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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 25/07/2008 à 18:33
Par fanch
Humeur : Ironique

Tandis que la France prépare son plan antipiratage depuis plus d’un an, la Grande-Bretagne passe déjà à l’action.

Les six principaux fournisseurs d’accès à Internet britanniques ont signé un accord avec les représentants de l’industrie du disque, la British Phonographic Industry, et du cinéma, la Motion Picture Association, pour tester la méthode la plus soft de l’arsenal antipiratage : l’envoi de lettres d’avertissement aux internautes soupçonnés de téléchargement illégal.

Un accord interprofessionnel qui évite pour le moment de recourir à la loi.

Pendant trois mois, les FAI BT, Carphone Warehouse, Orange, Sky, Tiscali et Virgin Media vont envoyer chacun un millier de lettres par semaine aux pirates présumés.

De leur côté, les ayants droit s’engagent à faire un effort sur le développement de services de téléchargement légal attrayants et disponibles « dans une large palette de formats ».

Le gouvernement britannique a d’ores et déjà lancé une consultation publique pour discuter des différentes options répressives qui pourraient faire l’objet d’une loi.

Parmi elles, on trouve le filtrage des connexions des contrevenants, la réduction de leur débit, le marquage des contenus légaux ou la coupure de l’accès à Internet, cette dernière étant promue par la France.

Alors que le gouvernement français mise sur la riposte graduée, outre-Manche, c’est la méthode que l’on souhaite graduer.

Fanch

Publié le 25/07/2008 à 18:27
Par fanch
Humeur : Souriante

Un grand plan national avait été lancé par l’Etat au mois de juillet 2003 pour équiper les derniers territoires dépourvus de tout réseau de téléphonie mobile.

L’objectif était d’assurer une couverture à 100 % du territoire à la fin de l’année 2007.

L’achèvement de ce plan est désormais annoncé pour la fin de 2008…

sauf qu’un recensement précis a révélé que 364 communes avaient été « oubliées du plan de couverture initial ».

Hubert Falco, le secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire réunira à la rentrée tous les acteurs concernés (opérateurs et collectivités) « pour arrêter définitivement les modalités financières et le calendrier de couverture de ces communes ».

Le secrétaire d’Etat estime que la couverture complète en téléphonie mobile constitue « une étape indispensable, avant le déploiement de l’accès au haut-débit mobile pour tous par les réseaux mobiles de troisième génération, à l’horizon 2012 ».

Fanch

Publié le 25/07/2008 à 18:12
Par fanch
Humeur : Souriante

Appelé Knol, contraction de l’anglais « knowledge » (connaissance), ce nouveau service de Google rappelle inévitablement Wikipedia, la pionnière du genre.

Mais si Knol exploite le même concept - compiler des informations publiées par n’importe quel internaute -, il diffère totalement dans la méthode et dans la présentation.

Ainsi, tandis que Wikipedia reste fidèle à la forme austère du wiki, Knol joue à fond la carte du Web 2.0 : images, photos, notation des articles par les lecteurs, mise en avant des sujets les plus lus…

Ceux-ci peuvent ajouter leur photo sur le site, et toute leur production figure en marge de chacun de leurs articles.

Les contributeurs sont poussés à communiquer leur vrai nom, pour augmenter la crédibilité de l’encyclopédie collaborative.

Il suffit de fournir un numéro de téléphone portable ou de carte bancaire pour procéder à un contrôle.

agrandir la photo Google propose par ailleurs de nombreux paramétrages sur Knol, permettant par exemple à un auteur d’autoriser ou non la modification de ses articles par d’autres.

Une vraie entorse au système de Wikipédia, dont le principe est de laisser aux internautes le droit de rectifier n’importe quel article.

Ici, les auteurs peuvent interdire toute contribution, les accepter par défaut ou les autoriser après les avoir validées.

Enfin, puisqu’il s’agit de Google, les utilisateurs peuvent être payés s’ils acceptent de la publicité contextuelle dans leurs articles (Google AdSense).

Ils seront rémunérés en fonction du nombre de clics sur ces pages.

Un système qui risque fatalement d’influencer le choix du thème des articles publiés dans cette « encyclopédie ».

Fanch

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