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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 20/08/2008 à 18:38
Par fanch
Humeur : En colère

En vendant sur eBay des articles qu’il n’avait pas, un habitant de Boulogne-sur-Mer (62) a réussi à escroquer plusieurs clients en 2007 pour une somme globale de 18 500 euros.

Qualifié de « Boulonnais sans histoire » par le quotidien nordiste La Voix du Nord, qui rapporte l’affaire dans son édition du 19 août 2008, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et doit rembourser ses 167 victimes.

Il récupérait des illustrations sur des sites américains et s’en servait pour illustrer ses fiches produits, le temps d’abuser les clients.

Il a sévi ainsi de février à juillet 2007, recevant les chèques mais n’expédiant aucun produit.

Il prenait soin de changer régulièrement d’adresse et de pseudonyme et de ne percevoir que des sommes modestes.

La justice s’est intéressée à lui après le dépôt de plusieurs plaintes.

Fanch

Publié le 20/08/2008 à 18:37
Par fanch
Humeur : Ironique

Les assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ont massivement saisi l’opportunité de transformer jusqu’à 50.000 euros d’impôt (moyennement un abondement supplémentaire) en investissement dans des PME.

Selon les chiffres du ministère des Finances, la mesure représente un manque à gagner de 600 millions d’euros d’ISF cette année.

Ces mêmes contribuables ont nettement moins utilisé l’alternative de verser leur ISF (moyennant, là aussi, un abondement) à des fondations, des entreprises d’insertion ou à des universités : seuls 50 millions d’euros ont été versés dans ce cadre.

Au total, la mesure va coûter, cette année, 50 % de plus qu’elle n’était budgétée (410 millions d’euros).

Au premier semestre, les services fiscaux ont restitué 213 millions d’euros aux contribuables au titre du plafonnement des impôts directs (CSG et CRDS comprises) à 50 % des revenus.

Le montant devrait doubler sur l’ensemble de l’année, estime Bercy.

A fin mars, le remboursement moyen atteignait 47.000 euros.

L’an dernier, avec le plafonnement limité à 60 % des revenus institué par Dominique de Villepin, 247 millions avaient été reversés.

Le bouclier fiscal renforcé coûtera tout de même moins cher que prévu cette année : son impact budgétaire était chiffré à 600 millions d’euros.

Le nombre de bénéficiaires de la mesure restant bien en deçà des simulations (235.000 cette année, contre 93.000 en 2007), le ministère des Finances va engager une nouvelle campagne de relance pour les foyers les plus modestes potentiellement bénéficiaires de la mesure.

Le crédit d’impôt sur le revenu offert, pendant cinq ans, aux ménages ayant versé des intérêts d’emprunt pour l’acquisition, depuis le 6 mai 2007, de leur résidence principale, aura profité à 320.000 foyers fiscaux l’an dernier.

Ces ménages verront l’impact de ce crédit d’impôt (40 % la première année, puis 20 % des intérêts versés, plafonnés à 7.500 euros par an pour un couple) sur l’avis d’imposition qu’ils recevront en septembre.

Le coût était évalué à 400 millions d’euros cette année, mais avec une forte montée en puissance : la mesure coûtera 3,7 milliards en régime de croisière.

L’objectif présidentiel d’exonérer 95 % des successions est d’ores et déjà atteint, voire très légèrement dépassé.

L’application de cette disposition ne recelait guère de surprises, la mesure ayant été calibrée (maintien du barème d’imposition mais hausse des abattements) et simulée pour parvenir au taux d’exonération souhaité.

Le coût budgété était de 1,6 milliard cette année.

Concernant les donations, la possibilité ouverte aux moins de 65 ans de verser jusqu’à 30.000 euros à leurs descendants majeurs en franchise de droits avait profité à 57.000 personnes à fin mars, pour un montant moyen de 19.000 euros.

L’exonération d’impôt sur le revenu du travail étudiant, à hauteur de trois SMIC mensuels, n’est pas évaluée par Bercy, les contribuables n’ayant pas à déclarer ces revenus.

En revanche, une enquête par sondage sur le travail étudiant a été commandée à l’Insee et à la Direction de l’enseignement supérieur.

Elle doit être remise d’ici à la fin de l’année.

La mesure reste, budgétairement, de faible ampleur (40 millions estimés en régime de croisière).

La loi Tepa conditionne l’attribution de primes de départ aux performances réalisées par les dirigeants d’entreprise.

Un dispositif qui n’a pas changé grand-chose sur le fond.

Patricia Russo, directrice générale d’Alcatel- Lucent, s’est vu attribuer par ses actionnaires, en mai, 6 millions d’euros.

Frank Dangeard, ancien PDG de Thomson, est parti en mars avec 2,3 millions d’euros

Parachute doré pour Denis Kessler : deux ans de salaire en cas de révocation, trois ans en cas de prise de contrôle par un concurrent.

Fanch


Publié le 20/08/2008 à 11:26
Par fanch
Humeur : En colère

F-Secure observe une forte croissance du nombre de logiciels malveillants détectés sur internet.

« Avec 2 300 nouvelles détections par jour, le nombre de chevaux de Troie, backdoors, exploits et autres menaces a doublé depuis la fin 2007 », indique l’éditeur.

Une tendance qu’a également récemment observé la société de sécurité G Data.

G-Data et F-Secure expliquent cette récente explosion des logiciels malveillants par « l’industrialisation de la production » de ces programmes.

Autre point : techniquement, ces programmes sont de plus en plus polymorphes, c’est-à-dire qu’ils changent leur code chaque fois que le fichier est exécuté, ce qui les rend d’autant plus difficiles à contrer.

L’objectif pour leurs créateurs est de gagner de l’argent.

Ils peuvent notamment les utiliser pour transformer les PC de leurs victimes en machines zombies, qui serviront de relais pour envoyer du spam et ainsi percevoir des revenus.

« Les hackers vendent leurs services à des criminels, qui à leur tour lancent des attaques gouvernementales, envoient des millions de courriels de phishing ou se livrent à de l’espionnage industriel », explique F-Secure.

L’appât du gain se révèle bien plus motivant que le simple défi technique ou le désir de semer le trouble, qui motivaient auparavant, bien souvent, les auteurs de programmes malveillants.

Fanch

Publié le 20/08/2008 à 11:07
Par fanch
Humeur : Ironique

La police néerlandaise a démantelé un réseau de PC zombies, baptisé « botnet Shadow ».

Le réseau contenait environ 100 000 PC, infectés par un programme malveillant et contrôlés par des pirates.

La police a interpelé un jeune homme de 19 ans, basé aux Pays-Bas, qui a créé ce programme malveillant.

La société de sécurité internet Kaspersky Labs a coopéré dans cette opération de démantèlement, en aidant les propriétaires de PC infectés à nettoyer leur machine.

Fanch

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