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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 15/08/2008 à 18:03
Par fanch
Humeur : Rebelle

Changer le comportement d’achat des Français pour l’orienter vers des produits moins gourmands en énergie sans que cela pèse sur le budget de l’Etat.

L’objectif du « bonus-malus » que s’apprête à valider le projet de loi de Finances 2009 est ambitieux.

Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (Meedat), avait promis d’étendre le dispositif, déjà appliqué aux voitures, à une vingtaine de familles de produits de consommation.

Après d’intenses discussions ces dernières semaines, le ministre semble avoir gagné sur un point : l’architecture du futur mécanisme passera par la création de nouvelles taxes et la distribution de coupons de réduction.

Mais le nombre de bonus-malus resterait limité.

Côté malus, les réflexions sont plus avancées.

L’idée est de créer une nouvelle taxe générale sur les activités polluante (TGAP) pour chaque famille de produits visée.

Celle-ci sera payée directement par les industriels, libre à eux de reporter ou non l’augmentation sur la facture.

L’argent pourra alors être versé dans des fonds d’aide à l’acquisition de produits plus vertueux.

Appliquer une taxe aux industriels est simple, distribuer de petites sommes à 60 millions de Français est plus complexe.

La troisième est la plus simple et la moins chère car elle ne nécessite pas de modifier les programmes informatiques.

Il se distribue chaque année 7 milliards de coupons.

Distributeurs et sociétés gestionnaires (Scancoupon et Sogec dans l’Hexagone) savent mener ce genre d’opérations pour quelques centimes.

Ce sera la même chose dans le cas des bonus environnementaux pour les petites sommes : le consommateur remettra le coupon à la caisse.

Au-dessus de 10 ou 20 euros de réduction, pour des raisons de sécurité, il devra renvoyer son coupon à la société gestionnaire et recevra un chèque.

Selon nos informations, l’extension du mécanisme ne se ferait pas directement sur 20 familles de produit, mais plutôt sur quelques-unes, le temps de constater si le système est équilibré financièrement.

Ce qui n’a pas été le cas pour les voitures.

Outre la frilosité de Bercy, le choix des produits s’avère également très complexe techniquement.

Faut-il compter uniquement les émissions de CO2 ou inclure un critère de recyclage ?

Peut-on favoriser systématiquement les produits les plus chers (souvent les plus vertueux) ?

Si le secret est bien gardé autour des familles visées afin de ne pas déséquilibrer le marché (les consommateurs pourraient décider de reporter leurs achats), certaines sont aujourd’hui en tête de liste.

Les réfrigérateurs devraient ainsi faire partie de la première fournée.

Avantage : les étiquettes sur la consommation d’énergie sont déjà affichées et il existe de réelles différences entre les produits A++ (les moins gourmands) et ceux de classe D. En revanche, les lave-linge ne présentent pas assez d’écart.

Pour les réfrigérateurs, il devrait donc y avoir une TGAP sur les plus gros consommateurs de courant.

L’application d’un malus sur les ampoules à incandescence est presque certaine.

Fanch

Publié le 15/08/2008 à 17:55
Par fanch
Humeur : Souriante

Regarder la télévision quand on est tout petit est très dangereux pour la santé !

C’est ce qu’a convenu le ministère de la Santé dans un avis scientifique, rendu en avril dernier, à propos de l’impact du petit écran sur les enfants de 0 à 3 ans.

A la suite de cette publication, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) a pris des mesures pour « assurer la protection de ce très jeune public ».

Les diffuseurs de ces programmes établis sur le sol français auront pour obligation d’informer les parents des dangers que court leur progéniture.

Dès le 1er novembre prochain, date de publication de l’avis au Journal officiel, des messages d’avertissement fleuriront sur les écrans : « Ceci est un message du Conseil supérieur de l’audiovisuel et du ministère de la Santé : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de trois ans, même lorsqu’il s’agit de chaînes qui s’adressent spécifiquement à eux ».

En outre, les diffuseurs n’auront plus le droit de promouvoir les « vertus sanitaire, éducative et pédagogique des services de télévision présentés comme spécifiquement conçus pour les enfants de moins de trois ans ».

Le CSA va plus loin, toute forme de publicité pour les programmes visant cette très jeune cible sera interdite, que ce soit à l’antenne ou sur tout autre forme de support.

Dans sa publication, le gendarme de la télévision a rappelé que : « la consommation de télévision porte atteinte au développement des enfants de moins de trois ans et présente un certain nombre de risques en favorisant la passivité, les retards de langage, l’agitation, les troubles du sommeil et de la concentration ainsi que la dépendance aux écrans ».

Fanch

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