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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 20/02/2009 à 02:24
Par fanch
Humeur : Souriante

Les élus d’Outre-mer reçus en fin de journée à l’Élysée ont vu dans l’engagement du chef de l’État une « avancée » susceptible « d’apaiser les craintes » tout en restant très prudents en attendant la concrétisation des promesses.

En Guadeloupe, le chef de file du collectif contre la vie chère et les surprofits (LKP) qui mène la grève générale depuis un mois, Elie Domota, s’est déclaré « ouvert à la discussion ».

« Mais nous restons prudents et mobilisés », a-t-il dit.

L’effort supplémentaire de l’État sera au total de 580 millions d’euros pour l’Outre-mer et le président français a promis de se rendre en Guadeloupe une fois le calme revenu.

Nicolas Sarkozy a confirmé que l’État était prêt à exonérer de cotisations sociales les augmentations sous forme de primes qu’accorderait le patronat de Guadeloupe.

Les médiateurs proposent le versement pendant deux ans, par le patronat, d’une prime mensuelle exceptionnelle.

Cette mesure, qui éviterait à l’État de financer directement des augmentations salariales, rejoint en partie les demandes des grévistes, qui réclament 200 euros pour les bas salaires et passe par des exonérations de charges pour les employeurs, ce que le gouvernement refusait jusqu’à présent.

Cette « proposition de compromis me semble acceptable par tous », a-t-il dit en estimant que l’objectif était, au total, « une amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs à bas salaires de l’ordre de 200 euros ».

Mais le gouvernement ne veut pas préjuger de l’issue des négociations, qui avaient été interrompues le 8 février et reprendront jeudi soir.

Cette prime pourrait bénéficier en Guadeloupe à 45.000 personnes.

En outre, la réglementation du futur Revenu de solidarité active (RSA) sera adaptée à l’Outre-mer, pour que les bénéficiaires puissent le cumuler avec le versement de la prime.

« Aujourd’hui, nous avons le devoir d’entendre nos compatriotes, et nous avons dans le même temps le devoir de ramener la paix civile au plus vite », a expliqué Nicolas Sarkozy aux élus d’Outre-mer.

Ce processus étalé sur trois mois commencera dès vendredi par une réunion interministérielle sous la présidence du Premier ministre François Fillon.

Seront organisées, dès le calme revenu en Guadeloupe et en Martinique, des « états généraux » dans chaque collectivité d’Outre-mer, a-t-il ajouté.

Sur le plan institutionnel, Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à la création d’une collectivité unique par département d’Outre-mer, si c’est le choix des populations.

Fanch

Publié le 19/02/2009 à 01:50
Par fanch
Humeur : Souriante

Crise aux Antilles : décryptage.

Voir la vidéo.

Bonne vidéo. J’espère que ces informations vous apporteront un éclaircissement de cette crise.

Fanch

Publié le 19/02/2009 à 01:25
Par fanch
Humeur : Souriante

Ce mardi, une modification dans les conditions générales d’utilisation introduisait un critère des plus étranges pour tous les internautes pratiquant le réseau social, les amis en ligne, et le tchat en direct.

L’idée d’une « licence perpétuelle et mondiale » s’appliquant à l’ensemble des contenus publiés sur le réseau social.

Les contenus partagés (photos, messages, vidéos…) seront maintenus même si l’expéditeur (le propriétaire) se désabonne. Les destinataires pourront ensuite les conserver en toute légalité.

Sur le blog Facebook, il précise : "Ces derniers jours, nous avons reçu de nombreux commentaires relatifs à ces changements et à ce qu’ils signifient pour les gens et pour leurs informations.

Cette initiative malheureuse aura montré, en tous cas, combien il existe un vide dans l’établissement de règles juridiques claires entre utilisateurs et sites de réseaux sociaux.

Ceux-ci ont vocation à diffuser sous certaines conditions des informations qui dévoilent la personnalité des internautes sans pour autant établir de contrôle a posteriori de leur utilisation.

Fanch

Publié le 19/02/2009 à 01:16
Par fanch
Humeur : Souriante

Des cybercriminels utiliseraient une vulnérabilité d’Internet Explorer 7 pour dérober des données d’utilisateurs.

Des hackers utiliseraient la manière dont IE7 gère les erreurs lors de l’exécution de code à distance.

Cette nouvelle faille est véhiculée par des moyens que l’on peut dire traditionnels.

Selon l’éditeur Trend Micro, la vulnérabilité permet « l’exécution de code à distance via un pourriel véhiculant un fichier .doc contenant un objet ActiveX qui accède automatiquement à un site contenant un code HTML malveillant » appelé HTML_DLOADER.AS.

Le code exploite alors une vulnérabilité du navigateur grâce à un fichier DLL fraîchement installé.

Malgré la popularité croissante de navigateurs concurrents comme Firefox et Google Chrome, IE7 demeure le plus utilisé et, par conséquent, le plus attaqué.

Fanch

Publié le 19/02/2009 à 01:14
Par fanch
Humeur : En colère

Plusieurs pays européens accordent des avantages fiscaux pour attirer les Suisses fortunés ou les retraités.

Il y a Londres, Monaco, l’Irlande et même la France.

L’union européenne (UE) montre régulièrement du doigt la Confédération en tant que paradis fiscal, un lieu de refuge des grandes fortunes qui profitent du système du forfait fiscal pour échapper au fisc de leur pays.

Mais pour les millionnaires helvétiques, la Suisse est plutôt un enfer.

Selon les statistiques de l’OCDE, l’impôt sur le revenu des personnes physiques y est même supérieur à la moyenne des pays industrialisés.

La Suisse est l’un des derniers pays d’Europe à maintenir une taxation sur la fortune (jusqu’à 1% selon les cantons), à cela s’ajoute un important impôt sur le revenu (jusqu’à 42%) et des droits de succession encore prélevés dans certains cantons.

Résultat, des Helvètes fortunés, présidents, directeurs ou administrateurs de sociétés n’hésitent pas à déménager.

Dans les cabinets d’avocats, on parle pudiquement d’optimisation fiscale.

Ainsi, la famille Bertarelli a quitté Vaud pour l’Oberland bernois.

D’autres ont opté pour une solution plus radicale et ont abandonné la Suisse.

Ils bronzent à Monaco ou font leur shopping à Londres ou Singapour.

Les destinations les plus prisées sont Londres et Monaco.

De nombreux industriels ou banquiers se sont installés dans la capitale anglaise comme le milliardaire Urs Schwarzenbach, le financier tessinois Tito Tettamanti, le patron de Logitech Daniel Borel ou Jean-Claude Gandur principal actionnaire d’Addax Petroleum.

Après avoir quitté Genève pour Londres en 2000, Bernard Sabrier vient de partir à Singapour.

« Simplement pour développer ma société dans une région très prometteuse, ce n’est en aucun cas un exil », précise le patron d’Unigestion, société genevoise spécialisée dans la gestion institutionnelle.

« Le système britannique est très intéressant pour les étrangers, il est même souvent plus avantageux que le forfait fiscal octroyé par la Suisse », précise Pierre-Alain Guillaume.

En Grande-Bretagne, les grandes fortunes en exil profitent de la distinction entre la notion de résident et celle de domicilié.

Les étrangers « résidents non domiciliés » ont un statut fiscal spécial.

Le jouer de tennis Marc Rosset résidait à Monaco depuis 1989, mais en 2008 il est revenu déposer ses papiers à Genève.

La fuite fiscale ne concerne pas que les milliardaires.

Même un modeste retraité suisse peut avoir avantage à quitter le pays s’il décide de retirer le capital de sa prévoyance professionnelle (LPP).

Et, surprise, c’est en France qu’un déménagement est intéressant si sa fortune ne dépasse pas 770 000 euros.

Contrairement à la Suisse, nos voisins ne taxent pas cette prestation en capital. Sur un montant de prévoyance de 1,2 million de francs, par exemple, Genève percevra un impôt de 100’000 et ce chiffre monte même à 138’000 dans le canton de Vaud.

En France, cette taxe est nulle et, en plus, le retraité fera chaque année une économie de plusieurs milliers de francs sur l’impôt sur le revenu.

Dès qu’une personne possède 3 à 4 millions, la Suisse devient chère fiscalement, car on y cumule l’impôt sur le revenu et celui sur la fortune.

« Les retraités profitent d’une faille de la législation française et la Suisse n’est pas attrayante dans ce cas de figure », admettait l’an dernier dans l’émission « TTC » de la TSR, Pascal Broulis, conseiller d’État vaudois en charge des Finances.

Habituées à accueillir les grandes fortunes, les administrations cantonales s’irritent de plus en plus des départs des riches contribuables helvétiques.

Le fisc est devenu inquisiteur et ses inspecteurs vérifient si les Suisses domiciliés à l’étranger ne passent pas en fait de nombreux mois sur le territoire helvétique.

Fanch

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