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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 17/04/2008 à 19:52
Par fanch
Humeur : Gaie

Le réseau de distribution de presse Relay lance sur son site Internet un nouvel abonnement permettant de financer l’association de sauvegarde de l’environnement WWF.

Pour 17,90 euros par mois, l’internaute a droit à la plupart des titres qui sortent en version numérique, téléchargeable sur PC, soit près de 400 magazines.

La formule n’inclut pas la presse dite « adulte » et les anciens numéros.

L’abonnement est relancé tous les mois par tacite reconduction, mais l’abonné est averti avant chaque échéance pour qu’il puisse annuler s’il le souhaite.

A chaque nouveau mois de souscription, en tout cas, un euro est reversé à WWF.

Les magazines sont accessibles en version numérisée, avec exactement la même apparence que dans la version papier.

Les droits dont bénéficie l’utilisateur avec ce nouvel abonnement sont les mêmes que pour les autres formules déjà existantes (achat au numéro ou abonnement pour quatre titres).

Ils ne sont pas consultables en PDF mais dans un format propriétaire, lisible avec le logiciel Delivery, de la société française Immanens. Le logiciel est téléchargeable gratuitement au moment de la souscription.

Une fois qu’il les a achetés et téléchargés, il peut garder les magazines définitivement sur son ordinateur en local et les télécharger une deuxième fois, gratuitement, depuis un autre ordinateur (celui de son lieu de travail par exemple) en se servant simplement de son login et de son mot de passe.

Paradoxalement, tout est imprimable, alors que l’argument du partenariat avec WWF consiste à dire que tous ces magazines en version numérique permettent d’économiser du papier, donc de protéger les forêts...

Si le contenu est bien le même, mise en page et publicités comprises, que celui des exemplaires distribués en kiosque, Relay.fr procède à quelques ajouts.

Détail qui a son importance, rien n’est disponible pour Mac, mais HDS Digital dit y travailler.

Fanch

Publié le 17/04/2008 à 19:42
Par fanch
Humeur : Gaie

La polémique du moment c’est le logiciel de police recensant des données sur le mode de vie et le profil des personnes.

Le logiciel Ardoise (Application de recueil de la documentation opérationnelle et d’informations statistiques sur les enquêtes), doit remplacer l’actuel logiciel de rédaction de procédure (LRP) et le Stic (Système de traitement des infractions constatées).

Après avoir été dénoncé par le Collectif contre l’homophobie, il fait l’objet d’une demande officielle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), qui a adressé un courrier à la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

La Cnil a en effet été saisie par trois associations, le Collectif contre l’homophobie, les Oubliés de la mémoire et l’association des policiers gays et lesbiens, Flag, ainsi que par le président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité.

Ce sont justement des policiers en formation qui se sont alarmés de ce qu’ils ont découvert et ont averti syndicats et associations.

Ardoise comprend une rubrique intitulée « Etat de la personne » qui permet d’entrer dans le fichier si une personne venue déposer est handicapée, homosexuelle, permanent syndical, si elle fréquente des prostituées, si elle fait usage de drogue, etc.

Et cette rubrique vaut quel que soit le statut de la personne : victime, témoin ou mis en cause.

Quel intérêt, pour quelqu’un qui vient déclarer un vol de véhicule, de savoir s’il est permanent syndical ou homosexuel ?

En outre, signale le Collectif, ce fichier est mutualisé.

Tous les policiers, partout en France, peuvent avoir accès aux données saisies avec Ardoise.

Dans un communiqué, Alliance juge qu’Ardoise est une « avancée dans la gestion quotidienne des procédures par un traitement plus efficace et plus rapide des infractions, mais demande que toutes les mesures soient prises afin de garantir le respect à la vie privée des personnes mises en cause ou victimes ».

Même position chez Unsa-Police, où l’on estime que « certains renseignements demandés dans la rubrique "Etat des personnes" ne sont pas indispensables ».

En revanche, Synergie-Officiers estime la polémique « stérile ».

Fanch

Publié le 17/04/2008 à 14:37
Par fanch
Humeur : Ironique

La loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) de 2004 a le mérite d’être claire : contrairement aux éditeurs de contenu, les hébergeurs de sites Web, considérés comme de simples prestataires techniques, ne sont pas responsables du contenu qu’ils mettent en ligne.

En 2004, le Web 2.0 n’existait pas.

Et l’avènement des sites communautaires, où n’importe qui peut publier n’importe quoi, a fait vaciller la frontière entre éditeur, hébergeur et même simple internaute.

C’est l’une des conclusions d’un rapport parlementaire, conduit par les députés Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) et Corinne Erhel (PS) et présenté officiellement ce mercredi 16 avril 2008.

Celui-ci avait été requis par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée, pour faire le point sur l’application de la LCEN.

Entre autres mesures, le rapport préconise une nouvelle loi pour s’adapter « à la diversification de l’activité d’hébergeur, en tenant compte - par exemple - des spécificités de l’activité d’hébergeur de sites collaboratifs ou de sites de vente aux enchères ».

Le statut des sites collaboratifs, où les internautes sont les éditeurs des contenus, demande à être clarifié pour servir de base en cas de litige.

Le rapport dénonce en effet la tendance des tribunaux à considérer comme éditeurs - donc comme responsables - des hébergeurs de sites, en l’absence de coupables évidents : « le statut d’hébergeur doit être préservé contre les interprétations jurisprudentielles », prévient le rapport.

Les récentes affaires judiciaires opposant des célébrités à de « petits » sites 2.0 (Olivier Dahan/Lespipoles.com, Olivier Martinez/Fuzz.fr, etc.), avec condamnation desdits sites, témoignent de cette problématique.

Des condamnations qui épargnent en revanche les « géants » du collaboratif, comme Dailymotion ou Wikipedia, plus facilement identifiables comme hébergeurs.

En contrepartie, le rapport suggère d’accentuer les obligations qui pèsent sur les hébergeurs.

Stipulée dans la LCEN - au même titre que l’obligation de mettre à disposition un système de signalement de contenu illicite -, elle ne serait pas appliquée selon les rapporteurs.

Reste à voir si le Gouvernement suivra les préconisations du rapport.

Et ce n’est pas gagné : justement en visite aujourd’hui chez Dailymotion, le nouveau secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Eric Besson, a indiqué qu’une « révision de la loi n’est pas dans les tuyaux » et qu’il ne serait pas le « ministre de la castration d’Internet ».

Fanch

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