Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 26/03/2008 à 14:26
Par fanch
Humeur : En colère
Le gouvernement a présenté mercredi en conseil des ministres son projet de réforme du marché du travail, a rapporté son porte-parole Luc Chatel en qualifiant ce texte de "réforme historique". Le projet de "modernisation du marché du travail", rédigé sur la base d’un accord conclu en janvier par le patronat et une majorité de syndicats est "une révolution importante en matière de dialogue social", a encore affirmé M. Chatel. Ses objectifs, a expliqué le porte-parole, sont de "rendre le salarié gagnant, lui permettre de surfer sur de nouveaux métiers, de nouveaux contrats et donc d’avoir davantage d’emplois disponibles", mais aussi de "prendre en compte la flexibilitié de l’économie, avec la fameuse flexsécurité à la française". Après son adoption ce printemps, l’employeur aura la faculté d’allonger la période d’essai et de rompre à l’amiable avec un salarié en CDI. Le code du travail sera aussi modifié pour réduire à un an l’ancienneté nécessaire pour percevoir une indemnité de licenciement. Les entreprises pourront aussi recourir, à titre expérimental, à un nouveau "CDD à objet défini" de 18 mois à 3 ans pour embaucher un cadre ou un ingénieur en vue de la réalisation d’un projet précis. Le projet abroge enfin le Contrat nouvelle embauche (CNE), qui se verra requalifié en CDI. La rupture "amiable" du CDI est souhaitée depuis plusieurs années par le patronat et quelques syndicats, inquiets du tripatouillage auquel donnent lieu certains licenciements. Elle conduira, selon ses détracteurs, à un contournement de l’obligation de motiver le licenciement et à fragiliser les salariés. Le texte sera examiné les 15, 16 et 17 avril à l’Assemblée nationale, puis les 6, 7 mai au Sénat, a précisé mardi l’entourage du ministre, qui espère "le moins d’amendements possible". M. Bertrand a déjà fait passer le message aux élus. "Même si le droit d’amendement est constitutionnel, on aura à cœur de ne pas casser ni changer cet accord au Parlement", a-t-il répété en maintes occasions depuis janvier. Après le fiasco de l’ordonnance Villepin sur le CNE (le Contrat nouvelles embauches, condamné par l’Organisation internationale du travail) et l’échec du CPE en 2006 (le Contrat première embauche rejeté par la jeunesse), ce projet de loi fait suite à une négociation entre le patronat et les syndicats. La négociation s’est déroulée de septembre à janvier, dans un contexte dominé par la forte popularité de Nicolas Sarkozy après son élection et la perspective d’un remaniement du paysage syndical, avec la refonte à venir des critères de représentativité. Si les changements du Code du travail ne font pas l’unanimité (CGT, FSU, Solidaires, associations de chômeurs, LCR, PCF, des responsables PS ou d’Attac s’y opposent), ils ont été négociés par l’ensemble des syndicats représentatifs, CGT comprise, et acceptés par une majorité d’entre eux (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) dans un accord signé le 11 janvier avec le patronat. Même la CGPME et l’UPA, qui ont vivement protesté contre les modalités d’abrogation du CNE, ont réaffirmé leur soutien au texte, lors d’une récente réunion de la Commission nationale de la négociation collective (CNNC). L’article 1 du projet de loi a valeur de symbole : il affirme que "le CDI est la forme normale de la relation de travail". L’article 4, lui aussi symbolique après la condamnation de l’OIT, rappelle que tout licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Le CDI ne sera cependant pas le seul contrat, ni le "contrat unique" promis par le candidat Sarkozy. Il continuera à coexister avec l’intérim et les CDD. L’article 6 crée même, à titre expérimental, un nouveau CDD de projet réservé à l’embauche de cadres et ingénieurs. Si le projet de loi entérine la disparition du CNE (article 9), le principe d’une période d’essai à rallonge revient en force (article 2). Sauf pour les salariés au profil très recherché et en position de force pour négocier, le CDI comportera jusqu’à 2 mois d’essai pour les ouvriers et les employés, 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, et 4 mois pour les cadres. Cette mise à l’essai sera renouvelable une fois, jusqu’à respectivement 4, 6 et 8 mois, si la branche professionnelle l’autorise. Actuellement, la période d’essai excède rarement six mois pour un cadre, quelques semaines pour un ouvrier. Le texte de loi sera complété par un arrêté d’extension, quatre décrets et une révision de l’assurance chômage, l’ensemble devant jeter les bases d’une "flexisécurité" à la française, soit plus de souplesse pour les entreprises, et plus de sécurité pour les salariés. Fanch
Publié le 26/03/2008 à 14:06
Par fanch
Humeur : Gaie
Quand les policiers de la préfecture ont demandé à voir la directrice du très performant petit Lycée Edgar-Poe, à Paris (Xè), c’est en bouffon du roi qu’elle s’est présentée. Eux venaient discuter barrières de sécurité à installer dans la rue. Et, pas plus que les 250 élèves et 26 enseignants de cet établissement privé sous contrat avec l’État, le Directeur Christian Clinet et sa femme Evelyne ne dérogent à la tradition. C’est bien aussi de s’amuser ! Une philosophie qu’ils ont adoptée il y a 30 ans, en tant que jeunes professeurs de mathématiques et physique. Et pratiquent encore avec la foi du charbonnier, contrairement à d’autres, plus "portés au broyage des élèves qu’à leur encouragement". Les résultats sont probants : depuis deux ans, "le lycée des ex-glandeurs", comme le surnomme une ancienne élève, affiche un taux de 98% de réussite au baccalauréat et se classe 7è parmi les meilleurs lycées parisiens (73 lycées publics et autant de privés sous contrat). Notamment pour sa capacité à faire progresser les élèves. "Certains changent de voie avant le bac, mais aucun ne part d’ici sans projet", insiste Evelyne Clinet, 54 ans. Notre souhait, c’est que les élèves soient plus heureux, qu’ils deviennent des pousses de citoyens et retrouvent leur estime de soi". Manon, 19 ans, élève de 1ère L., raconte sa "surprise", lorsqu’après avoir changé cinq fois de collège et de lycée, j’ai découvert qu’ici, on me faisait confiance. Que je n’étais pas forcément une nulle. Pour la première fois, je pouvais parler aux profs et au directeur". "Edgar-Poe fait partie de ces quelques établissements très impliqués dans l’accompagnement d’adolescents. Et il sait maintenir la juste distance entre élèves et professeurs, c’est-à-dire, ni anonymat ni copinage. Un exercice périlleux dans les grosses structures du public, où les enseignants sont débordés". A Edgar-Poe, les frais de scolarité sont d’ailleurs plus élevés. "Nous le regrettons, bien sûr, mais cela s’explique par le nombre d’heures de cours supplémentaires, demi-groupes, devoirs surveillés, options et par l’implication accrue des professeurs". "Nous voulions organiser des activités dont on pourrait tirer un bénéfice scolaire, sans que l’objectif premier soit scolaire". Fanch
Publié le 26/03/2008 à 11:44
Par fanch
Humeur : Gaie
Brice Hortefeux, Denis Olivennes, Google ou bien encore le ministère de l’Education nationale figurent au palmarès 2007 des très sérieux Big Brother Awards. L’objectif est, selon les organisateurs, de saluer « les institutions, les sociétés ou les personnes s’étant distinguées par leur mépris du droit fondamental à la vie privée ou par leur promotion de la surveillance et du contrôle des individus ». Comme à Cannes ou à Hollywood, les nominés aux Orwell sont classés par catégories, dont l’une des plus prisées est assurément celle concernant l’État et les élus. Par l’intermédiaire de Denis Olivennes, futur ex-PDG de la Fnac, « accusé de promouvoir la surveillance des internautes » dans un rapport officiel rendu à l’automne dernier. Des prises de position qui lui valent de figurer sur la troisième marche du podium dans la catégorie « Orwell Entreprises ». Internet étant un outil plein de ressources, MM. Ghenassia et Cazenave, respectivement directeur de la sécurité et procureur du Var, avaient décidé d’en faire bon usage en mettant en place « une messagerie appelant à la délation », selon les BBA (elle n’a finalement pas vu le jour). Ils ne repartent pas bredouille et se sont vu décernés une très méritant accessit dans la catégorie « Orwell Novlang ». A côté, les sorties sur la vidéosurveillance, qualifiée de « vidéotranquillité » par de Philippe Goujon, nouveau député-maire du XVe arrondissement de Paris, font presque pâle figure. Google arrive devant le fichier « Base Elèves » du ministère de l’Education nationale, qui vise à placer sous surveillance « l’ensemble des enfants de France ». Fanch
Publié le 26/03/2008 à 11:35
Par fanch
Humeur : Gaie
La Web TV d’Orange proposera un accès à un bouquet de chaînes accessible depuis votre ordinateur connecté à Internet avec votre abonnement Orange. VOD barker, France 2, France 3, Orange Sport, France 5, BBC World, Poker Channel, Direct8, France 24, Demain, Liberty TV, Fashion TV, LCP- PS, France 4, BFM TV, I Telé, Trace TV, TV 8 Mont Blanc, Art Channel, France O. Le service sera accessible via la rubrique guide tv d’Orange.fr, et nécessitera une connexion Haut Débit Orange en France Métropolitaine, avec un débit égal ou supérieur à 512 Ko/Sec. Le player utilisé sera au choix VLC ou Windows Media Player. Fanch
Publié le 26/03/2008 à 11:31
Par fanch
Humeur : Ironique
Certains accusent l’opérateur historique d’avoir masqué les recettes tirées du dégroupage et demandent à l’Arcep une nouvelle baisse des prix. Depuis quelques semaines, les opérateurs alternatifs font pression sur l’Arcep pour obtenir une nouvelle baisse des tarifs du dégroupage. Lorsqu’un abonné quitte Orange pour Neuf Cegetel, Free ou Alice, ces derniers doivent tout de même s’acquitter d’un droit de passage de 9,29 euros hors taxe, fixé en 2005 et pour trois ans par le régulateur, en échange d’une hausse de l’abonnement téléphonique. La part de marché de France Télécom dans l’accès à internet est toujours légèrement au-dessous de 50%. Mais elle est montée jusqu’à 54% dans le recrutement de nouveaux abonnés au cours du quatrième trimestre 2007. Un document présenté par l’Arcep lors d’une réunion mi-mars, pointait chez France Télécom « un bénéfice opérationnel de 665 millions d’euros en 2006 pour la seule location de son réseau », précisent Les Echos. En engrangeant des abonnés en dégroupage total, les opérateurs alternatifs ont finalement l’impression de renforcer les moyens de leur concurrent. A la fin 2007, la France comptait 14,8 millions d’abonnés à l’ADSL, dont 3,6 millions en dégroupage total. Fanch
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