles, qui s’étaient déjà engagés en 2003 à couvrir les dernières zones blanches pour la fin de 2007.

Ils n’ont pas pu tenir leur objectif : à la fin du mois de juin 2008, 10 % des 3 072 communes « cibles » étaient encore à équiper.

Et 364 autres communes, oubliées dans le programme initial, viennent également d’être ajoutées à la « to do list » des opérateurs mobiles.

Orange, SFR et Bouygues Telecom n’ont pas décidé de planter leurs antennes en zone rurale par pure philanthropie.

Le programme anti-zones blanches signé avec l’Etat en 2003 prévoyait un soutien financier de la part des pouvoirs publics : environ 65 millions d’euros de l’Etat et autant des collectivités locales.

Les opérateurs ont quant à eux consacré 150 millions d’euros chacun à ce plan, plus une petite rallonge de 10 millions pour tenir compte des 364 communes supplémentaires (et 14 millions pour l’Etat).

Le retard pris dans le déploiement ne serait pas une question de budget, mais de lourdeur administrative.

« Il faut jusqu’à trois ans pour obtenir toutes les autorisations nécessaires pour déployer un site », a glissé Frank Esser, PDG de SFR, lors d’une conférence de presse organisée par le secrétariat d’Etat à l’Aménagement du territoire.

Le plan anti-zones blanches repose sur la collaboration des opérateurs, afin de réduire les frais.

Soit en partageant leurs infrastructures passives (35 % des cas) soit en laissant un opérateur acheminer les communications des deux autres sur son réseau (65 % des cas).

En fin de compte, les exclus du GSM bénéficieront d’une concurrence que les habitants des zones jugées non prioritaires, ne sont pas près d’avoir.

A la fin de 2011, 100 % des communes françaises seront censées être couvertes, mais pas 100 % de la population.

Les engagements de couverture portent sur les « centres bourgs ».

Ainsi, selon les prévisions, 0,7 % des Français (451311,98) resteront privés de téléphone mobile.

Fanch

Publié le 10/09/2008 à 00:41
Par fanch
Humeur : En colère

Iliad, la maison mère du FAI, entame la réorganisation de sa nouvelle acquisition, Alice.

Selon Les Echos, l’opérateur va supprimer 340 postes chez le fournisseur d’accès internet (FAI).

L’essentiel des suppressions d’emplois devrait concerner le siège parisien d’Alice, pour des postes administratifs et marketing.

Les deux centres d’appel du FAI, à Bordeaux et à Marseille, qui emploient au total un millier de personnes, ne devraient pas être touchés.

Pour justifier cette décision, Iliad souligne « les importantes difficultés financières structurelles » d’Alice et la nécessité de réduire les coûts, rapportent Les Echos.

Iliad a finalisé le rachat d’Alice il y a deux semaines pour un montant de 800 millions d’euros.

Fanch

Publié le 10/09/2008 à 00:24
Par fanch
Humeur : Ironique

Bernard Tapie et l’ancien PDG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade ont vigoureusement plaidé mercredi devant les députés leur version de l’affaire de la vente d’Adidas en 1993 et de l’arbitrage rendu en juillet en faveur de l’ancien homme d’affaires.

L’ancien ministre s’est exprimé pendant plus de trois heures devant de nombreux députés de la Commission des finances de l’Assemblée nationale chargée de faire la lumière sur la procédure d’arbitrage qui s’est soldée par l’octroi d’une indemnité de 285 millions d’euros (400 millions avec les intérêts) d’euros aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie.

Un tribunal arbitral a condamné le Consortium de réalisation, héritier du Crédit Lyonnais, à verser cette indemnité au motif que la banque avait floué M. Tapie d’une importante plus-value lors de la revente d’Adidas à l’industriel Robert-Louis Dreyfus en 1994.

Bernard Tapie a dénoncé l’attitude « mafieuse » de l’ex-banque publique qui aurait eu recours à un montage occulte pour s’enrichir sur son dos.

« Ca fait mal d’avoir son nom sur une poubelle », a-t-il lancé en allusion à une publicité du Crédit Lyonnais parue dans le Figaro le 30 septembre 1994.

"Je ne souhaite à personne que son nom devienne une injure publique.

Même si j’ai fait des fautes, et j’en ai fait, je ne méritais pas ce traitement", s’est-il emporté, visiblement très ému.

M. Tapie avait justifié le recours à l’arbitrage en ces termes : "j’ai 65 ans.

Cette affaire dure depuis que j’ai 50 ans et le pronostic de mes avocats est qu’elle va durer encore dix ans".

Il a aussi balayé le soupçon lancinant d’une intervention du pouvoir pour favoriser ce recours.

« A aucun moment, strictement à aucun moment, on ne peut voir la main du pouvoir dans la décision de faire l’arbitrage », a-t-il asséné.

En marge des auditions, le président du MoDem, François Bayrou, et le premier secrétaire du PS, François Hollande, mettant en cause directement l’Elysée, ont demandé la réunion d’une commission d’enquête parlementaire sur cette affaire.

« Celui qu’il faut remettre en cause n’est pas Bernard Tapie, il a joué selon ses intérêts : c’est le pouvoir politique, qui lui a permis d’obtenir ce qu’il voulait », a fait valoir M. Hollande, selon lequel l’ancien ministre de François Mitterrand est « aujourd’hui plutôt l’ami politique de Nicolas Sarkozy ».

Entendu plus tôt, Jean Peyrelevade, arrivé à la tête du Lyonnais en novembre 1993, après la vente d’Adidas, et actuellement vice-président du MoDem, a fustigé la sentence arbitrale, qu’il a qualifiée de « mensongère ».

Fanch

Publié le 10/09/2008 à 00:15
Par fanch
Humeur : Souriante

Marketing et « culte du secret » obligent, chaque annonce d’Apple, même mineure, est toujours un petit événement.

Et la dernière conférence, qui s’est tenue hier soir (heure française) en Californie, n’a pas failli à la règle.

La moisson de nouveautés technologiques apparaît bien maigre, avec par exemple le passage de l’iPod Classic de deux versions de 80 Go et 160 Go à une seule de 120 Go.

Mais l’essentiel était ailleurs, et Steve Jobs ne s’y est pas trompé.

Pour le patron d’Apple, dont Bloomberg avait récemment annoncé, un peu prématurément, la disparition, il s’agissait avant tout de rassurer sur son état de santé.

Si le sujet inquiète les applemaniacs, il fait aussi trembler les investisseurs, qui n’imaginent pas Apple sans Steve Jobs.

Le nouveau nano disponible en neuf couleurs Mini-évolution donc pour l’iPod nano, qui associe l’avantage de la deuxième génération (la finesse) et celui de la troisième (l’écran de 2 pouces).

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Il est disponible en neuf coloris et en deux versions, de 8 Go, à 149 euros, et de 16 Go, à 199 euros.

Le baladeur intègre désormais un accéléromètre (qui détecte les mouvements afin par exemple de changer l’affichage), ainsi qu’une fonction « Shake to shuffle », qui permet, en appliquant une petite secousse à l’appareil, d’écouter n’importe quel morceau de musique au hasard, comme sur l’iPod Shuffle.

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Apple insiste sur les fonctions vidéo de son appareil.

Mais, s’il est possible de regarder le dernier clip à la mode, les dimensions très réduites de l’écran rendent encore difficile d’apprécier La Prisonnière du désert, de John Ford, en version originale sous-titrée.

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Apple a cherché à conserver la finesse du 80 Go et la forte capacité de stockage du 160 Go pour en extraire un seul modèle de 120 Go.

Côté logiciel enfin, Apple, pas peu fier d’avoir déjà vendu plus de 4 milliards de titres depuis le lancement d’iTunes en avril 2003, a dévoilé la version 8.0 de son logiciel.

Principale nouveauté, la fonction « Genius » crée des playlists à partir d’un morceau particulier.

La conférence tenue par Apple a aussi été l’occasion de donner quelques chiffres sur iTunes Store et sur le récent AppStore.

Fanch

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