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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 27/07/2009 à 18:09
Par fanch
Humeur : Ironique

La chaîne privée de télévision TF1 a lancé lundi « TF1 Player », une nouvelle application iPhone qui permettra de regarder sur son mobile soit la chaîne en direct soit les émissions en télévision de rattrapage.

PNG - 105.4 ko

Arnaud Bosom, directeur des nouveaux médias de TF1 et président deTF1, a qualifié « de produit phare pour la chaîne » cette nouvelle application téléchargeable sur l’Apple Store (3,99 euros pour l’année).

Par ailleurs, trois mois après le lancement le 16 avril d’une nouvelle formule du portail TF1.fr, Arnaud Bosom a dressé « un bilan extrêmement positif » du site, qui « avait trois objectifs : mettre en avant les programmes, l’information, et créer du lien avec notre public ».

80% des vidéos regardées sont des vidéos courtes et 20% des émissions intégrales", a-t-il indiqué.

« Nous avons mis en place un dispositif » entre Secret Story - émission vedette de téléréalité - et Facebook "pour marier des émissions avec ce réseau communautaire : on partage son expérience avec ses amis pendant une émission.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact]


Publié le 27/07/2009 à 17:47
Par fanch
Humeur : Souriante

Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a atténué lundi une déclaration dans laquelle il avait évoqué un « accident cardiaque » à propos du malaise dont le président Nicolas Sarkozy a été victime dimanche.

Prié de dire, lors de son point de presse hebdomadaire, s’il considérait ce malaise comme une « alerte », il avait répondu dans un premier temps : « Si personne ne considère qu’un accident cardiaque est une alerte, qu’est-ce qui peut être une alerte ? »

« Je crois qu’il faut évidemment que le président de la République fasse ce que font, d’ailleurs, tous les citoyens quand ils vivent une alerte de ce type, et trouve le moyen de prendre du repos », avait-il ajouté.

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Des propos à première vue plus alarmistes que le communiqué de l’Elysée publié au même moment, qui n’évoquait qu’un « malaise lipothymique d’effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance », sans cause ni conséquence cardiologique.

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP

Frédéric Lefebvre et ses communiqués de presse sont devenus une telle légende qu’un internaute a décidé d’en parodier la mécanique, avec un générateur aléatoire de communiqués, le Lefebvroton. Amusant.

Fanch

Publié le 27/07/2009 à 17:30
Par fanch
Humeur : Souriante

La sanction pour négligence et l’interdiction de souscrire à un autre abonnement en cas de condamnation ont été adoptés par les députés.

L’examen de la deuxième version de la loi Hadopi par les députés touche à sa fin.

Les articles les plus sensibles ont été adoptés, au grand dam de l’opposition de gauche et de la majorité.

Comme prévu, les députés ont validé le nouveau dispositif de sanction censuré par le Conseil constitutionnel dans la première version du texte.

Les sanctions seront prononcées par un juge (et non plus par une autorité administrative) dans le cadre de procédures accélérées (ordonnances pénales sans débat contradictoire) qui déboucheront sur des amendes ou sur la coupure de l’accès Internet de l’utilisateur reconnu coupable de téléchargement illégal.

Les juges se baseront sur le délit de contrefaçon puni jusqu’à 300 000 euros d’amende et 3 ans de prison.

L’opposition a dénoncé « une justice expéditive avec un minimum de moyens », en demandant en vain la suppression de cette disposition.

Ils ont annoncé d’ores et déjà un nouveau recours devant le Conseil constitutionnel.

L’article 3bis est celui qui a le plus fait débat.

Le titulaire de l’abonnement, s’il n’est pas l’auteur du téléchargement, pourrait néanmoins encourir une amende éventuellement assortie d’une coupure de son accès à Internet pour une durée maximale d’un mois.

Cette sanction « pour négligence » sera appliquée si l’internaute n’a pas protégé suffisamment sa connexion après avoir été averti par lettre recommandée par l’Hadopi.

Le titulaire de l’abonnement pourra être sanctionné par une contravention (jusqu’à 3.750 euros) et une suspension de son abonnement pendant un mois.

S’il n’a pas sécurisé sa connexion (comment et avec quels logiciels : mystère) et qu’un téléchargement illégal est commis sur cette ligne, il se rend coupable de « négligence caractérisée », voire de « complicité » avec le pirate, selon la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Une sanction inapplicable pour l’opposition.

« Pour sanctionner un abonné pour défaut de sécurisation de sa ligne, il faut être vraiment tordu », s’est désolé Patrick Bloche, député socialiste.

Et de poursuivre : « J’ai ce matin une pensée pour les juges, je ne vais pas demander une minute de silence, mais je leur souhaite bon courage pour vérifier que l’abonné a mis en œuvre tous les moyens pour sécuriser son accès. On leur transmet un monstre juridique si on vote cet article ».

Pour Lionel Tardy, député UMP, cet article pose de « gros problèmes de constitutionnalité ».

Un internaute condamné dont l’abonnement a été coupé ne pourra pas se réabonner chez un autre FAI sous peine d’une amende de 3.750 euros.

« Le fait pour la personne condamnée (…) de ne pas respecter l’interdiction de souscrire un autre contrat d’abonnement à un service de communication au public en ligne et de communications électroniques pendant la durée de la suspension est puni d’une amende de 3.750 euros », prévoit le projet de loi contre le piratage sur internet.

En outre l’abonné sanctionné devra tout de même continuer à payer son abonnement.

Les députés PS réclamaient que ces sommes financent la création.

Le Sénat avait réintroduit le 8 juillet dernier la surveillance des emails lors de l’examen du nouveau projet de loi Hadopi 2 mais face à la levée de bouclier de l’opposition et même d’une partie de la majorité, le rapporteur du texte auprès de l’Assemblée nationale, le député UMP Franck Riester, avait introduit un amendement supprimant cette surveillance des emails, dont le principe est anticonstitutionnel.

L’Assemblée nationale a également adopté une disposition prévoyant que les internautes convoqués devant la Haute autorité (Hadopi) pourraient se faire représenter par un « conseil » et non par un « avocat » comme le prévoyait le texte de la commission.

Certes, les échanges illégaux ont leur part de responsabilité, mais pour beaucoup de spécialistes, elle est mineure.

Selon plusieurs études, les adeptes du P2P sont les plus gros acheteurs de disques.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact]

Publié le 27/07/2009 à 17:12
Par fanch
Humeur : Souriante

Des crackers ont cassé le codage matériel des données personnelles contenues dans le terminal.

Apple a en effet intégré un système de cryptage des données personnelles, par chiffrement qui permet non seulement un effacement des données à distance mais aussi un chiffrage de vos copies de sauvegarde iTunes.

Avec cette option, Apple pensait avoir trouvé la clé des entreprises qui aujourd’hui se tournent en majorité vers les BlackBerry.

Selon le webzine Wired, des hackers ont réussi à casser cette protection en moins de temps qu’il faut pour dire pomme.

« Aucun développeur n’aurait pu intégrer un système de cryptage aussi pauvre », lance Jonathan Zdziarski, développeur, expert en sécurité.

Jonathan Zdziarski explique qu’il est très facile d’accéder aux informations privées (identifiants iTunes, mots de passe de messageries, contacts, notes personnelles) sur l’iPhone 3GS.

Cet accès est même aussi facile que sur les précédentes générations d’iPhone, cryptage des données ou pas.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact]

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