Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 21/01/2009 à 19:56
Par fanch
Humeur : Souriante
« Les semaines qui nous séparent du vote ne doivent pas être perdues. Je souhaite donc lancer immédiatement la rédaction des futurs textes d’application du projet, en liaison aussi bien avec les signataires de l’accord de l’Élysée qu’avec la CNIL ». Nous sommes d’accord pour discuter dès lors qu’on ne balaye pas d’un revers de la main les éléments chiffrés et étayés qu’on peut produire, mais pour le lancement de ces développements, qu’ils signent l’engagement de prise en charge des coûts, comme c’est le cas dans la vraie vie. Sur les coûts de l’identification des adresses IP, une étape que seul le FAI peut exercer, le dossier n’avance guère. Dans la présentation du Budget 2009 du ministère de la Culture, la rue de Valois évaluait à 6,7 millions d’euros les frais de l’Hadopi. Seul écueil, ce chiffre est flou sur le poste budgétaire de la vérification adresse IP-identité de l’abonné et les remboursements que peuvent prétendre les FAI. Selon le Conseil constitutionnel, l’État doit supporter seul les dépenses réalisées à sa demande par les opérateurs privés pour la sauvegarde de l’ordre public, au sens large. Fanch
Publié le 21/01/2009 à 19:48
Par fanch
Humeur : Souriante
Les cinq plus gros fournisseurs d’accès à Internet canadiens ont reconnu, dans une réponse au régulateur des télécoms, qu’ils bridaient l’utilisation des réseaux Peer-to-Peer su leur réseau. A l’occasion de l’examen d’un conflit entre l’Association canadienne des fournisseurs Internet (ACFI) et le Bell Canada, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a mené une enquête élargie sur les pratiques de bridage de l’accès à Internet par les FAI du pays. Bell, Cogeco, Rogers, Eastlink et Shaw ont ainsi admis dans leur réponse avoir déjà commencé, parfois depuis longtemps, à limiter la bande passante des utilisateurs de logiciels de partage de fichiers. Pour limiter l’usage de la bande passante, ils prévoient à l’avenir de déconnecter leurs plus gros consommateurs, et de mettre fin aux abonnements illimités en facturant la bande passante utilisée par les clients. Eux aussi utilisent des solutions de DPI pour reconnaître l’utilisation des réseaux d’échange de fichiers. Rogers inspecte également les paquets qui transitent sur son réseau pour ralentir le trafic ascendant (upload), quel que soit l’état de congestionnement du réseau. Shaw a demandé à ce que ses réponses restent essentiellement confidentielles, mais reconnaît que « les technologies de contrôle du trafic ont ralenti le niveau de consommation ascendante à un niveau mieux gérable ». Une étude publiée l’an dernier, réalisée par un FAI britannique et des chercheurs japonais, montrait que la part du P2P dans le trafic mondial était en chute libre, au profit des sites de streaming (en particulier YouTube), qui explosent. Mais ces derniers ont un avantage pour les opérateurs : il sera plus facilement possible, un jour, de leur faire payer un service premium pour assurer une vitesse non bridée. Fanch
Publié le 21/01/2009 à 19:27
Par fanch
Humeur : Souriante
Grégoire, l’actuel numéro 2 des ventes d’albums, a été produit par des internautes ayant misé sur lui, via le label communautaire MyMajorCompany. Selon le label, "Les conditions de votre rémunération sont intimement liées aux nôtres. La méthode est simple et transparente, nous vous donnerons toujours 30% de ce que Warner nous verse. 347 internautes ont misé sur ce poulain une somme de 200 € en moyenne. Mais combien d’artistes ont bénéficié d’une telle exposition médiatique ces derniers mois ? 1) 245.506 disques vendus l’an dernier.
2) 50% du prix de gros pour Warner
3) 15% pour les internautes ayant misé sur lui.
4) 25% pour MyMajorCompany
5) 10% pour Grégoire Tout le monde y a gagné : MyMajorCompany en prouvant sa rentabilité a attiré les investisseurs (Stéphane Courbit, ex-PDG d’Endemol vient d’y injecter 3 millions d’euros), et Warner a réalisé une marge plus qu’honorable ! Grégoire, ne touche finalement pas plus que s’il bénéficiait d’un contrat classique avec une major … Fanch
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