Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 21/07/2008 à 23:52
Par fanch
Humeur : En colère
Les dérives des sites de téléchargement de sonneries, de fonds d’écran, de jeux et de logos pour les téléphones sont dans le collimateur de l’Europe. Sur ce secteur, l’UE indique avoir mené une opération « coup de balai », soit « un nouveau type d’enquête et d’action [...] visant à assurer le respect de la règlementation » : les Etats surveillent d’éventuelles infractions aux règles de la consommation dans un secteur donné et prennent contact avec les entreprises soupçonnées d’irrégularités pour leur demander de se mettre en règle. Ils peuvent aussi prendre des mesures correctives. Dans le cas présent, l’enquête a porté, du 2 au 6 juin dernier, sur 558 sites Web répartis dans les vingt-sept Etats membres ainsi qu’en Norvège et en Islande. Elle s’est focalisée sur des pratiques problématiques, comme le manque de clarté sur les prix ou la publicité trompeuse... Il en ressort des résultats bien peu glorieux... Ainsi, près d’un site contrôlé sur deux présentait une irrégularité en matière d’information sur les tarifs (268 sites sur 558). D’après l’UE, sur de nombreux sites, « les prix ainsi que les frais et redevances connexes ne sont pas indiqués clairement ou ne sont pas mentionnés du tout - jusqu’à ce qu’ils apparaissent sur la facture téléphonique du consommateur ». Dans plus de sept cas sur dix, certaines informations nécessaires pour contacter le fournisseur faisaient défaut (399 sites), alors que cela est obligatoire. Plus grave, plus de 60 % des sites contrôlés (344) présentaient l’information « de manière trompeuse ». Ainsi, des éléments importants sont imprimés en tout petit ou se révèlent très difficiles à trouver. Au final, 466 sites sur 558 vont faire l’objet d’une enquête approfondie, selon la Commission, et une coopération transfrontalière sera mise en œuvre si nécessaire. En France, 20 sites sur 27 contrôlés sont concernés. Certains pays (Norvège, Finlande, Suède, Lettonie, Islande, Roumanie et Grèce) ont publié la liste des sites mis en cause. Les autorités françaises n’ont pas communiqué précisément. Luc Chatel, le secrétaire d’Etat à la Consommation, a, dans un communiqué, indiqué que « l’information du public sur les prix et les conditions de vente ainsi que l’information sur les caractéristiques des services proposés sont, dans l’ensemble, correctement assurées ». Un seul site français afficherait « une ambiguïté trompeuse entre des prestations gratuites et la souscription d’un abonnement payant ». Fanch
Publié le 21/07/2008 à 23:41
Par fanch
Humeur : Ironique
Dans son édition du mercredi 16 juillet, Le Canard enchaîné mettait en cause la fiabilité informatique du site Internet de la SNCF. L’hebdomadaire satirique publiait une note confidentielle de la direction de l’audit et des risques de l’entreprise ferroviaire, selon laquelle « les infrastructures du site Voyages-sncf.com n’offrent pas de service assurant la confidentialité des échanges et des stockages de données ». Dans une réunion qui s’est tenue le 7 juillet dernier, les experts de cette direction auraient imaginé sept scénarios catastrophes : de la « panne sèche du système » à la « fraude massive » en passant par la « diffusion d’informations erronées », poursuit le journal. Dans une communication verrouillée, elle a tenu à préciser que ce genre de réunion « ne présente aucun caractère exceptionnel » et « se tient régulièrement tous les deux mois ». La note à laquelle fait référence Le Canard enchaîné serait le fruit d’un « travail de réflexion prospective mené à partir d’hypothèses, comme le font couramment toutes les entreprises pour garantir la sécurité de leurs infrastructures informatiques », assure la compagnie. Par ailleurs, le transporteur rappelle que les paiements sur Voyages-sncf.com sont effectués en mode sécurisé, grâce au protocole SSL (Secure Socket Layer), et qu’aucune donnée bancaire n’est conservée sur le site. Ces informations sont envoyées au prestataire de solutions de paiement sécurisé Atos, qui les gère. Quant aux données personnelles des clients, elles sont « protégées par deux niveaux de firewalls provenant de deux éditeurs différents ». A ce jour, le site marchand de la SNCF n’a pas connu de faille de sécurité mais a néanmoins subi quelques ratés. Fanch
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