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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
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fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 17/06/2008 à 16:08
Par fanch
Humeur : Souriante

L’iPhone du groupe américain Apple, téléphone qui fera sa première apparition au Japon avec la mouture de troisième génération (3G), fait beaucoup parler de lui, mais les Nippons relèvent aussi ses lacunes en comparant avec les modèles sophistiqués des fabricants locaux.

Des réactions enthousiastes de personnalités influentes dans les médias ont suivi l’annonce récente par le troisième groupe de télécommunications nippon Softbank et par Apple de la commercialisation en juillet au Japon de l’iPhone 3G, un appareil multifonctionnel qui se démarque notamment par une ergonomie tactile novatrice.

Des enquêtes conduites auprès des consommateurs indiquent que les Japonais sont très attachés à des aspects qui font défaut à l’iPhone. Ainsi, 91% des quelque 500 Nippons de 20 à 49 ans interrogés par la société d’études marketing Ishare n’ont pas l’intention de s’offrir l’iPhone 3G (87,9% chez les hommes, 95,3% chez les filles).

Parmi les 9% qui pensent acheter un iPhone, la moitié sont déjà clients de Softbank Mobile, le seul pour le moment qui proposera l’objet dans son catalogue estival.

Les Japonais sont chagrinés par le fait que l’iPhone soit dépourvu de fonctions dont disposent une proportion importante de terminaux japonais. Sont par exemple mentionnées la réception des chaînes de télévision numérique terrestre mobile, l’intégration d’une puce sans contact qui transforme le téléphone en porte-monnaie ou ticket de métro, ou encore la possibilité de lire des codes à barres en deux dimensions apposés sur les affiches et dans les magazines pour accéder rapidement à des sites de commerce.

Les Japonais s’inquiètent que l’iPhone ne soit pas doté d’une batterie interchangeable par soi-même, une facilité qui permet de prolonger le temps d’usage et la durée de vie d’un terminal.

"Dans le cas d’un contrat de deux ans imposant de conserver le même téléphone, cette lacune peut constituer un problème", commente la société qui a effectué l’enquête.

A ce jour, aucun téléphone de marque étrangère n’a réussi à séduire les "GEEK" Japonais.

Fanch

Publié le 17/06/2008 à 13:16
Par fanch
Humeur : Ironique

Devoir payer à chaque appel reçu sur son portable, sans même être à l’étranger.

Voilà un scénario que n’exclut pas Viviane Reding, commissaire européenne chargée de l’Information et des Médias.

Le marché se développe, on ne devrait pas en rester aux règles qui ont été en place pendant dix ans.

« Si les opérateurs pensent que c’est attractif pour leurs clients, s’ils ont quelque chose d’autre pour convaincre les consommateurs que cela pourrait être intéressant pour eux, nous ne dirons rien contre », précise par ailleurs Martin Selmayr, porte-parole de la commissaire.

« Nous ne forcerons pas non plus les entreprises à aller dans ce sens », ajoute-t-il.

Mais de quoi s’agit-il, et surtout en quoi un tel modèle est-il intéressant pour le consommateur ? Un tel système de facturation existe déjà. Il s’agit du roaming, ou « itinérance », appliqué lorsque les Européens utilisent leur téléphone portable à l’étranger.

Cela leur permet d’utiliser le réseau mobile présent dans leur zone.

Un service facturé aussi bien quand ils émettent un appel que quand ils le reçoivent.

Et la Commission européenne s’était attachée à faire baisser ces prix, les plafonnant l’année dernière, en attendant des mesures similaires pour les messages texte (SMS), voire l’Internet mobile.

Sa prochaine cible : les « frais de terminaison mobile ».

En effet, quand l’abonné mobile est dans son pays, la réception d’un appel ne lui coûte rien de plus que son forfait mensuel.

Car, au lieu de facturer son client, l’opérateur du client appelé demande à celui du client qui appelle, quand leurs réseaux sont différents, de lui verser des « frais de terminaison d’appel ».

Ces frais, censés couvrir le coût d’utilisation du réseau, sont finalement répercutés dans le prix des appels passés.

« Ce que nous aimerions faire, c’est nous débarrasser des frais de terminaison très élevés et inégaux en Europe, qui à la fin doivent être payés par les consommateurs », a expliqué Martin Selmayr.

Selon la Commission, ces frais variaient en octobre entre 2,06 centimes d’euro par minute à Chypre et 18,82 centimes en Bulgarie, avec une moyenne européenne à 9,67 centimes.

Viviane Reding doit lancer d’ici la fin du mois de juin une consultation publique sur une proposition visant à harmoniser le mode de calcul de ces frais et à « faire converger les frais de terminaison mobile avec ceux du fixe », aujourd’hui moins élevés, selon son porte-parole.

La question ensuite est de savoir dans quelle mesure les consommateurs européens sont prêts à se voir facturer directement chaque appel reçu, ce système, appelé « Bill and Keep », étant la norme aux États-Unis et dans certains pays asiatiques.

Fanch

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