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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 15/02/2009 à 01:29
Par fanch

Dans un communiqué vendredi, ces organisations estiment que "le combat des salariés de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion est le nôtre.

Les organisations donnent rendez-vous lundi à 18h00, place Clichy à Paris, pour une manifestation.

Elles jugent que ces salariés « se battent contre la vie chère, les bas salaires, les licenciements et le chômage, pour leur dignité ».

« Après le succès des grandes mobilisations du 29 janvier et avant celle du 19 mars », ces organisations veulent apporter toute leur « solidarité aux Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais et Réunionnais qui proclament avec la même force que ce n’est pas au peuple de payer la crise ! ».

L’appel est signé par : Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo, Alternative Libertaire (AL), Association des Communistes Unitaires, Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme (CNCU), La Fédération, Les Alternatifs, Lutte Ouvrière (LO), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de Gauche (PG).

« Une délégation du PCF se rendra de nouveau en Guadeloupe la semaine prochaine », indique le parti dans un communiqué.

Fanch

Publié le 15/02/2009 à 01:23
Par fanch
Humeur : Souriante

A peine revenu des Antilles, Yves Jégo, le secrétaire d’État à l’outre-mer, a reçu un soutien appuyé du président de la République dans la gestion de la crise qui paralyse la Guadeloupe et la Martinique.

Lors du conseil des ministres, vendredi 13 février, Nicolas Sarkozy, a reconnu que "la société antillaise, riche de ses différences, (…) a le sentiment qu’elle n’est pas entendue.

Nous devons continuer à nous battre tous les jours pour que la République fasse une plus grande place à tous ceux qui incarnent la diversité de la France."

Le chef de l’État a proposé la mise en place d’un « conseil interministériel de l’outre-mer » qui devra « dans les prochains mois faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l’État en outre-mer ».

Elle maintient la ligne inflexible adoptée par François Fillon, le premier ministre, qui a rejeté des aides supplémentaires aux entreprises en compensation des augmentations de salaires.

Promesse de campagne du candidat Sarkozy, ce conseil est censé mobiliser l’ensemble du gouvernement.

M. Sarkozy et M. Jégo assurent vouloir en finir avec l’assistance de l’État, le « paternalisme », ainsi que les réseaux traditionnels.

« L’État ne doit plus être le bouc émissaire, ni le tiroir-caisse appelé en renfort dans les situations de crise », se plaît à rappeler le secrétaire d’État.

La loi de développement économique, présentée au Parlement à partir du 9 mars, devrait incarner cette orientation fondée, selon le chef de l’État, sur « un développement endogène, créateur de richesses pour tous ».

Mais le conflit qui secoue la Guadeloupe, la Martinique, et menace de gagner La Réunion, a posé les limites de cette nouvelle politique.

En Guadeloupe, où elle ne dispose plus que d’un siège de député sur quatre, la droite, silencieuse pendant le conflit actuel, peine à assurer la succession de Lucette Michaux-Chevry, 79 ans, sénatrice et « amie » de M. Chirac, qui a perdu la présidence du conseil régional et celle du conseil général.

Ses successeurs respectifs, Victorin Lurel, député (PS) et Jacques Gillot, peinent toutefois à faire entendre leur discours d’apaisement entre les syndicats et le patronat.

Chargée de mission à l’UMP, elle stigmatise « la tétanisation d’une classe politique fortement absente et inaudible, qui peine à sortir d’une logique paternaliste de l’État, incapable de repenser une nouvelle organisation sociale ».

Fanch

Publié le 15/02/2009 à 00:59
Par fanch
Humeur : En colère

« Nous demandons un assouplissement de la grève générale pour que le pays vive plus normalement », que les enfants « puissent aller à l’école, que les Guadeloupéens puissent se déplacer et permettre la libre activité des entreprises qui le souhaitent », a déclaré M. Lurel au nom des deux élus.

Tous deux ont également souhaité être reçus par Nicolas Sarkozy, « si possible avant le 18 février », pour faire entendre « la voix de nos territoires ».

Alors que l île est paralysée depuis le 20 janvier, les deux élus ont proposé une nouvelle mesure, l’octroi « jusqu’en mai, peut-être en juin », d’une « prime salariale » de 100 euros mensuels (50 pour chaque collectivité) à tous les salariés touchant moins de 1,4 fois le SMIC.

« La contrepartie c’est bien sûr que le collectif accepte non pas de mettre un terme à un mouvement dont nous partageons nombre des revendications, mais de permettre petit à petit à la Guadeloupe de se remettre au travail en favorisant notamment en priorité la reprise des activités scolaires », a souligné de son côté M. Gillot.

Les deux élus ont également souhaité l’organisation « d’états-généraux de la Guadeloupe pour préparer la Guadeloupe de demain, sitôt cette crise terminée ».

Interrogé sur les opérations des grévistes pour faire fermer les commerces ouverts, M. Lurel a appelé à « l’arrêt des commandos », alors que M. Gillot évoquait « un pays qui est à genoux, qui attend depuis 25 jours de sortir de la crise ».

Fanch

Publié le 15/02/2009 à 00:50
Par fanch
Humeur : En colère

C’est pour l’heure une révolution joyeuse et pacifique.

Une vague de contestation porteuse d’émancipation qui balaiera, peut-être, des décennies de mal-être et un système politico-économique aux ressorts coloniaux.

Sous le soleil trompeur des Caraïbes, la révolte s’incarne par une couleur - le rouge des insurgés de 1801 contre le rétablissement de l’esclavage - et trois lettres : LKP, pour Lyannaj Kont Pwofitasyon en créole (Union contre l’exploitation outrancière).

Soit un collectif de 49 organisations syndicales et associatives qui puise sa force dans la jonction entre les milieux politique, culturel et économique.

A sa tête, le charismatique Elie Domota, 42 ans, secrétaire général de l’UGTG, le premier syndicat de la Guadeloupe (52 % des voix aux prudhommales), et directeur adjoint de l’ANPE.

Depuis le 20 janvier, l’archipel guadeloupéen est en grève générale.

Quatre semaines sans cours pour les enfants et les étudiants, des stations-service fermées, les administrations et le courrier en rade, des grandes surfaces contraintes de garder portes closes, 12 000 touristes ayant annulé leur séjour… et Pointe-à-Pitre aux allures de ville fantôme.

Les négociations sont dans l’impasse et bloquent toujours sur la question d’une hausse de 200 euros des bas salaires.

Une manifestation prévue samedi dans la commune du Moule devrait encore rassembler des milliers de personnes.

Très structuré et contrôlé par un imposant service d’ordre qui a su éviter tout débordement dans d’énormes défilés, le mouvement continue à bénéficier d’un large soutien populaire en dépit des désagréments et des conséquences sur l’économie.

Enfants aux bras, on discute partout, au pied des immeubles, devant les devantures fermées ou dans les files d’attente pour l’essence.

« C’est toute une population grugée et bafouée depuis des années qui se redresse dans le calme pour retrouver sa dignité », assure Jean-Marie, 45 ans, patron gréviste d’un magasin de 20 salariés, venu chanter jeudi soir avec sa femme, parmi des milliers de personnes, à un meeting du LKP.

La veille, Gladys Democrite, enseignante, expliquait à Yves Jégo, secrétaire d’État à l’Outre-Mer, lors d’une table ronde à la préfecture de Basse-Terre, qu « il y a eu un tremblement de terre dans les consciences car la société guadeloupéenne était malade et déchirée ».

les symptômes du malaise étaient pourtant connus.

Mais ils étaient étouffés par la classe politique locale et un État paternaliste.

C’est d’abord la vie chère qui a cristallisé l’opinion en raison d’une économie de monopoles et de containers contrôlée par moins d’une dizaine de grandes familles békés, des Créoles blancs descendants d’esclavagistes.

Fanch

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