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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 17/02/2009 à 01:46
Par fanch
Humeur : Souriante

Les « nouvelles mesures » approuvées par le gouvernement pour la Guadeloupe pour 2009 s’élèvent à 87,8 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 97,5 millions d’euros d « autres mesures », selon un tableau présenté lundi 16 février par le secrétaire d’État Yves Jégo.

Selon ce document, l « engagement de l’État » pour 2009 est donc au total de 185,3 millions d’euros.

Parmi les « mesures de soutien à l’économie », la principale ligne est « le soutien à l’investissement au titre de la relance » (25 millions d’euros).

Pour 2010, « l’engagement de l’État » sera de 216 millions d’euros, dont 118,5 millions de « nouvelles mesures ».

La principale ligne est « la prime de solidarité active et le revenu de solidarité active », qui figure parmi les « mesures sociales », dont le versement a été avancé en 2009.

Elle est dotée de 66 millions d’euros, contre 10 millions cette année.

A 9 heures par e-mail, recevez les titres du journal à paraître l’après-midi.

Des manifestants, le 14 février au Moule en Guadeloupe.

L’Élysée a de son côté pris une initiative forte en annonçant que Nicolas Sarkozy recevrait jeudi les présidents des collectivités locales et les parlementaires des départements d’outre-mer, « afin de faire un point » sur leur situation « dans le contexte de la crise économique ».

Le conflit, qui dure depuis près d’un mois, a connu une poussée de fièvre lundi matin, avec des barrages routiers et des gardes à vue.

La cinquantaine de manifestants interpellés lundi matin autour de barrages routiers érigés par les grévistes du collectif LKP ont été libérés à la mi-journée.

Dix d’entre eux ont été convoqués devant la justice en juin pour « entrave à la circulation », violences lors de manifestations publiques « avec armes » et « refus de se prêter aux photos d’identité judiciaire et relevés d’empreintes ».

Mais en fin de journée, alors que le secrétaire d’État avait appelé à une « trêve » pour éviter tout « risque de dérive », plusieurs barrages spontanés ont de nouveau été érigés par des manifestants et des grévistes autour de Pointe-à-Pitre.

Fanch

Publié le 17/02/2009 à 01:32
Par fanch
Humeur : Souriante

Le Conseil d’État affirme pour la première fois d’une façon aussi solennelle que la responsabilité de l’État français était engagée dans les déportations pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il estime toutefois que les différentes mesures prises depuis, tant sur le plan indemnitaire que symbolique, « ont réparé, autant qu’il était possible, l’ensemble des préjudices. »

Elle entend éclairer ainsi les juridictions saisies d’environ 400 dossiers, déposés notamment devant le tribunal administratif, pour réparation du préjudice subi par des proches de personnes mortes en déportation.

Le Conseil d’État « reconnaît la faute et la responsabilité de l’État en raison des dommages causés par les agissements qui, ne résultant pas d’une contrainte directe de l’occupant, ont permis ou facilité la déportation à partir de la France de personnes victimes de persécutions antisémites », précise un communiqué.

Interrogé par Le Figaro.fr, l’avocat Serge Klarsfeld, président de l’association des Fils et filles des déportés juifs de France, s’est félicité de cet avis du Conseil d’État.

Fanch

Publié le 17/02/2009 à 01:11
Par fanch
Humeur : Souriante

Dans cette tribune, le réalisateur s’attaque nommément à plusieurs sociétés qu’il accuse d’avoir gagné de l’argent grâce à un site qui proposait des films piratés à visionner gratuitement en streaming, Beemotion.fr.

Selon lui, en hébergeant ce site ou en y publiant des publicités, ces sociétés se sont rendues « complices d’un délit, donc coupables, et doivent, dans un État de droit comme le nôtre, être condamnées et sanctionnées ».

Le streaming est une technologie qui permet de visionner des films en continu dans son navigateur Internet.

Si héberger des vidéos piratées en streaming est illégal, l’absence de jurisprudence contre les utilisateurs de cette technologie garantit une certaine impunité pour les internautes.

Iliad et son opérateur Free, accusés par Luc Besson d’avoir hébergé le site incriminé, ont ainsi fait fermer le site « immédiatement » après avoir eu connaissance de son existence, comme l’expliquent les administrateurs de Beemotion sur leur page d’accueil.

Les hébergeurs ne sont en effet pas tenus de contrôler a priori la légalité des contenus des sites qu’ils abritent.

Le réalisateur s’attaque ensuite aux régies publicitaires en ligne de Google et d’Allotraffic.com.

Les administrateurs de Beemotion recouraient à leurs services pour afficher des publicités sur leur site.

Dans les conditions d’utilisation de son service Adsense, Google interdit pourtant aux sites qui diffusent des contenus illicites d’utiliser ce service.

Aucun contrôle systématique n’est réalisé a priori, mais Google retire ses annonces dès qu’un contenu illégal lui est signalé.

Insuffisant aux yeux de Luc Besson, mais parfaitement légal.

Chez Allotraffic.com, on explique l’impossibilité de contrôler les cinq mille sites qui affichent des annonces, avec seulement trois salariés.

Du côté de Priceminister, site de vente en ligne, accusé par le réalisateur d’avoir publié des annonces sur Beemotion, via ses services de publicité en ligne, on qualifie les propos de Luc Besson de « grotesques ».

"On a plus de vingt mille sites affiliés qui affichent de la publicité pour notre site, si Luc Besson veut nous prêter quelques centaines de salariés de son entreprise pour vérifier chacun d’entre eux, pas de problème.

On a aussi intérêt que lui à ce qu’il n’y ait plus de piratage, comme l’on vend des CD et des DVD, mais des propos aussi irresponsables ne pourront être que contre-productifs, en décrédibilisant notre discours", affirme-t-il.

Fanch

Publié le 17/02/2009 à 01:00
Par fanch
Humeur : Souriante

Le site beeMotion.fr, qui permettait de voir des films en streaming (sans téléchargement*) a annoncé avoir suspendu ses activités à la suite d’une action de son hébergeur Free, alerté par le cinéaste Luc Besson.

S’exprimant ce week-end sur Canal+ et dans le quotidien Le Monde, le producteur et réalisateur a vivement dénoncé « le piratage à grande échelle via internet » et accusé de « grandes entreprises françaises » d’en retirer des intérêts financiers.

Le producteur a pris notamment l’exemple de beeMotion.fr, « de nationalité canadienne et hébergé par une grande entreprise française de télécommunications Iliad » par l’intermédiaire de sa filiale Free, fournisseur d’accès à internet.

A la suite de ses propos, « Free a immédiatement réagi en nous sommant de stopper notre activité rapidement », a affirmé beeMotion sur sa page d’accueil.

Alerté par les propos de Luc Besson, Free a demandé à beeMotion de prouver le caractère légal de ses contenus. beeMotion.fr a décidé de suspendre ses activités.

Fanch


P.-S.

(Sans téléchargement*) ils me font tous bien rire les différents sites de streaming, avec certains utilitaires ; il est parait-il aisé de récupérer l’intégralité du flux streaming.

Chût, parce que je risque plus qu’un copieur si je vous en parlais.

Fanch

Publié le 17/02/2009 à 00:56
Par fanch
Humeur : Souriante

Avec une tribune parue dans Le Monde et une interview sur Canal+, Luc Besson part en croisade contre le téléchargement illégal des œuvres de cinéma.

le fondateur d’EuropaCorp ne cible pas l’internaute lambda comme unique responsable de la chute libre de l’industrie culturelle. Selon lui, « l’économie du piratage sur Internet est une longue chaîne d’acteurs qui, pour la plupart, n’apparaissent pas au grand jour mais tirent profit de cette activité illégale. »

Luc Besson essaie d’identifier les bénéficiaires de ce marché parallèle aux allures de mafia numérique. Première cible de son discours, le site Beemotion qui propose des films en streaming gratuitement.

Il faut dire que Beemotion est hébergé par Dedibox, filiale du groupe Iliad qui détient également Free.

Le réalisateur ne s’est d’ailleurs pas privé d’affirmer que Free était complice dans l’histoire vu que l’opérateur perçoit des « loyers numériques » pour héberger ces sites sur ses serveurs.

Après l’hébergement, le voilà qui s’attaque aux régies publicitaires.

Citant Google et Allotraffic.fr, celui qui a débuté sa carrière en étant assistant-réalisateur sur Les Bidasses aux grandes manœuvres pointe du doigt l’invasion des espaces publicitaires sur ces sites illégaux.

Luc Besson s’érige en porte-parole d’une industrie victime d’un profond malaise et dénonce les dangers que le piratage pourrait faire subir au cinéma français.

Fanch

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