Pour la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, c’était une victoire : "Je me réjouis déjà qu’un accord soit en passe de conclusion sur la grille des salaires dans la restauration, dans les hôtels, qui n’avait pas bougé depuis des mois.
Cet accord, accepté par le patronat en contrepartie de la baisse de la TVA à 5,5% dans le secteur de la restauration, pourrait toutefois rencontrer des difficultés à aboutir.
Ce mercredi 29 juillet, trois syndicats - CGT, FO et CFTC (confédération française des travailleurs chrétiens) - s’opposent au niveau de revalorisation salariale envisagé, selon l’AFP.
Dans un communiqué commun, les trois syndicats ont jugé « insuffisant » l’accord signé par la CFDT et la CFE-CGC (centrale des cadres) « avec 6 centimes de plus que le Smic [8.88 euros de l’heure au lieu de 8,82 euros] pour 60% des salariés du secteur, et un salaire pour les cadres en dessous du plafond de la Sécurité sociale ».
FO, la CGT et la CFTC ont donc demandé la reprise des négociations en vu d « une juste répartition des marges dégagées par la baisse de la TVA ».
Ils souhaitent également « la création d’une sixième semaine de congés payés conventionnelle et d’autres mesures-phares qui pourraient renforcer l’attractivité du secteur auprès des jeunes ».
Vendredi, lors de la signature de l’accord, la CFDT s’était félicitée que, « pour la première fois dans l’histoire des hôtels-cafés-restaurants », le salaire minimal de la profession passe au dessus du Smic.
Mon dieu, de qui se moque t’ont ?
Fanch










