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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 11/07/2008 à 01:43
Par fanch
Humeur : Souriante

Outre l’augmentation de 25 % du minimum vieillesse d’ici à 2012, Nicolas Sarkozy s’est engagé à relever de 54 % à 60 % le taux des pensions de réversion des veufs et veuves, au titre de l’amélioration des " petites retraites ".

Des simulations réalisées par l’Insee pour le compte du Conseil d’orientation des retraites (COR) montrent que ce geste va contribuer, à l’avenir, à " mieux assurer le maintien du niveau de vie des veuves " suite au décès de leur conjoint.

L’autre explication est liée au fait que les veuves ayant peu de droits propres à la retraite seront beaucoup moins nombreuses parmi les générations nées après 1945 que parmi les générations actuelles de retraités.

Au total, le niveau de vie des veuves nées entre 1945 et 1968 s’élèverait même en moyenne de 3 % suite au décès de leur mari (en niveau de revenu par unité de consommation), alors que celles qui ont connu le veuvage entre 1996 et 2001 ont vu leur niveau de vie baisser de 3 % à 9 %.

Du côté des veufs, les études de l’Insee " mettent en évidence une élévation moyenne de 15 % du niveau de vie suite au décès ".

Derrière ces moyennes se cachent néanmoins de fortes disparités : l’étude prospective indique qu’à l’avenir un quart des veuves verront leur niveau de vie chuter de plus de 5 %, en dépit de la hausse du taux de réversion.

Le COR doit aussi examiner, aujourd’hui, un bilan établi par l’assurance-vieillesse de la réforme des pensions de réversion figurant dans la loi Fillon de 2003.

La condition d’âge pour avoir accès à une pension de réversion a été abaissée de 55 ans en 2005 à 51 ans aujourd’hui, la condition de non-remariage a été supprimée et un nouveau mode de calcul a été introduit sur les conditions de cumul entre droits propres et droits dérivés.

Tout cela a conduit à accroître de 23 % le flux annuel de nouveaux bénéficiaires de la réversion, à 180.000 par an aujourd’hui.

Le montant moyen des pensions est, lui, resté relativement stable (255 euros par mois en 2005, 263 euros en 2007).

Le coût atteint 8,2 milliards d’euros en 2007 contre 7,1 milliards en 2004, soit une hausse de 4 % à 5 % par an dont les deux tiers sont liés à l’effet volume.

Fanch

Publié le 11/07/2008 à 01:07
Par fanch
Humeur : En colère

Contingent d’heures supplémentaires quasi-illimité, repos compensatoire à la carte, « forfaits jours » négociables : le volet « réforme du temps de travail » du projet de loi adopté mardi 8 juillet (326 voix contre 222) ouvre une nouvelle ère dans le droit social français.

Fini les accords de branche contraignants !

Désormais l’entreprise pourra négocier elle-même l’emploi du temps de ses salariés...

dans le respect de durées de travail maximales, toujours plus maximales !

Le détricotage des 35 heures annoncé de longue date par le gouvernement peut commencer.

Officiellement rien ne change : la durée légale de travail hebdomadaire en France reste fixée à 35 heures (1 607 heures par an).

Mais les employeurs ont désormais la voie libre pour moduler l’organisation du travail à leur guise.

Les entreprises pourront tout d’abord fixer par un simple accord collectif le contingent annuel maximal d’heures supplémentaires (actuellement fixé par la loi à 220 h/an) dans la limite de 48 heures par semaine (405 h/an).

L’obligation d’informer l’Inspection du travail pour dépasser ce contingent est également levée.

Dès le 1er janvier 2010, les entreprises pourront également négocier elles-mêmes « la durée, les caractéristiques et les conditions de prise de la contrepartie obligatoire en repos due pour toute heure supplémentaire accomplie au-delà du contingent annuel ».

A compter de cette date, le projet de loi prévoit en effet que tous les accords en vigueur pour les heures supplémentaires effectuées hors contingent (majoration de 50 % pour les entreprises de moins de 20 salariés et de 100 % pour les autres) seront caducs.

Dans un contexte de ralentissement économique, une ruée sur les heures sup est peu probable.

Mais l’augmentation du plafond du contingent annuel repousse le seuil à partir duquel les salariés bénéficient d’une compensation salariale...

Les rénégociations des accords sur le temps de travail risquent en revanche de se multiplier, notamment dans les PME en quête de flexibilité.

Le texte prévoit en effet qu’un simple accord d’entreprise pourra redéfinir les règles du jeu en cours d’année (variation de la durée hebdomadaire selon la période de l’année, nombre de jours de RTT, cycles de travail, etc.).

Seule contrainte : prévenir les salariés d’un changement inopiné d’emploi du temps au moins sept jours à l’avance...

Désormais, les entreprises où les organisations ne sont pas aguerries à des négociations serrées vont être en mesure de passer des projets qui auront des conséquences importantes sur le travail des salariés.

Pour tous ceux qui ne comptent par leurs heures, les lois Aubry avaient créé un système de forfait sur la semaine, le mois ou l’année.

En contrepartie des heures supplémentaires non payées, ces salariés « forfaitisés » bénéficiaient de journées de récupération du temps de travail, les fameuses RTT.

Aujourd’hui, ce « privilège » semble bel et bien aboli !

Jusqu’à présent réservé aux cadres et aux non-cadres itinérants (VRP), les régimes du forfait sur l’année pourra désormais être étendu par un simple accord d’entreprise ou d’établissement à tous les salariés ayant une « réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps » et dont « la durée du temps de travail ne peut être prédéterminée ».

Concrètement peu de salariés sont concernés : tous ceux qui doivent respecter des horaires ou un planning de tâches à effectuer dans la journée, comme dans les usines ou les magasins étant de fait exclus.

Cela concerne peut être une frange des agents de maîtrise et vraisemblablement certains métiers du tertiaire sans horaires fixes.

« Mais le risque est de voir apparaître demain des entreprises où tous les salariés seront déclarés "autonomes", car ce statut les exclut automatiquement du système des heures supplémentaires », explique maître Mauger.

Et la nouvelle réforme rend ce « forfait » encore plus avantageux pour l’employeur.

Les faits : Comme la semaine de 35 heures, le forfait jours annualisé de référence reste fixé à 218 jours.

Conséquence : dès le 219e jour de travail, le salaire reste majoré d’au moins 10 % (contre 25 % pour les heures supplémentaires !).

Mais le contingent de jours forfaitisés connaît en revanche une révolution.

En l’absence d’accord collectif, l’employeur pourra décider seul de relever le forfait jusqu’à 235 jours, soit 17 jours de plus qu’actuellement !

Que deviennent dès lors les congés d’ancienneté et les autres jours fériés ?

Et en présence d’un accord collectif, le plafond pourra même dépasser ce seuil.

Seule restriction : respecter les obligations légales de repos journalier (13 heures de repos consécutives), hebdomadaire (1 jour) et annuel (5 semaines de congés payés)...

« Cette réforme qui va rogner sur les heures supplementaires est antinomique de la volonté du gouvernement de permettre aux gens de travailler plus pour gagner plus », explique maître Mauger.

Fanch

Publié le 11/07/2008 à 00:46
Par fanch
Humeur : Souriante

Lors de son investiture en 2007, Nicolas Sarkozy utilise une voiture méconnue de l’Elysée : la Peugeot 607 Paladine est un concept-car réalisé par Peugeot au lancement de la 607.

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Sous une carrosserie de landaulet (berline découvrable), cette 607 est équipée d’un toit en dur amovible électriquement.

Voiture d’apparat, la Paladine offrit à Peugeot un joli coup de pub, avant que la C6 présidentielle ne reprenne du service.

Mais c’est le troisième constructeur français qui fournira la prochaine voiture élyséenne : Renault s’apprête en effet à livrer une version très spéciale de son haut de gamme Vel Satis.

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Bien évidemment blindée, dotée de pneumatiques capables de rouler sans déjanter même à plat, équipée d’un fond anti-déflagration, cette Vel Satis très spéciale se distinguera aussi par son aménagement intérieur.

Le Président a expressément demandé à ce que sa voiture puisse lui servir de bureau lors de ses déplacements : elle sera donc truffée d’équipements de communication sécurisés, d’un accès à Internet, et d’un système audio/vidéo très perfectionné pour que son passager puisse, en temps réel, se tenir informé de toute l’actualité, et même faire une visioconférence.

Fanch

Publié le 11/07/2008 à 00:02
Par fanch
Humeur : Rebelle

Ce patch de correctifs, disponible jusqu’ici en téléchargement manuel depuis le site de l’éditeur, s’installera désormais sur les machines où la mise à jour automatique est activée.

L’opération, qui débute dès ce soir en France, à partir de 19 heures, mettra plusieurs jours à couvrir l’ensemble du parc de PC de l’Hexagone.

Microsoft estime que, à la fin du week-end prochain, le SP3 aura été poussé sur la plupart des machines équipées de Windows XP.

Lors du lancement du SP3, certains problèmes de compatibilité logicielle avaient été détectés, notamment avec Dynamics, de RMS, ou avec le Windows XP Center Edition 2002.

Des soucis sont aussi apparus sur certaines machines dotées d’une puce AMD.

Selon Microsoft, tous ces bugs ont aujourd’hui été corrigés.

Lors du lancement du SP3, plusieurs problèmes nous ont été remontés.

L’intégralité du pack ne sera pas téléchargée sur tous les ordinateurs.

En effet, le processus de mise à jour automatique de l’éditeur est capable d’identifier les modules du SP3 qui ont déjà été installés précédemment.

Par conséquent, seuls seront poussés les fichiers manquants.

Le téléchargement complet du SP3 ne se fera que pour les personnes qui réinstallent complètement XP sur leur machine.

Des correctifs pour XP jusqu’en 2014. Rappelons que ce Service Pack est la compilation de la centaine de correctifs publiés depuis le lancement du SP2 en août 2004, soit plus d’un millier de problèmes corrigés.

Les nouveautés concernent surtout les entreprises, tel le Network Access Protection (NAP).

Si l’installation automatique ne se déroule pas comme prévu, Microsoft conseille d’appeler son support technique.

Nos serveurs poussent la mise à jour et nous informent de l’arrivée du correctif sur l’ordinateur, mais après cela la connexion avec Microsoft est coupée.

Nous n’avons plus le moyen de savoir si la mise à jour s’est bien installée sur les postes de nos clients.

Ceux qui désirent ne pas installer le SP3 peuvent décocher l’option de mise à jour automatique du système d’exploitation.

Il suffit pour cela d’ouvrir le panneau de configuration et de se rendre dans le centre de sécurité.

Microsoft a également développé un outil, le Service Pack Blocker Tool Kit, afin que le système d’exploitation ne puisse se mettre à jour via Windows Update sans l’accord de l’utilisateur.

Ou bloquer l’installation du NAP si l’entreprise a déjà une application de contrôle d’accès à son réseau.

Cette installation automatique du SP3 a lieu alors que Microsoft vient de cesser la commercialisation de XP.

Il est désormais impossible d’acheter le logiciel sous forme de boîte dans le commerce, ou préinstallé dans les PC des grands fabricants.

Seuls les intégrateurs et les assembleurs locaux sont encore autorisés à vendre des machines sous Windows XP, jusqu’au 31 janvier 2009.

Windows XP continuera également à exister sur les PC portables à bas prix (dits netbooks et nettops) jusqu’en 2010.

Fanch

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