Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 11/05/2009 à 14:44
Par fanch
Humeur : En colère
L’esclavage est méconnu en France, surtout dans les manuels scolaires. Ce commerce inhumain, qui ne fut aboli qu’au XIXe siècle, est encore peu connu du grand public malgré les recherches historiques. Sur le continent noir comme en Europe, des associations et des intellectuels se battent pour que ce drame humain soit enseigné et que ses implications, y compris sur les mentalités, soient mieux prises en compte par les autorités publiques. A Paris plusieurs lieux symboliques ont été choisis par les associations africaines, antillaises et guyanaises pour la commémoration de cette journée. Dans le 17ème arrondissement de la capitale, par exemple, plusieurs associations anti-esclavagistes se sont rassemblées devant le monument au général Dumas, père du célèbre écrivain Alexandre Dumas.  Après un pique-nique improvisé sur les bancs de la place du général Catroux, les participants voulaient rendre hommage à celui qu’ils considèrent comme un héros. Né esclave à Saint-Domingue, aujourd’hui République d’Haïti, il avait été chassé de l’armée par Bonaparte. A Bordeaux, la commémoration avait une allure plus officielle avec la présence de plusieurs ministres. Fanch
Publié le 11/05/2009 à 13:53
Par fanch
Humeur : Souriante
Les délégués de 17 puissances économiques qui figurent parmi les plus importants responsables des émissions de gaz carbonique (CO2) et d’autres gaz à effet de serre contribuant au réchauffement de la planète se sont réunis les 27 et 28 avril pour entamer des discussions qui, espèrent-ils, permettront de faire aboutir la conférence de l’ONU sur les changements climatiques qui doit se tenir en décembre à Copenhague. « La crise liée aux changements climatiques se trouve au croisement des domaines de la politique, de la sécurité nationale et du développement », a déclaré la secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, le 27 avril dans son discours d’ouverture de cette réunion. L’envoyé spécial des États-Unis pour les changements climatiques, M. Todd Stern, a dirigé la délégation américaine, et le vice-conseiller de sécurité nationale pour les affaires économiques internationale, M. Michael Froman, a présidé la première des trois réunions préparatoires du Forum des puissances économiques sur l’énergie et le climat qui doit se tenir en Italie en juillet. Ces 17 puissances économiques sont : l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis, la France, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, le Royaume-Uni, la Russie et l’Union européenne. Des représentants du Danemark, qui assurera la présidence de la conférence sur les changements climatiques en décembre, et de l’ONU ont également assisté à la réunion de Washington. A l’ordre du jour de la conférence de Copenhague figurera la rédaction d’une convention mondiale sur le climat destinée à remplacer le protocole de Kyoto qui arrivera à expiration en 2012. Des représentants de 192 pays, dont les États-Unis, participeront à cette conférence. Le protocole de Kyoto, qui est en vigueur depuis 2005, constitue une annexe de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Les pays industriels signataires de ce protocole se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 et d’autres gaz à effet de serre. Plusieurs pays industriels, dont les États-Unis, ont refusé de le ratifier. Les participants à la réunion ont tenté de faciliter un dialogue franc entre les grands pays industriels et en développement afin de réaliser la volonté politique nécessaire qui permettra à la conférence de Copenhague de donner des résultats. Ils ont examiné les différentes mesures et projets qui pourraient accroître la production d’énergie propre et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Selon le rapport du président du forum, les participants sont convenus que les changements climatiques constituaient pour notre planète un danger immédiat qui exigeait l’attention de tous les pays du monde. Tous les pays représentés au forum ont pris des mesures conformes à l’objectif commun mais dans le cadre de leurs propres responsabilités et compétences, précise le compte-rendu du forum. Fanch
Publié le 11/05/2009 à 13:28
Par fanch
Humeur : Souriante
Des spécialistes se sont déclarés d’avis, devant des commissions parlementaires, qu’il ne fallait pas équiper d’armes les navires de la marine marchande navigant le long des côtes africaines, malgré le nombre croissant d’actes de piraterie dont ils faisaient l’objet. Un haut responsable du département d’État a pour sa part exprimé l’espoir que la coopération internationale pourrait permettre d’améliorer la sécurité maritime. Pendant l’année 2008, les actes de piraterie ont plus que doublé dans le golfe d’Aden, qui constitue une voie de navigation essentielle reliant l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie et l’Amérique. En 2008, les rançons obtenues par les pirates qui ont détourné des navires dans ce golfe ont atteint près de 30 millions de dollars. Selon la Chambre de commerce internationale, on a recensé 293 actes de piraterie dans le monde entier en 2008, et plus de 900 membres d’équipage ont été pris en otage. Quelque 80 % du volume des échanges commerciaux mondiaux ont été transportés par voie maritime en 2008. Le capitaine Richard Phillips, que des pirates somaliens avaient pris en otage le 8 avril et que des membres de la marine militaire des États-Unis ont libéré quelques jours plus tard, a déclaré devant la commission sénatoriale des affaires étrangères que l’on ne devait pas considérer le fait d’armer les membres d’équipage des navires de la marine marchande comme la meilleure solution. Les 9 membres de l’équipage du Maersk Alabama sont arrivés au Kénya sains et saufs le 19 avril 2009. De son côté, le principal conseiller juridique du service des gardes-côtes des États-Unis, M. William Baumgartner, a indiqué devant une sous-commission de la Chambre des représentants que les armateurs désireux d’armer leur personnel devraient embaucher des agents de sécurité qui avaient suivi une formation particulière. Il serait dangereux, a-t-il fait remarquer, d’armer des navires transportant certains produits, notamment du pétrole. Le service des gardes-côtes recommande des tactiques de défense aux effets non meurtriers, entre autres le changement fréquent de parcours, l’accélération autant que possible de la vitesse des navires et le recours à des filets, à des câbles et à des crochets pour empêcher les pirates de monter à bord. En vertu du droit international, la piraterie est un crime, et tous les États ont le droit de poursuivre en justice les pirates et de les sanctionner quelle que soit leur nationalité ou celle des victimes. Fanch
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