Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 25/02/2009 à 01:53
Par fanch
Humeur : Souriante
Une vingtaine d’organisations professionnelles du cinéma ont affirmé mardi, dans un texte commun, leur volonté d’aboutir très rapidement à un accord sur le raccourcissement du délai de diffusion des films sur internet, dont les modalités seront négociées entre acteurs de la filière. Dans un communiqué, ces organisations d’exploitants, distributeurs, producteurs, éditeurs vidéo, réalisateurs, comédiens et scénaristes rappellent leur « attachement » au projet de loi sur la diffusion et protection de la création sur internet qui doit être examiné début mars à l’Assemblée. Le projet de loi qui sera examiné à l’Assemblée nationale instaure des sanctions envers les internautes ayant téléchargé des films illégalement. Il doit aussi améliorer l’offre légale, en raccourcissant le délai - pour le porter à 3 ou 4 mois, contre 6 mois au moins actuellement -, entre la sortie des films en salles et leur exploitation en DVD ou en vidéo à la demande (VoD). Le Centre national de la cinématographie (CNC) publiera dans les prochains jours de nouvelles propositions de « réaménagement de la chronologie des médias », les règles régissant l’exploitation des films et leur diffusion TV. Fanch
Publié le 25/02/2009 à 01:46
Par fanch
Humeur : Souriante
Une nouvelle journée de négociations s’est achevée Lundi en Guadeloupe entre le patronat, l’État et le LKP dans un climat tendu, le collectif intersyndical mettant en garde contre « un envenimement » de la crise. L’UCEG propose d’augmenter immédiatement les salaires de 100 euros, moitié à la charge des entreprises, moitié à celle des collectivités locales (conseil régional et conseil général). Les 100 euros manquants proviendraient de la suppression durant trois ans de de la CSG et de la CRDS qui financent la sécurité sociale, le temps que le patronat puisse en assumer le coût. Selon le LKP, plusieurs organisations patronales « représentant 42.000 salariés sur les 45.000 concernés par le dispositif », auraient donné leur accord à cette proposition de l’UCEG. De son côté, Willy Angèle du Medef Guadeloupe ne l’a pas validé. Pour sa part, le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges a affirmé que cette proposition « excède très largement le cadre fixé par l’État ». « Il n’appartient pas à l’État de compenser les augmentations de salaires accordées par les entreprises », a-t-il martelé. « Si nous n’avons pas de réponse, les choses ne pourront que s’envenimer », a ajouté le leader du LKP qui mène la grève depuis plus d’un mois, refusant cependant de se prononcer sur un éventuel retour des barrages routiers. « Si jamais l’État ne prend pas ses responsabilités », Rosan Mounien, autre dirigeant du LKP a appelé « à un renforcement, une amplification du mouvement », affirmant que « la parole sera donnée au peuple ». Les autorités locales semblent en revanche aller dans le sens de l’UGEC. Lundi soir, la région et le département de Guadeloupe ont offert de contribuer financièrement à l’augmentation des bas salaires, et d’aider ainsi à sortir de « l’impasse » de la négociation en cours. Les deux collectivités amèneraient « une contribution financière conjointe de 50 euros par mois sur une durée de 12 mois non reconductible », selon ce courrier remis au patronat et aux syndicats par les deux présidents PS, Victorin Lurel (région) et Jacques Gillot (département). L’objectif est de « contribuer, avec l’État et le patronat, au financement de l’augmentation des salaires compris entre 1 et 1,4 Smic. » Fanch P.-S. Ce mardi était un jour férié sur l’île en raison du Carnaval. Mais, cette année les festivités ont été annulées en raison des évènements, à Pointe-à-Pitre comme dans de nombreuses villes de Guadeloupe et de Martinique. Fanch
Publié le 25/02/2009 à 01:06
Par fanch
Humeur : En colère
Le nombre de foyers assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a grimpé de 7,2% en 2008 par rapport à 2007. Quelque 565.966 foyers déclarant plus de 770.000 euros (sur 33 millions de contribuable) ont payé l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune), qui a rapporté 3,81 milliards d’euros en 2008, contre 4,03 milliards en 2007, selon des chiffres communiqués par le ministère du Budget. Le nombre de foyers redevables s’élevait en 2003 à 296.795. Leur nombre a augmenté de 90,7% en cinq ans. Les foyers des deux premières tranches, déclarant jusqu’à 2,45 millions, représentent en 2008 87,73% du total. Le recul du produit de l’impôt, inédit depuis plusieurs années, s’explique par le succès du dispositif, mis en vigueur par la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa). La loi a permis de drainer 1,1 milliard de capitaux vers les PME, se félicite Bercy. La baisse du produit de l’impôt s’explique aussi par le relèvement de l’abattement sur la valeur de la résidence principale, passé de 20 à 30%. L’impact de la crise financière n’apparaît pas sur les chiffres de l’ISF, calculé sur la base d’un patrimoine évalué au 1er janvier 2008, avant la dégringolade de la Bourse. Fanch
Publié le 25/02/2009 à 00:53
Par fanch
Humeur : Souriante
Des avocats de Zurich ont décidé de poursuivre la première banque suisse, au nom de huit de ses clients américains, pour violation du secret bancaire, selon l’agence de presse helvétique ATS. UBS est accusé d’avoir violer le secret bancaire, en révélant aux autorités américaines l’identité d’environ 300 de ses clients américains soupçonnés de fraude fiscale, acceptant également de payer 780 millions de dollars pour mettre un terme aux poursuites engagées à son égard. UBS a livré à la FINMA des informations sur des comptes de clients pour lesquels il existait des preuves que des actes de fraude fiscale ou des délits comparables avaient été commis. La loi suisse interdit de violer le secret bancaire, ce qui est passible de poursuites pénales. Mais le secret bancaire ne protège pas la fraude fiscale impliquant la falsification de documents. Fanch
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