Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 22/01/2008 à 23:28
Par fanch
Humeur : Gaie
La mode du jeu vidéo gratuit gagne les grands éditeurs. A l’occasion de la conférence « Digital, Life, Design » qui se tient à Münich, le géant américain Electronic Arts (EA) a indiqué qu’il s’engageait dans ce nouveau modèle de distribution. Cet été, il proposera aux internautes pour la première fois de télécharger gratuitement un nouveau titre, Battlefield Heroes, et d’y jouer sans rien avoir à débourser. Le site dédié à Battlefield Heroes est peu bavard pour le moment. Développé par un studio d’EA, le suédois Dice, déjà à l’origine de la série Battlefield (Battlefield 1942, Battlefield 2...), ce nouveau jeu de tir en vue subjective regroupera les participants en ligne par niveaux homogènes. L’éditeur leur promet d’ajouter régulièrement des nouveautés. Fanch
Publié le 22/01/2008 à 23:17
Par fanch
Humeur : Ironique
La secrétaire d’État à la Politique de la Ville Fadela Amara a dévoilé mardi les grandes traits de son plan pour les banlieues, que Nicolas Sarkozy dévoilera dans le détail le 8 février, avec notamment "des dispositifs précis pour créer plus de 45.000 emplois en trois ans et réduire dans le même temps de 40% le chômage des jeunes en banlieue". Les mesures de ce plan baptisé "Espoir banlieue", qui concernent trois axes (emploi et formation des jeunes, réussite éducative et désenclavement) viseront en priorité une "centaine" de quartiers "les plus difficiles", a dit Mme Amara qui s’exprimait devant un millier de personnes, des représentants d’associations et d’habitants de Vaulx-en-Velin (Rhône) réunis au centre culturel de la commune. Peu avant, elle avait été accueillie sous les sifflets de manifestants, 200 environ, qui ont dénoncé "une mascarade" à propos de cette journée. En début de soirée, la ministre de la Ville Christine Boutin a estimé que l’objectif de création de 45.000 emplois "manque peut-être un peu de prudence", soulignant qu’il n’y pas encore eu d’arbitrage de la part du président Nicolas Sarkozy. Vous ne m’avez jamais entendue dans mes propos chiffrer au nombre d’emplois crées", a-t-elle déclaré sur France-Info et itélé. Ces mesures devront se faire en même temps que le désenclavement de ces quartiers "indispensable au développement économique et social des territoires", selon Mme Amara qui veut encourager les baisses de tarifs des transports en commun et la création de moyens de transports alternatifs. "J’espère qu’on va lui donner les moyens de faire ce qu’elle a dit", s’est inquiétée Djamila Labelkiat, à la tête d’une association regroupant des femmes de Vaulx-en-Velin. Lors de son déplacement, la secrétaire d’État a reconnu qu’il y avait une "pression qui pèse sur (ses) épaules" et celles du gouvernement "pour que ça change dans les cités". Evoquant devant la presse les quelque 300 réunions de concertation territoriales tenues ces derniers mois, elle a souligné qu’elles ont permis de voir émerger "tous les besoins des gens des quartiers, leurs attentes, leurs espoirs, l’envie que vraiment ça change concrètement". "Je pense très sérieusement qu’il faut que le binôme maire-préfet soit renforcé et qu’on donne un peu plus de responsabilité au maire, c’est le meilleur acteur de proximité", avait-elle dit sur France-Inter. Par ailleurs, "il nous faut poser le débat de la réforme de la fiscalité locale et de la DSU (dotation de solidarité urbaine)", a-t-elle ajouté, défendant un projet qui pose "un vrai débat politique" et ne se contente pas "d’un catalogue de mesures." Fanch
Publié le 22/01/2008 à 23:02
Par fanch
Humeur : Gaie
La loi pour l’égalité des droits et des chances du 11 février 2005 le stipule : les établissements recevant du public (ERP) existants devront répondre aux exigences relatives à l’accessibilité pour tous, en 2015. La Fédération APAJH (Associations pour adultes et jeunes handicapés), Dexia, la société Accèsmétrie et la Fédération française du bâtiment ont dès lors mené une étude pour mesurer les enjeux financiers de cette mise en accessibilité et évaluer l’effort à fournir par les collectivités. Sur les 650.000 établissements recevant du public, qui doivent se rendre accessibles aux handicapés d’ici à 2015, 173.000 sont gérés par les collectivités locales, dont 158.000 par les communes (13.000 par les départements, 2.000 par les régions). Cette enquête fait donc ressortir que, pour un patrimoine d’environ 175.000 ERP publics communaux, départementaux et régionaux, le budget global de mise en accessibilité est évalué à 15 milliards d’euros, hors frais de maîtrise d’œuvre. Le montant moyen des travaux pour les communes est estimé à 66.000 euros par bâtiment, allant de 10.000 euros pour rendre accessible la police municipale à 183.000 pour une école primaire. Pour mesurer l’état d’avancement de ce chantier de l’accessibilité, Dexia a réalisé une enquête auprès d’un peu plus de trois cents collectivités locales de plus de 5.000 habitants au mois de juin 2007. "L’objectif est réalisable, mais il est indispensable de programmer les travaux", souligne Loïc Chapeaux, chef du service des études économiques de la FFB, qui rappelle que le bâtiment doit répondre aussi aux nouvelles exigences de développement durable. Fanch
Publié le 22/01/2008 à 22:53
Par fanch
Humeur : Au secours !
Les tarifs des industriels devraient augmenter de 3% cette année dans la grande distribution, selon une déclaration de Jérôme Bédier, président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), s’exprimant devant la presse ce mardi. Et si l’augmentation des prix payés par les distributeurs aux industriels est étroitement liée aux cours des matières premières, comme le lait ou le pétrole, certaines hausses demeurent injustifiées. Dans la pratique, ils seraient prêts à retirer les références dont les hausses de prix seraient supérieures à 10%, mais pas forcément toutes les références d’un même produit. Il préfère recentrer le débat sur le principe de "non discrimination", et affirme que l’inflation aurait été moindre si celui-ci avait été supprimé au cours de la dernière réforme de la loi Galland. "Le 31 janvier, nous ferons une proposition salariale, notamment sur le paiement des pauses. Nous souhaitons avoir un accord salarial dans notre branche début février", a déclaré Jérôme Bédier. Les syndicats ne semblent pas satisfaits des propositions de la FCD, qui propose une grille salariale dont le premier niveau serait au moins au niveau du SMIC. La Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) souhaite déposer une plainte à Bruxelles pour contrer la décision du gouvernement d’instaurer une taxe de 2% sur les ventes de poissons pour soutenir la filière pêche. Cette taxe, en application depuis le 1er janvier, ne touche que la grande distribution, et non les poissonneries. Le Comité national des pêches est lui scandalisé par le manque de solidarité de la FCD, et conteste le choix de certaines grandes enseignes (Auchan, Carrefour, Intermarché) de ne pas vendre le thon rouge et le bar pêchés au chalut. Fanch
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