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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 21/04/2009 à 17:48
Par fanch
Humeur : Souriante

Le patronat français souhaite l’ouverture d’un nouveau cycle de discussions et de négociations sociales avec pour priorité la question de l’emploi, alors que le chômage progresse.

Laurence Parisot, la présidente du Medef, s’est dite optimiste sur la possibilité d’une rencontre rapide entre partenaires sociaux « pour convenir ensemble d’un programme de travail » sur les conséquences sociales de la crise économique.

Patronat et syndicat s’appuieraient sur la feuille de route envoyée par le Premier ministre, François Fillon, qui leur propose de débattre de la gouvernance des entreprises, du paritarisme, de la sécurisation des parcours professionnels ou encore de la mobilité des salariés.

Au programme des partenaires sociaux, « il peut y avoir des groupes des travail pour établir des diagnostics, des groupes un peu plus élaborés pour ouvrir des vraies délibérations sociales, voire, si on considère que c’est possible, engager sur certains sujets des négociations », a précisé la présidente du Medef.

Les questions d’intéressement et de participation sont deux autres thèmes dont le Medef va devoir débattre avec les syndicats.

En mars, le président de la République l’a menacé de légiférer sur ces points s’il ne se mettait pas d’accord avec les autres partenaires sociaux.

Laurence Parisot s’est défendue en déclarant que le Medef « avait toujours fait le maximum pour inciter les entreprises à développer ces dispositifs » de participation et d’intéressement.

Elle a ajouté qu’elle était ouverte au débat mais estimait que les problèmes étaient « mal posés », faisant ainsi référence à la règle des trois tiers souhaitée par le chef de l’État (un tiers des profits pour les actionnaires, un tiers pour les salariés et un tiers réinvesti).

Concernant la suppression de la taxe professionnelle annoncée par le gouvernement, Laurence Parisot a souhaité qu’elle se fasse « sans nouveaux impôts » et a suggéré aux collectivités locales de « travailler sur des gains de productivité ».

Enfin, la présidente du Medef, tout en se montrant particulièrement prudente sur l’évolution de la conjoncture économique dans un futur proche, a estimé « entrevoir des micro-signes positifs ».

Elle a jugé que l’économie avait « atteint un plancher » et qu’il « faut intégrer l’idée qu’on ne retrouvera pas les rythme de croissance » connus avant la crise, à moins d’être « capables d’inventer de nouveaux secteurs d’activités, de nouveaux produits, de nouveaux services ».

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos]

Publié le 21/04/2009 à 17:11
Par fanch
Humeur : Maussade

Les conseils du Parisien.fr pour éviter le surendettement.

Faire un budget et s’y tenir. Loyer, téléphonie, frais d’éducation et de santé : il est indispensable de faire un budget pour gérer les charges incompressibles et les autres dépenses de la vie courante.

Cela évite d’être pris au dépourvu et d’être obligé d’emprunter au moindre coup dur ou coup de coeur.

La part des remboursements d’emprunt ne doit pas dépasser 30 % des revenus.

Et cela qu’il s’agisse de crédits immobiliers ou à la consommation, ou des deux à la fois.

A titre d’exemple, pour un revenu net mensuel de 2 100 €, les remboursements ne doivent pas dépasser 700 €.

N’acheter à crédit que l’indispensable.

Emprunter est un acte qui engage sur la durée.

Il faut donc toujours essayer de se limiter aux dépenses permises par son budget.

Et ne se résoudre à emprunter que dans les cas de force majeure, comme de remplacer la voiture nécessaire au trajet domicile-bureau.

Se constituer une épargne de précaution.

C’est un petit matelas, comme la tirelire des enfants, patiemment constitué à chaque fois que possible en fonction des revenus de chacun.

Quand la tirelire est pleine, elle permet de s’offrir ces petits plaisirs qu’on se faisait avant à crédit.

On est parfois tenté d’emprunter pour partir en voyage en amoureux ou offrir une console de jeu au petit dernier.

Les cartes de magasin y incitent allégrement, au moment de passer à la caisse.

Et réfléchir quelques jours entre l’envie d’achat et le passage à l’acte.

Trop de crédits conduisent souvent à la catastrophe.

Il faut donc toujours essayer de finir le remboursement d’un emprunt avant d’en contracter un autre.

Et éviter absolument d’avoir plus de trois ou quatre crédits en même temps sur les bras.

Ce ne sont pas les mensualités de remboursement qui importent, mais le coût total du crédit, frais de dossiers et assurances comprises.

C’est ce total qui indique combien le bien acheté coûtera finalement, intérêts compris.

Afin d’éviter les mauvaises surprises, la nouvelle loi oblige d’ailleurs prêteurs et emprunteurs à remplir une fiche détaillée lors de la souscription d’un crédit.

Se méfier de la formule revolving.

Facile d’accès, le crédit revolving présente deux inconvénients majeurs pour l’emprunteur.

Son premier inconvénient est d’être extrêmement coûteux, jusqu’à cinq fois plus qu’un crédit classique.

Son deuxième inconvénient est d’être difficile à rembourser car il se renouvelle automatiquement au fur et à mesure des remboursements.

En dépit de ce que croient beaucoup de gens, le découvert bancaire n’est rien d’autre qu’un crédit renouvelable.

Le regroupement de tous les crédits en un seul est parfois présenté comme une solution aux emprunteurs étranglés par leurs remboursements.

Fanch

En savoir plus

- Des exemples concrets_1
- Des exemples concrets_2

[Source Leparisien]

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