Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 23/01/2008 à 22:26
Par fanch
Humeur : Ironique
Après avoir passé avec succès le Test Acid 2 (build interne de IE8), l’équipe en charge du développement d’Internet Explorer 8 enfonce le clou dans son désir de fournir un produit respectueux des standards du Web. Un deuxième mode Standards sera celui d’IE7 (déclenché via la présence d’une ligne doctype dans le code de la page) et le troisième que le développeur Web activera via l’ajout d’une balise * assurera un haut niveau de compatibilité avec les recommandations du W3C. " Nous pensons que cette approche est la meilleur combinaison pour permettre aux développeurs d’écrire facilement du code interopérable avec les standards sans causer de problèmes de compatibilité avec le contenu actuel ", a déclaré l’architecte de la plate-forme IE, Chris Wilson, tout en ajoutant qu’ainsi, les développeurs n’auront pas écrire plusieurs versions de code pour tel ou tel navigateur. Avec ce procédé, il en va de la responsabilité même du développeur Web de s’inscrire dans une démarche de respect des standards. Tous n’ont cependant pas si bien accueilli la nouvelle que cela et certains ont fait part de leur incompréhension ; pourquoi ne pas activer le mode " Super Standards " par défaut ? Trop dogmatique pour Wilson, attaché au principe de backward compatibility et qui ne veut pas casser le Web comme lors de l’introduction de IE7. Fanch
Publié le 23/01/2008 à 21:32
Par fanch
Humeur : Gaie
C’est une grève de la fonction publique un peu spéciale qui aura lieu ce jeudi à l’appel de sept fédérations syndicales sur huit (CGT, FSU, CFDT, FO, CFTC, Unsa et Solidaires). D’un côté, cette mobilisation a un goût de déjà vu, puisque les agents des trois fonctions publiques (État, hospitalière et territoriale) ont fait grève le 20 novembre sur les mêmes mots d’ordre, à savoir l’ouverture "en urgence" de négociations salariales et contre les 22.900 suppressions d’emplois prévues dans la fonction publique d’État, dont 11.200 dans l’éducation nationale. D’un autre côté, le contexte politique dans lequel se déroule cette grève est radicalement différent, puisque la majorité des Français ne croient plus désormais en la capacité de Nicolas Sarkozy d’améliorer leur pouvoir d’achat comme le président l’a pourtant promis. Du coup, la grève des fonctionnaires, qui s’annonce forte dans l’éducation nationale, les hôpitaux publics mais aussi les Impôts et l’équipement, leur apparaît justifiée. Le mouvement social de jeudi est soutenu par 57% des personnes interrogées, "ce qui constitue une première pour un mouvement social depuis l’élection de Nicolas Sarkozy", souligne BVA. Autre nouveauté, l’expérimentation du service minimum dans les écoles primaires, qui provoque la colère des syndicats d’enseignants, qui y voient une atteinte au droit de grève. Initialement prévue pour la rentrée prochaine, l’organisation d’un service d’accueil minimum par les communes volontaires dans les écoles primaires fermées pour cause de grève devrait être testée jeudi par 1.759 communes sur les 22.492 disposant d’une école sur leur territoire, selon le ministère de l’éducation nationale. Le ministre Xavier Darcos menace pour sa part d’aller "plus loin" si le service minimum ne marche pas, "n’excluant pas" une loi obligeant les enseignants grévistes à se déclarer "48 heures à l’avance" comme dans les transports publics. La mairie de Paris rappelle mercredi dans un communiqué que "la décision d’ouverture ou de fermeture d’une école" en cas de grève "dépend du directeur d’école, fonctionnaire de l’éducation nationale". Le Parti socialiste a apporté mercredi son "soutien" à la journée de mobilisation des fonctionnaires. Conclue pour trois ans, cette convention prévoit de rémunérer des agents municipaux pour qu’ils gardent les enfants les jours de grève, moyennant une compensation financière pour les mairies alimentée par les retenues sur les salaires des grévistes. Fanch
Publié le 23/01/2008 à 21:21
Par fanch
Humeur : Ironique
Deux mois après que le rapport Olivennes conforte les positions de l’industrie du disque et de la vidéo par un arsenal de mesures répressives contre le téléchargement illégal, la commission Attali pour la libération de la croissance vient jeter un gros pavé dans la mare. Son rapport, remis au président de République ce mercredi, préconise ni plus ni moins de faire payer les fournisseurs d’accès à Internet en contrepartie des fichiers vidéo et musicaux échangés par les internautes. Autrement dit, c’est le retour de la licence globale, même si ce terme ne figure pas dans le rapport. Celle-ci fait l’objet de la décision 57, dans un rapport qui en compte plus de 300. Ce dispositif avait déclenché les foudres de l’industrie phonographique, mais aussi des FAI, à l’occasion du débat parlementaire sur la loi Droits d’auteur et droits voisins en 2005. Les députés avaient même réussi à le voter en première lecture, avant que tout cela ne disparaisse au cours d’un méli-mélo de procédure. La commission Attali voit dans cette mesure « une condition de la croissance du secteur » de la musique et de l’audiovisuel, un moyen de rémunérer enfin des artistes pour la circulation et les échanges de leurs oeuvres considérés jusque-là comme illégaux. Il estime que tout ce qui a été privilégié pour l’instant, à savoir le filtrage, le contrôle des usages (avec les DRM), la surveillance des réseaux « constituerait un frein majeur à la croissance dans ce secteur-clé ». C’est un véritable camouflet pour le rapport de la mission Olivennes qui ne parle quasiment que de répression, avec suspension de l’abonnement à Internet à la clef pour les contrevenants. La loi censée les mettre en place « ne ferait pas acheter un seul fichier musical de plus aux internautes, et ne rapporterait pas un euro de plus aux artistes », écrivait-il le 27 novembre 2007. Celle-ci mènerait à « une surveillance de nature à porter atteinte au respect de la vie privée et aux libertés individuelles, tout à fait contraire aux exigences de la création et à la nature réelle de l’économie numérique ». En revanche, le document reprend un argument largement utilisé par l’industrie du disque, à savoir que les FAI sont « les vrais bénéficiaires du téléchargement », qui leur a permis de vendre des abonnements, de faire décoller l’ADSL et de développer leur activité. Fanch
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