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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
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Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 22/06/2009 à 18:17
Par fanch
Humeur : Maussade

Les députés et sénateurs socialistes ont contesté en vain lundi la modification du règlement du Congrès et le principe de l’intervention du chef de l’État devant les parlementaires à Versailles.

Les socialistes, qui ne s’exprimeront pas après le discours du président de la République, tiendront une conférence de presse à 12h30 devant la salle du Jeu de Paume « là où les députés du tiers état ont refusé en 1789 de se soumettre au roi de France ».

Le nouveau règlement, qui n’a pas été soutenu par l’opposition, a été adopté à main levée et envoyé au Conseil constitutionnel, qui devra le valider à l’heure du déjeuner afin que Nicolas Sarkozy puisse s’exprimer à partir de 15h00.

Dans un communiqué, le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, estime que « cette séance d’égoprésidence (est) une preuve supplémentaire que la modification de la Constitution que nous avons combattue intronise une vassalisation du Parlement au profit du président de la République tout-puissant ».

Cette « première » institutionnelle de la Ve République a été boudée par l’ensemble de l’opposition, alors que le gouvernement au complet a assisté au discours du chef de l’État français, les ministres entourant François Fillon dans l’hémicycle, d’autres écoutant le propos présidentiel dans les tribunes.

Le débat qui a suivi a été écourté faute de combattants, les socialistes venus écouter le discours du chef de l’État ayant décidé de ne pas participé à un exercice qu’ils dénoncent.

La nuée de parlementaires, sauf les communistes et les Verts qui ont boycotté Versailles, s’est ensuite dispersée dans les couloirs à damiers du domaine de Louis XIV, chacun retrouvant son groupe pour établir le mot d’ordre de la journée.

« C’est un moment historique, je suis désolé que nos collègues de l’opposition ne prennent pas le train de la modernité », a dit le président du groupe UMP au Sénat, Henri de Raincourt.

Les socialistes se sont offert une promenade jusqu’à la salle du Jeu de Paume, devant laquelle ils ont fait le serment de lutter contre la « dérive royalise du régime ».

"Ici, des députés du tiers état ont bravé le pouvoir royal.

Ils ont pris le risque de quitter les états généraux pour se constituer en assemblée nationale", a expliqué le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault.

« Si le Premier ministre ne donne pas suite à notre demande de présenter un discours de politique générale après lequel nous puissions avoir un débat et un vote, alors nous aurons la vraie lecture de la réforme constitutionnelle de l’an dernier : un lent glissement vers un régime hyper-présidentiel de type plébiscitaire et un président de la République qui pense qu’entre lui et le peuple, il n’y a rien », a-t-il dit.

Pour le député socialiste Daniel Goldberg, « cette journée, c’est une conférence de presse à 400.000 euros aux frais des contribuables », mais aussi des parlementaires (25 euros le repas) et des journalistes (10 euros le menu avec sandwich).

Avant l’arrivée du chef de l’État, les parlementaires se sont pressés au bureau de Poste du Parlement pour envoyer à leurs électeurs le courrier oblitéré « Congrès du parlement 22 juin », de quoi satisfaire l’électorat philatéliste.

Un peu avant 15h00, le chef de l’État est arrivé au parterre du Midi où l’attendait le président de l’Assemblée et du Congrès Bernard Accoyer, entouré de son homologue du Sénat, Gérard Larcher, et du Premier ministre, François Fillon.

Nicolas Sarkozy a ensuite prononcé son discours, en l’absence des anciens présidents Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing et des anciens Premiers ministres Lionel Jospin et Dominique de Villepin, pourtant invités.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos]

Publié le 22/06/2009 à 18:06
Par fanch
Humeur : En colère

Le gouvernement annonce une revalorisation de 1,3% du smic au 1er juillet mais n’a pas donné de « coup de pouce » en faveur du salaire minimum pour soutenir la consommation, comme le réclamaient les syndicats.

Après une réunion avec les représentants des salariés et du patronat, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a confirmé que cette revalorisation du smic serait présentée en conseil des ministres mercredi.

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance passera donc de 8,71 euros bruts par heure à 8,82 euros.

Pour déterminer le niveau de cette hausse, Brice Hortefeux a expliqué que le gouvernement s’était appuyé sur un rapport d’experts indépendants qui mettait en garde contre « les conséquences graves sur l’emploi » qu’aurait pu avoir un effort supplémentaire.

Dans un contexte de fort accroissement du taux de chômage, qui a atteint 8,7% au premier trimestre de 2009, le gouvernement estime qu’une hausse exceptionnelle du smic risquait d’avoir un « effet boomerang » sur l’emploi dans les PME.

Le risque était qu’une hausse du coût du travail incite les petites et moyennes entreprises, soit à licencier, soit à ne pas embaucher, contribuant ainsi à entretenir la dégradation de l’emploi.

A l’issue de la réunion, les organisations syndicales ont unanimement exprimé leur déception devant le refus du ministère d’accorder un « coup de pouce » aux salariés les moins favorisés.

On ne demande pas au Medef de plafonner les plus hauts salaires et c’est encore une fois sur les petits et les précaires que l’on fait peser le poids de la crise", a-t-elle ajouté.

La CFDT a quant à elle déploré que le gouvernement ne tienne pas compte de la situation économique exceptionnelle et ait refusé de faire un effort pour soutenir la consommation.

Toutes les centrales syndicales ont appelé à la mobilisation dans les entreprises, « pendant l’été et à la rentrée », selon les mots de Maryse Dumas.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos]

Publié le 22/06/2009 à 17:47
Par fanch
Humeur : Souriante

La partie non censurée de la loi Hadopi a été promulguée et publiée au Journal officiel de samedi après que ce projet de loi a été partiellement censuré par le Conseil constitutionnel.

Le texte présente les mesures « favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet » en six chapitres concernant diverses dispositions modifiant notamment le code de l’industrie cinématographique, de l’éducation et de la propriété intellectuelle.

Les Sages du Palais-Royal ont censuré la mesure la plus polémique de cette loi, à savoir le pouvoir donné à une haute autorité administrative, la Hadopi, de suspendre l’accès à internet en cas d’actes répétés de téléchargement illégal.

Le Conseil d’État sera saisi « dans les tout prochains jours » d’un projet de loi sur le volet sanction de la lutte contre le piratage en ligne, qui devrait être présenté en conseil des ministres « avant la fin du mois de juin », a annoncé vendredi la ministre de la Culture Christine Albanel.

La mise en place de la Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet), désormais exclusivement chargée du « volet préventif et pédagogique » de la lutte contre le piratage en ligne, se fera « dans les délais prévus », selon la ministre.

Fanch

Publié le 22/06/2009 à 11:04
Par fanch
Humeur : Tendre

C’est une belle et triste histoire comme l’industrie du cinéma en réserve peu.

Une histoire qu’on croirait même sortie d’un mélodrame et qui prouve une chose : on peut faire du cinéma et avoir du cœur…

Pixar vient de réaliser le dernier souhait d’une enfant de 10 ans condamnée par la maladie.

La jeune Colby Curtin, passionnée de cinéma, voulait voir La-haut depuis qu’elle en avait découvert la bande-annonce en salle.

C’était même l’une des dernières choses qui la maintenait en vie, car Colby était atteinte d’une forme très rare et très maligne de cancer.

Début juin, sa famille comprend qu’il ne lui reste plus que quelques jours à vivre dans des conditions qui l’empêcheront de réaliser son dernier souhait, voir Là-haut au cinéma.

Un ami de la famille va changer le cours du destin : il appelle Pixar qui, au bout de quelques jours, envoie un employé avec un DVD.

Le film est à peine sorti, mais Colby aura eu le droit à une séance privée du film avec ses amis.

7 heures plus tard, Colby décédait. Sa mère apaisée : « quand j’ai commencé à voir le film, je ne savais pas de quoi il s’agissait. Je n’en connaissais que ces deux mots, la-haut, et les ballons. Et je vous jure que pour moi, ça voulait dire qu’elle irait là-haut. Là-haut au paradis… ».

C’est la force des films Pixar qui se retrouve au coeur de cette histoire déchirante.

Fanch

[Source numerama][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source jeanmarcmorandini.com][Source premiere.fr]

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