Dès leur plus jeune âge, les enfants sont exposés à des situations de violence. Cela commence avec l’intimidation et le racket dans les cours d’école, et cela se poursuit à l’extérieur, dans leur environnement familier.
S’emparer des choses, pousser les autres, les pincer, les frapper, tous ces comportements ont de bonnes chances de se produire lorsque de jeunes enfants (de 0 à 5 ans) sont réunis dans des groupes de deux personne ou plus.
Enseigner aux enfants à se comporter avec les autres sans recourir à un comportement agressif ou violent est l’une des principales tâches à accomplir auprès de ce groupe d’âge.
Ce n’est pas une tâche facile, comme en témoignent les intervenantes, les enseignantes et les parents.
C’est pourtant une tâche essentielle et d’une importance capitale puisqu’elle peut prévenir les problèmes de comportement violent plus tard dans la vie.
Beaucoup de gens ne se rendent pas compte du rôle important que jouent les premières années pour réduire les niveaux de violence dans la société.
La recherche actuelle contredit toutefois cette notion de l’âge.
C’est entre l’âge de zéro et de cinq ans qu’on peut le mieux aider les enfants à apprendre d’autres modes de comportement que l’agression.
L’intervention précoce, et non tardive, est la clé du succès pour réduire la violence.
Les études montrent que l’agression se manifeste tôt chez les êtres humains.
Dès l’âge de cinq mois, un bébé peut tirer les cheveux d’une intervenante en signe de frustration.
Les bambins ont tendance à pousser les autres et à s’emparer de leurs jouets.
Heureusement, ces comportements n’ont pas tendance à durer. Le taux d’agressivité diminue radicalement durant les années qui précèdent l’entrée à l’école, car les enfants développent leurs compétences verbales, affectives et sociales.
Toutefois, un noyau d’enfants va continuer à afficher un mode de comportement agressif.
Les chercheurs ont découvert que les compétences prosociales, telles que mesurées par la capacité de l’enfant de collaborer avec sa mère à l’accomplissement d’une tâche précise, protégeaient l’enfant plus tard de problèmes d’agressivité.
Les parents, ni les enseignantes auprès d’enfants d’âge préscolaire ne saisissaient pas les occasions d’encourager le comportement prosocial.
Kid Power : Le pouvoir de dire « non ! »
Lors des ateliers, qui sont présentés dans une atmosphère dynamique et amusante, les jeunes apprennent à gérer les attaques verbales, l’intimidation et la pression exercée par les autres écoliers, le harcèlement et les agressions.
On les fait s’interroger, par exemple, sur ce qu’est pour eux un inconnu.
Une notion importante alors que la majorité des agressions contre des enfants sont commises par des personnes de leur entourage.
Fanch
[Source Espace labandep] [Source petitmonde.com]










