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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 16/11/2007 à 14:08
Par fanch
Humeur : Ironique

Nicolas Sarkozy affiche sa fermeté sur le projet de réforme des régimes spéciaux de retraite, tout en prônant une négociation interne à la SNCF sur certaines modalités, lors d’une rencontre avec des cheminots.

Le chef de l’État s’est rendu avec la presse dans un centre d’entretien de la SNCF à Saint-Denis, au nord de Paris, et il s’est livré à un dialogue impromptu avec des syndicalistes, qui l’on vivement interpelé sur ce projet.

“Avec votre réforme des retraites, on est en train de s’appauvrir”, lui a ainsi déclaré un délégué syndical.

“Je ne cèderai pas sur le passage des 37,5 années à 40 ans de cotisations. En revanche, je m’engage à ce que personne ne perde de sa retraite en cotisant plus”, a répondu Nicolas Sarkozy.

Un délégué de Sud-Rail lui a lancé : “On n’est pas d’accord avec vous, je pense que c’est la rue qui va parler”. Le président a répondu : “la rue ne fera pas plier parce que nous sommes dans une démocratie. Le chantage à la rue, ça ne marchera pas“.

Le locataire de L’Élysée a cependant énuméré les points qui peuvent, selon lui, faire l’objet d’une discussion, mais seulement dans le cadre de la SNCF.

Il est possible de discuter, dit-il, sur les salaires, l’emploi et la “décote”, modalité de la réforme qui prévoit que les salariés qui partiraient en retraite avant d’atteindre 40 années de cotisation verraient le montant de leur pension baisser.

Le projet prévoit d’aligner la durée de cotisation des régimes spéciaux de 37,5 à 40 années, pour l’ensemble des régimes spéciaux de la SNCF, la RATP, EDF et GDF notamment.

Après une grève très suivie le 18 octobre, les syndicats de la SNCF et de la RATP menacent d’un nouveau mouvement reconductible à la mi-novembre si le projet n’est pas revu.

Les régimes spéciaux bénéficient à 1,1 million de retraités et environ 500.000 actifs.

Ils ne représentent que 6% des pensions versées en France.

Fanch

Publié le 16/11/2007 à 13:10
Par fanch
Humeur : En colère

Un rapport interne rédigé par les services de police, de gendarmerie et de métrologie mettrait en évidence d’importantes « erreurs de mesure » de la part des cinémomètres mobiles et fixes.

Si le manque de fiabilité des radars y est évident, nous exigerons la nomination d’une commission d’enquête parlementaire, ainsi qu’un moratoire sur les PV, jusqu’à ce que tous les radars aient été vérifiés souligne Chritian Scholly, juriste de l’Automobile Club.

La note interne dévoilée par AutoPlus ne remet pas en cause le matériel, mais la procédure d’installation des radars embarqués et fixes.

Pour qu’une mesure soit correcte, les agents de police doivent respecter un certain nombre de règles définies dans le cahier des charges du constructeur. Et encadrées par la loi. L’arrêté du 7 janvier 1991 précise ainsi que « l’installation des cinémomètres à poste fixe doit être réalisable au moyen d’un dispositif permettant d’ajuster l’angle de l’axe du lobe principal d’émission par rapport à l’axe de la route. Ce dispositif doit avoir une précision d’au moins un demi-degré d’angle ».

Cette exigence est primordiale. De la position du radar par rapport à la route dépend la justesse des mesures. Un seul degré d’écart peut majorer la prise de vitesse de 5 %. Or, le rapport pointe du doigt les lacunes des procédures d’installation : « Aucune attestation d’agent assermenté de l’Etat vise à prouver que […] l’angle de 25° prévu par le constructeur (…) est bien respecté. »

Selon AutoPlus, un radar positionné sur une autoroute limitée à 130 km/h, avec un positionnement de 22° par rapport à la route, se déclencherait dès 121 km/h (et non pas à 136 km/h comme le prévoit son seuil de déclenchement).

Reste à savoir si l’existence de cette note permettra aux automobilistes flashés d’entamer un recours devant les tribunaux pour contester leurs PV.

Fanch

Publié le 16/11/2007 à 12:17
Par fanch
Humeur : Souriante

Lors de l’annonce de ses résultats pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal, lundi 22 octobre, Apple a reconnu que près d’un iPhone sur six était desimlocké.

La technique vise à faire modifier un téléphone pour qu’il fonctionne sur les réseaux de tous les opérateurs.

Le constructeur a généré sur l’année un chiffre d’affaires de 24 milliards de dollars et dégagé 3,5 milliards de bénéfices.

Fanch

Publié le 16/11/2007 à 12:15
Par fanch
Humeur : Souriante

Apple a augmenté les pré-requis nécessaires pour installer le prochain OS X.

Beaucoup des premiers G4 en version desktop, les trois premières générations d’iMac G4, les deux premières générations d’eMac, la première génération d’iBook G4, et la plupart les PowerBooks Titanium.

L’installeur d’OS X ne vérifiera pas la fréquence à laquelle fonctionne le microprocesseur du Mac devant être mis à jour, mais se basera sur le numéro de série du modèle du MAC qui sera alors comparé à une liste des machines ne devant pas recevoir cette mise à jour car supposées trop lentes.

Ce n’est pas la première fois que ce mode de fonctionnement est adopté, A chaque nouvelle version d’OS X Apple à mis de côté les machines les plus anciennes en les classant « non supportées ».

La façon la plus simple est de se faire prêter un Mac éligible pour cette nouvelle version d’OS X. Ensuite, il faut démarrer le Mac « non supporté » en mode FireWire, brancher le disque sur le Mac « supporté », installer la mise à jour sur ce qui est maintenant devenu un disque externe.

(Déconnecter le disque dur du Mac non supporté, et le brancher directement sur le Mac supporté fonctionne aussi).

S’il est impossible d’avoir un Mac « supporté », il est possible de créer son propre DVD d’installation et bidouiller les fichiers qui indiquent les machines supportées par Leopard.

Vous trouvez ici les indications nécessaires pour installer OS X 10.4.

Pour OS X 10.5 la procédure est similaire, mais le fichier « OSInstall.dist » se trouve à l’intérieur d’une archive XAR, il faudra donc trouver un outil qui pourra gérer ce format.

Il semble que Leopard soit compilé sans support des processeurs G3, il y a de fortes chances que cette mise à jour ne fonctionne donc sur aucun Mac équipé de ces microprocesseurs, à moins de les avoir équipé d’un G4.

Une mailing list remplie de conseils à ce sujet est disponible ici.

Il existe sinon un outil intitulé XPostFacto écrit par Ryan Rempel qui permet d’installer une version originale d’un DVD OS X sur une machine non supportée.

Fanch (ibook G3 800)

Publié le 16/11/2007 à 12:13
Par fanch
Humeur : Maussade

Une nouvelle étude suggère une inquiétante accélération de l’augmentation de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) contenu dans l’atmosphère.

Les émissions de dioxyde de carbone ont augmenté de 35% entre 1990 et 2006, selon un rythme bien plus rapide que prévu, affirme une équipe de chercheurs dirigée par le docteur Josep Canadell, de l’organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth en Australie, dans un article publié mardi dans la revue “Comptes-rendus de l’Académie nationale des Sciences”.

Ces scientifiques attribuent le niveau élevé de dioxyde de carbone atmosphérique à l’utilisation croissante d’énergies fossiles par le secteur industriel d’une part, ainsi qu’à la diminution de la capacité absorbante des océans et des continents en CO2 d’autre part.

Le directeur adjoint du Centre de prévisions environnementales à l’université Rutgers (New Jersey) Alan Robock estime de son côté que “le plus impressionnant” est “la réduction du réservoir de CO2 océanique”, à savoir la capacité des océans à absorber le dioxyde de carbone, et donc à le supprimer de l’atmosphère.

“Les spécialistes qui critiquaient les modèles utilisés pour prévoir l’évolution des climats avaient raison : ils sont mauvais”, a estimé Alan Robock.

“On s’est trompé en ce que le climat change encore plus vite qu’ils ne l’envisageaient. En fait, l’océan Arctique fond bien plus vite que les modèles ne l’avaient anticipé, et le niveau de l’eau monte plus rapidement que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), ne l’avait annoncé”.

Kevin Trenberth souligne que le dioxyde de carbone, principal mais pas unique responsable du réchauffement climatique, n’est pas le seul élément à prendre en compte, les émissions de méthane ont diminué, si bien que le volume total des gaz à effet de serre (GES) n’augmente pas aussi vite que le seul CO2.

Fanch

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