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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
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Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 15/10/2008 à 00:09
Par fanch
Humeur : En colère

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire mercredi, au lendemain des sifflets qui ont accueilli la Marseillaise au début du match amical France-Tunisie.

La Brigade de répression de la délinquance contre la personne est saisie pour « outrages à l’hymne national », un délit passible de 6 mois de prison et 7.500 euros d’amende lorsqu’il est commis en réunion.

Michèle Alliot-Marie, qui avait demandé que le procureur se saisisse de l’affaire, estime que l’enquête « pourra s’appuyer sur les images filmées au cours de la rencontre, grâce à des caméras professionnelles implantées dans le cadre du dispositif spécifique demandé par le ministre depuis le printemps 2008 pour les matches à risque ».

Ce nouvel outrage à l’hymne national lors d’une rencontre sportive a déclenché une vive indignation et une série de propositions, dans l’ensemble de la classe politique.

En cas de huées, « le match sera immédiatement arrêté et les membres du gouvernement quitteront l’enceinte sportive », a désormais prévenu la ministre des Sports Roselyne Bachelot à l’issue d’une réunion à l’Elysée à laquelle Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football (FFF) et Bernard Laporte, secrétaire d’Etat français aux Sports ont été convoqués.

« Tous les matches amicaux avec le pays concerné seront par ailleurs suspendu pour un délai qui reste à fixer », a ajouté la ministre, qui a aussi demandé à Jean-Pierre Escalettes « d’intensifier les actions d’information et d’éducation sportive ».

Le premier ministre François Fillon, peu avant les déclarations de la ministre, avait estimé sur RTL que « de manière générale, on devrait interrompre les matchs », en évoquant la « responsabilité des organisateurs ».

De quoi faire bondir le vice-président de la Fédération française de football Noël Le Graet qui a aussitôt répondu : « Le sport rassemble et c’est toujours une erreur de ne pas jouer ».

Mais les annonces du gouvernemen soulèvent de nombreuses questions pour le monde du football.

L’interruption des matches de l’équipe de France en cas de sifflets reste une mesure difficilement applicable dans les faits, selon des responsables du football mondial.

Des questions pour l’instant sans réponse.

Bernard Laporte, le secrétaire d’Etat aux sports propose de son côté de « délocaliser ces matches qui sentent un peu la poudre », citant notamment ceux pouvant opposer les Bleus à des équipes du Maghreb, ou encore au Portugal.

« Arrêtons d’être hypocrites, ne faisons plus ce genre de matches, (…) on va pas donner sans arrêt le bâton pour se faire battre », a-t-il martelé mercredi matin sur RMC.

Parmi les multiples réactions des hommes politiques, le député UMP de Paris, Claude Goasguen, a estimé que Bernard laporte aurait dû « aurait dû partir » du Stade de France.

Fanch

Publié le 15/10/2008 à 00:00
Par fanch
Humeur : Ironique

La commission des finances de l’Assemblée a adopté mercredi à l’unanimité un amendement émanant de son président, le député PS Didier Migaud.

Il stipule que les entreprises qui versent plus de 200.000 euros de « parachutes dorés » à leurs dirigeants ne pourront plus déduire cette somme de leur bénéfice imposable, comme c’était le cas jusqu’ici.

« Compte tenu des dérives constatées en matière de rémunérations des dirigeants d’entreprises, cet amendement vise à limiter l’avantage fiscal » accordé aux entreprises pour rémunérer leurs dirigeants, explique Didier Migaud.

Le porte-parole de l’UMP pour le budget Jérôme Chartier, quant à lui, explique : « au moment où le chef de l’État a sollicité les entreprises pour qu’elles moralisent les parachutes dorés, il m’a semblé juste de soutenir cet amendement qui vise à responsabiliser les actionnaires quand ils décident d’en attribuer un ».

L’UMP avait obtenu que le plafond à partir duquel il s’applique soit relevé de 200.000 à un million d’euros.

Finalement, la commission mixte paritaire avait rétabli la déductibilité totale des parachutes dorés dans le Budget 2008.

Fanch

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