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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 15/09/2008 à 23:10
Par fanch
Humeur : Souriante

Google entend révolutionner les services d’accès internet sans fil sur mobile à l’image de ce qu’il a réalisé sur PC dans la recherche en ligne, avec le lancement prochain du premier téléphone mobile conçu avec son système d’exploitation Android.

Le géant de la recherche sur internet a déjà commencé à se mesurer à Microsoft sur le marché des logiciels destinés à la productivité avec Google Docs et sur la navigation sur le web avec Google Chrome.

Google prévoit à présent de lancer son système d’exploitation pour mobile Android à l’assaut de Windows Mobile de Microsoft, de l’iPhone d’Apple, ainsi que de Symbian désormais détenu en intégralité par Nokia.

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Pour Andy Rubin, le directeur de la plate-forme mobile de Google, le succès de ce système d’exploitation dépendra de l’accueil réservé au premier mobile sous Android, qui devrait sortir à la fin de ce mois.

« Nous sommes dans la phase finale et avons passé pas mal de nuits blanches », a-t-il dit dans une interview accordée à Reuters.

« Nous sommes très contents du résultat », a ajouté Rubin qui a travaillé précédemment chez Apple et dans nombre de jeunes pousses de la Silicon Valley.

Selon des sources proches du dossier, T-Mobile USA devrait être le premier opérateur à commercialiser un téléphone sous Android le 23 septembre prochain à New York.

Après deux ans de spéculation, Google est sous pression pour proposer un produit suffisamment différent de l’iPhone d’Apple et de la myriade de clones apparus depuis le lancement en juin 2007 du combiné de la firme à la pomme.

Au lieu de lancer le nouveau système d’exploitation avec une large gamme de combinés issus de différents fabricants de téléphones portables et d’opérateurs télécoms, Google a choisi, selon Rubin, d « en mettre plein la vue » afin d’être certain que le premier mobile impressionnera les consommateurs.

« Si nous arrivons avec une daube, les gens s’en iront et ce sera une perte de temps », a-t-il déclaré.

Selon Rubin, Google travaille presque exclusivement avec le fabricant taiwanais High Tech Computer Corp (HTC) et l’opérateur télécoms allemand T-Mobile pour le premier téléphone sous Android.

« Google veut s’assurer qu’il a suffisamment de contrôle sur le matériel et le logiciel pour qu’ils fonctionnent ensemble », a-t-il expliqué.

Apple contrôle étroitement le matériel et le logiciel de l’iPhone.

Pour la plupart des observateurs, cette stratégie représente l’avenir du développement des futurs produits.

HTC, qui utilise également une licence Windows Mobile de Microsoft sur certains de ses smartphones (combinés multifonctions), espère que ses nouveaux mobiles sous Android lui permettront d’attirer de nouveaux consommateurs, grâce à la popularité des services de Google comme Gmail ou YouTube.

Le premier mobile sous Android, dont le nom de code est Dream, dépend aussi de l’enthousiasme des développeurs indépendants qui doivent écrire des centaines, voire des milliers de programmes, comme les logiciels de partage de photos.

La deuxième version de l’iPhone d’Apple qui utilise la même stratégie, propose déjà plus de 3.000 applications via la section App Store de la boutique en ligne iTunes.

Contrairement à Apple, Google n’espère pas dégager des revenus en vendant les applications ou en partageant les revenus générés avec ses partenaires.

Fanch

Publié le 15/09/2008 à 22:29
Par fanch
Humeur : Souriante

C’est une étude de Harris Interactive pour CareerBuilder.com qui l’affirme : 22 pour cent des directeurs d’embauches utilisent les réseaux sociaux pour connaître un peu plus leurs candidats.

Et 9 pour cent disent prévoir de s’y mettre.

L’enquête a porté sur 3 100 employeurs, soit par leurs directeurs des ressources humaines, soit par d’autres employés « significativement impliqués dans les décisions d’embauches ».

Il faut dire qu’une part toujours croissante des candidats à l’embauche, comme du reste de la population, publie des informations çà et là, et notamment sur les réseaux sociaux — Facebook, Myspace et autres.

En particulier chez les jeunes nés avec Internet, aujourd’hui âgés de moins de 30 ans, et qui sont précisément les personnes sur lesquelles les employeurs se posent des questions du fait de la faible longueur de leur parcours professionnel.

Or, ce qu’on trouve sur des pages Facebook n’est pas toujours encourageant.

Vu comme un reflet de la vie sociale, on publie sur son profil des souvenirs de soirées, des coups de gueule, des photos diverses…

34 pour cent des employeurs ayant utilisé les réseaux ont déjà renoncé à un candidat à cause de ce qu’ils y ont vu.

Premiers critères d’exclusion, cités par plus de 40 pour cent des directeurs d’embauche : des informations sur l’usage de drogues (y compris alcool) et des « éléments provoquants ou inappropriés ».

Sans surprise, les employés qui critiquent leurs anciens employeurs sont également très mal vus par les DRH, de même que ceux dont la page révèle qu’ils n’ont pas les qualifications annoncées sur leur CV.

À l’inverse, un espace Myspace bien rempli peut encourager l’attribution d’un poste.

24 pour cent des employeurs utilisant ces réseaux disent ainsi avoir confirmé leur intention d’embaucher une personne donnée, notamment si son expérience collait avec l’emploi concerné ou si la page consultée révélait de bonnes aptitudes à la communication et donnait une image professionnelle.

Aussi, Rosemary Haefner, de CareerBuilder (site d’emploi américain), se réjouit que « 16 pour cent des candidats modifient leur profil pour proposer une image plus professionnelles ».

Elle apporte aussi quelques conseils de bon sens : supprimer les documents compromettants de votre page, surveiller et contrôler les commentaires, éviter de joindre des groupes bizarres ou d’accepter des amis étranges, mettre votre profil à jour régulièrement en ajoutant vos réussites…

On peut s’offusquer de cette confusion chez certains employeurs entre vie privée agitée et capacités professionnelles réduites, et rappeler qu’il est tout à fait possible de séparer travail et vie privée.

Fanch

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