Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Mon calendrier
< Fév. 2009 >
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
232425262728 
Publié le 18/02/2009 à 23:57
Par fanch
Humeur : Au secours !

Le gouvernement a réitéré son appel au calme et à la négociation, tandis que la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie annonçait l’envoi de renforts, en particulier quatre escadrons de gendarmerie mobile.

Nicolas Sarkozy a annoncé lors d’un sommet social à l’Élysée qu’il s’adresserait publiquement jeudi à la population d’Outre-mer, ont rapporté les leaders de la CGT et de Force ouvrière, Bernard Thibault et Jean-Claude Mailly.

Le chef de l’État doit recevoir jeudi les élus de l’Outre-mer.

Le secrétaire d’État à l’Outre-Mer, Yves Jégo, a jugé pour sa part qu’un accord salarial en Guadeloupe était possible « dès cette fin de semaine ».

« Il reste un nœud en Guadeloupe, c’est celui des salaires et les médiateurs travaillent dans la coulisse et je crois savoir que les choses avancent bien », a-t-il assuré.

Le premier décès enregistré depuis le début des émeutes qui émaillent depuis lundi la contestation sociale en Guadeloupe a accru la tension dans l île.

Jacques Bino, un délégué du collectif contre la vie chère et les surprofits (LKP) se trouvait en voiture avec une autre personne lorsqu’il s’est trouvé devant un barrage et a essuyé plusieurs tirs, dont un mortel.

Les enquêteurs n’excluent pas que les jeunes qui tenaient le barrage aient pris sa voiture pour un véhicule de police banalisé.

« Ils ont utilisé des balles à sanglier, c’est fait pour tuer », a dit le directeur de la police nationale Frédéric Péchenard à des journalistes.

Quatre escadrons de gendarmerie ont été déployés la nuit de mardi à mercredi, au cours de laquelle 15 commerces ont été pillés et sept incendies criminels ont visé des établissements industriels.

Une trentaine de véhicules ont été incendiés.

Treize personnes ont été interpellées, qui s’ajoutent aux 18 « casseurs » arrêtés dans la nuit de lundi à mardi.

Les dirigeants du LKP ont imputé la responsabilité des violences au gouvernement.

« Depuis 30 jours, la situation, on la maîtrisait totalement et le préfet a envoyé des gendarmes qui ont tabassé des manifestants devant les caméras de télévision, c’est comme ça que tout a démarré », a-t-il déclaré sur France Inter.

Selon lui, l’État se comporte en Guadeloupe de façon « honteuse » mais les dirigeants du mouvement de contestation ont une « responsabilité évidente » dans l’aggravation de la situation.

Les discussions entre les syndicats de l’île et le gouvernement achoppent sur la question d’une augmentation de 200 euros des salaires les plus bas, que le patronat local se déclare prêt à accorder en échange d’exonérations de charges.

Fanch

Publié le 18/02/2009 à 03:19
Par fanch
Humeur : Souriante

Le chef de l’État entend maintenir son « cap » face à la crise économique, comme il l’a expliqué le 5 février lors de son émission télévisée, c’est-à-dire son choix d’une relance par l’investissement et d’une politique de soutien aux personnes les plus menacées dans leur emploi.

Ce sera difficile : les organisations syndicales et la gauche exigent plus que jamais une relance par la consommation.

Outre des mesures pour « indemniser les précaires et les jeunes arrivant sur le marché du travail », selon le ministre du Budget, Eric Woerth, Nicolas Sarkozy réfléchit du coup à des signaux à donner sur le pouvoir d’achat.

D’autres idées pourraient être mises sur la table, comme l’avance à avril de la revalorisation annuelle du SMIC (au lieu du 1er juillet), même si beaucoup, dans la majorité, semblent craindre que le président de la République ne s’aventure trop loin sur ce terrain .

L’an dernier, compte tenu de la forte inflation, une première revalorisation du SMIC de 2,3 % était ainsi intervenue dès le 1er mai, suivie d’une hausse de 0,9 % le 1er juillet.

Cette fois, la donne n’est pas la même : le reflux des prix à la consommation depuis août limiterait très nettement la revalorisation : elle serait pour l’instant limitée autour de 0,5 %, soit environ 6 euros brut sur la fiche de paie.

Le président ne veut pas présenter ces dispositions comme des mesures de relance, « mais comme des mesures de protection », affirme un ministre.

Fanch

Publié le 18/02/2009 à 02:53
Par fanch
Humeur : Souriante

Pour éviter que les accès Wi-Fi ne puissent être utilisés pour pirater des œuvres sur Internet, la ministre de la Culture a proposé que les accès publics soient configurés comme des « portails blanc ».

« L’Hadopi pourra enjoindre (les gestionnaires d’accès Wi-Fi publics) de prendre des mesures préventives », a ainsi rappelé la ministre de la Culture et de la Communication.

« Par exemple un portail blanc qui ne donnerait accès qu’à des sites vérifiés, après consultation de différents acteurs concernés », a-t-elle ajouté en substance.

Une idée qui ramène droit vers le minitel, soit disant trouvée dans les propositions du Conseil général des technologies de l’information (CGTI), qui avait été saisi à titre consultatif par le ministère de la Culture pour étudier la faisabilité du filtrage.

Fanch

Publié le 18/02/2009 à 02:39
Par fanch
Humeur : Souriante

Les créateurs de The Pirate Bay se voient pour l’instant, libérés de certaines charges retenues contre eux.

Notamment celle selon laquelle le site aurait mis à disposition du public des fichiers illégaux, l’accusation est désormais plus tournée vers le fait de fournir des infrastructures permettant cette mise à disposition.

Un tel revirement de situation fait appel à la fameuse liste de fichiers piratés, énumérée lors de la première journée par le procureur Hakan Roswall afin d’établir la responsabilité de The Pirate Bay dans la fourniture de ces fichiers piratés aux internautes.

Celui-ci avançait des arguments selon lesquels des internautes se seraient connectés directement à The Pirate Bay pour télécharger leurs fichiers, ignorant du même coup l’existence d’un système baptisé DHT (Distributed Hash Table), qui permet notamment de trouver d’autres sources que The Pirate Bay pour télécharger un fichier.

Fanch

Publié le 18/02/2009 à 02:19
Par fanch
Humeur : Souriante

Alors qu’elle avait été reçue avec des salves de remerciements par les sénateurs, la ministre de la Culture Christine Albanel a dû batailler ferme mardi pour défendre son projet de loi Création et Internet devant les députés méfiants des commissions des lois et des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale.

Elle a été à plusieurs reprises chahutée voire bousculée par les représentants de l’opposition, qui ont clairement identifié les points faibles du texte souhaité par le gouvernement.

Le groupe socialiste a annoncé qu’il votera contre le projet de loi Création et Internet, et proposera à nouveau des amendements allant dans le sens d’un financement forfaitaire de la création, sur le modèle de la licence globale écartée par le gouvernement en 2006.

En l’occurrence je ne sais pas si vous en avez gardé encore le souvenir, mais M. Donnedieu de Vabres nous avait alors expliqué que si l’on votait pour son projet de loi les internautes allaient migrer massivement vers les offres légales.

C’est d’ores-et-déjà un pari perdu d’avance", a sanctionné d’entrée le député socialiste Patrick Bloche.

La ministre, après avoir entendu la plupart des députés se référer au débat sur le projet de loi DADVSI qui reste dans l’histoire de la Vième république comme l’une des plus grosses débâcles gouvernementales (avec des manœuvres d’ailleurs sanctionnées par le Conseil constitutionnel), s’est défendu de tout rapprochement avec le texte de son prédécesseur.

« Moi je n’ai pas vécu la loi DADVSI », a-t-elle rappelé, « mais on n’est pas dans la même philosophie, parce qu’aujourd’hui ça part d’accords interprofessionnels alors qu’à l’époque de la loi DADVSI c’était des gens qui n’étaient absolument pas d’accord et ne se parlaient pas ».

Au mauvais souvenir de la loi de 2006 qui s’est révélée totalement inutile deux ans plus tard avec l’abandon des DRM, la ministre oppose la méthode des accords négociés par Denis Olivennes.

Mais le socialiste Didier Mathus a estimé que confier cette mission au patron de la FNAC de l’époque, « c’est comme si on demandait au chef des dealers d’organiser la répression contre la toxicomanie ».

Patrick Bloche a renvoyé la ministre vers l’avis de la CNIL qui a sanctionné l’absence d’équilibre entre protection du droit d’auteur et de la vie privée dans le texte du gouvernement.

« A tout moment les droits de la défense sont refusés, les éléments matériels ne seront même pas apportés à l’internaute qui sera accusé », a-t-il insisté.

Fanch

Trafic
7 connectés
189271 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo