Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Mon calendrier
< Fév. 2008 >
L M M J V S D
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829  
Publié le 14/02/2008 à 13:24
Par fanch
Humeur : Gaie

Introduit en février 2006 aux États-Unis, puis à la fin 2006 en France, Office Live Small Business s’adresse aux petites entreprises ayant des besoins professionnels, mais ne disposant d’aucunes compétences techniques.

Un public qualifié de "prosumer", effectuant des achats professionnels, mais proches du grand public, et achetant par exemple ses consommables (ou plus) auprès de la grande distribution.

Oubliées les formules payantes Défié par Google, et tirant des leçons de son expérience depuis deux ans, Microsoft passe donc au gratuit en simplifiant au maximum les formalités d’inscription.

Le modèle économique repose sur la publicité, mais celle-ci s’affiche exclusivement sur les interfaces d’administration du site ou de la messagerie, mais ni sur le site Web, ni dans les e-mails de l’entreprise.

Pour gérer son activité en ligne, la TPE accède à plusieurs applications collaboratives en ligne : gestion de projet, gestion collaborative, partage d’agenda, etc.

Autre défi pour Microsoft, ces TPE passent souvent par un proche ou un collaborateur pour bâtir ces sites.

Généralement, il s’agit d’informaticiens freelance (*), ou de formateurs en informatique.

Fanch


P.-S.

(*) Le site de votre serviteur, yes c’est moi Fanch.

Fanch

Publié le 14/02/2008 à 12:27
Par fanch
Humeur : Gaie

Le site d’information a posté sur Dailymotion une vidéo d’une réunion de jeunes militants UMP avec le candidat UMP (de l’époque) à l’élection municipale de Neuilly-sur-Seine, David Martinon.

Filmée le 16 décembre 2007, cette réunion avait comme participant de choix le fils du président de la République, Jean Sarkozy.

Vexé de ne pas se retrouver en bonne place sur la liste du divers droite Jean-Christophe Fromantin, désormais soutenu par l’UMP, Arnaud Teullé a décidé de faire à son tour scission et de monter sa propre liste.

Actuellement, sur Teulle2008.fr, le candidat continue d’affirmer que « David Martinon et moi travaillons en tandem et avec ardeur pour vous proposer un projet politique et une équipe municipale qui soient le reflet de l’évolution de notre ville ».

Le site propose toujours un lien vers Martinonpourneuilly.fr.

Son site propose des vidéos d’officiels de l’UMP le soutenant, arbore le logo du parti et se présente comme le « candidat de l’Union pour la majorité présidentielle soutenu par Nicolas Sarkozy ».

Mais pour le siège de conseiller général ou celui de maire de Neuilly-sur-Seine ?

Le cafouillage politique actuel dans la ville des Hauts-de-Seine étant ce qu’il est, il n’est même pas sûr qu’Arnaud Teullé entretienne la confusion volontairement.

Fanch

Publié le 14/02/2008 à 12:18
Par fanch
Humeur : Rebelle

A la fin mars 2007, le collectif Renaissance numérique, rassemblant de grands acteurs de l’Internet français, présentait une série de propositions pour améliorer le taux d’équipement en informatique des foyers français (inférieur à 60 %).

Parmi elles : faciliter le don d’ordinateurs par les entreprises à leurs salariés.

En cette fin d’année 2007, les sénateurs y ont fait écho.

Le 26 novembre 2007, dans le cadre du vote en première lecture de la loi de finances 2008, un amendement a été adopté sur ce sujet.

Il prévoit que « les avantages résultant de la remise gratuite par l’employeur de matériels informatiques - et de logiciels nécessaires à leur utilisation - entièrement amortis et pouvant permettre l’accès à des services de communication électronique et de communication au public en ligne [...] ne sont pas considérés comme une rémunération ».

De fait, avec cet amendement, le don d’ordinateurs serait ainsi exonéré de charges sociales, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

En supprimant la contrainte des cotisations sociales, les entreprises sont donc incitées à donner leurs ordinateurs amortis au lieu de les envoyer à la casse.

Dans leur exposé des motifs, les auteurs de l’amendement, les sénateurs Gérard Cornu, Pierre Hérisson et Bruno Retailleau, avancent le chiffre de trois millions de PC qui sont partis à la déchetterie en 2007.

En fait, le texte voté modifie le Code général des impôts qui encadre déjà les dons de matériel informatique.

Les sénateurs précisent que « cette mesure n’est absolument pas exclusive du dispositif permettant aux entreprises d’effectuer des dons de matériel informatique au bénéfice des associations ».

Au cours des débats, Bruno Retailleau a également précisé que « l’amendement parle "d’employeur", ce qui englobe les collectivités locales ».

Fanch

Publié le 14/02/2008 à 12:11
Par fanch
Humeur : Gaie

Frédéric Lefebvre, député UMP des Hauts-de-Seine, vient de rédiger une proposition de loi pour inciter les entreprises à prendre en charge une partie des abonnements de téléphonie mobile et à Internet de leurs collaborateurs, en contrepartie de déductions de charges.

La France compte en effet 52 millions d’abonnés au téléphone portable et 15 millions de clients à Internet.

Tout a commencé par un débat à la radio avec le directeur du Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), Robert Rochefort, à propos du pouvoir d’achat des Français.

Ces abonnements au téléphone portable et à Internet sont très souvent réglés par prélèvement automatique.

Aujourd’hui à un moment ou à un autre, tout le monde utilise son téléphone portable pour des raisons professionnelles.

En sortant d’une l’émission de radio, j’ai pris un taxi et le chauffeur était scotché à son portable.

S’agissant de l’accès à Internet, cela s’inscrit dans une logique de démocratisation des nouvelles technologies et dans le développement de la démocratie sociale dans l’entreprise.

Je propose que les abonnements à Internet et au téléphone portable d’un salarié puissent être pris en charge par son employeur dans la limite annuelle de 1200 euros.

Je souhaite un dispositif qui soit à la fois incitatif et transparent, et où tout le monde puisse s’y retrouver, comme c’est le cas aujourd’hui pour le don au salarié de matériel informatique amorti.

L’important étant qu’il y ait un débat et que les acteurs concernés s’emparent du sujet.

Cela a suscité la curiosité de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) ou de certains organismes qui s’occupent aujourd’hui des « chèques restaurant » et de ce type d’aides indirectes aux salariés.

S’il s’avère que le calendrier parlementaire est trop chargé, je pourrais tout aussi bien faire passer cette disposition comme amendement à un texte gouvernemental.

Fanch

Publié le 14/02/2008 à 11:57
Par fanch
Humeur : Ironique

Selon un article du Figaro publié le 12 février, la ministre de l’Intérieur doit présenter ces jours-ci son projet pour renforcer la lutte contre la criminalité sur Internet.

Dans une interview accordée au quotidien, le 31 janvier dernier, Michèle Alliot-Marie avait déjà fait part de ses préoccupations vis-à-vis de la propagande terroriste en ligne.

Elle affirmait alors vouloir attribuer « du matériel supplémentaire, des effectifs spécialisés dans la lutte contre la cybercriminalité, des moyens juridiques ».

Certaines de ces mesures ont déjà été évoquées, comme la mise en place d’un commissariat virtuel, permettant aux citoyens d’effectuer un pré dépôt de plainte en ligne.

Ou encore le recours par les forces de l’ordre à des mouchards logiciels.

Une liste noire des sites illicites serait également établie et communiquée aux fournisseurs d’accès afin qu’ils en bloquent l’accès.

Cet arsenal contre la cybercriminalité devrait figurer dans la prochaine loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (Lopsi 2).

Au mois de décembre dernier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés nous confirmait qu’elle allait être saisie pour certains éléments de la Lopsi 2.

Certaines des mesures envisagées par le gouvernement, comme la mise en place de logiciels espions, soulèvent de nombreuses questions quant au respect de la vie privée.

Fanch

Trafic
8 connectés
189304 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo