Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 16/02/2009 à 03:17
Par fanch
Humeur : Souriante
Dans certains magazines, je lis un sondage IFOP qui annonce que 63 % des Français pensent que la métropole pourrait connaître un mouvement social semblable à celui qui paralyse la Guadeloupe depuis 25 jours. Dormez sur vos deux oreilles messieurs les ministres, cela n’arrivera jamais. Les 68 sont trop vieux, trop gras trop riches, les jeunes de maintenant sont beaucoup trop égoïstes pour bouger. Pendant une semaine par exemple, plus aucun français ne prend de carburant, ni de cigarettes, le gouvernement les supplierait à genoux de consommer et les syndicats pourraient obtenir ce qu’ils veulent. Ils ne savent que l’ouvrir pour se plaindre, mais dès qu’on leur parle d’actions simples, mais qui mettraient à genoux les pétroliers et les buralistes par exemple, ils demandent si d’autres personnes ne pourraient pas le faire à leurs places, ils ont trop besoin d’essence et ils fument. Dans le temps, j’étais délégué syndical, et excédé d’entendre geindre les ouvriers à longueur de journée, je leur avais répondu qu’ils n’étaient que des brebis bêlantes, que j’irais demander à la direction de diminuer leurs salaires de moitié, et que de toute façon ils viendraient travailler quand même. Fanch
Publié le 16/02/2009 à 02:57
Par fanch
Humeur : Souriante
Le blocage semblait total dimanche dans les Antilles françaises, où le ton est monté après près de quatre semaines de grève contre « la vie chère », rien ne semblant en voie de relancer rapidement les négociations. Après la démonstration de force du « collectif contre l’exploitation » (LKP), qui mène la grève depuis le 20 janvier en Guadeloupe et a rassemblé samedi entre 9.000 (police) et 50.000 (organisateurs) manifestants, des sources craignaient même un durcissement. « Le mouvement ne s’essouffle pas, il s’amplifie », a prévenu le leader du LKP, Elie Domota, qui a durci le ton, accusant l’État de vouloir « tuer les Guadeloupéens » en envoyant des renforts de gendarmes. Le LKP a présenté une série de revendications socio-économiques : hausse de 200 euros des bas salaires, relèvement des minimas sociaux, baisses des prix. Le Medef de Guadeloupe a lui « l’impression d’être le seul à essayer de trouver des propositions », a affirmé à l’AFP son président Willy Angele. Les départements d’outre-mer sont deux fois moins riches que la métropole en terme de PIB et les importateurs et distributeurs sont accusés d’y faire flamber les prix. Fanch
Publié le 15/02/2009 à 01:29
Par fanch
Dans un communiqué vendredi, ces organisations estiment que "le combat des salariés de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion est le nôtre. Les organisations donnent rendez-vous lundi à 18h00, place Clichy à Paris, pour une manifestation. Elles jugent que ces salariés « se battent contre la vie chère, les bas salaires, les licenciements et le chômage, pour leur dignité ». « Après le succès des grandes mobilisations du 29 janvier et avant celle du 19 mars », ces organisations veulent apporter toute leur « solidarité aux Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais et Réunionnais qui proclament avec la même force que ce n’est pas au peuple de payer la crise ! ». L’appel est signé par : Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo, Alternative Libertaire (AL), Association des Communistes Unitaires, Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme (CNCU), La Fédération, Les Alternatifs, Lutte Ouvrière (LO), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de Gauche (PG). « Une délégation du PCF se rendra de nouveau en Guadeloupe la semaine prochaine », indique le parti dans un communiqué. Fanch
Publié le 15/02/2009 à 01:23
Par fanch
Humeur : Souriante
A peine revenu des Antilles, Yves Jégo, le secrétaire d’État à l’outre-mer, a reçu un soutien appuyé du président de la République dans la gestion de la crise qui paralyse la Guadeloupe et la Martinique. Lors du conseil des ministres, vendredi 13 février, Nicolas Sarkozy, a reconnu que "la société antillaise, riche de ses différences, (…) a le sentiment qu’elle n’est pas entendue. Nous devons continuer à nous battre tous les jours pour que la République fasse une plus grande place à tous ceux qui incarnent la diversité de la France." Le chef de l’État a proposé la mise en place d’un « conseil interministériel de l’outre-mer » qui devra « dans les prochains mois faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l’État en outre-mer ». Elle maintient la ligne inflexible adoptée par François Fillon, le premier ministre, qui a rejeté des aides supplémentaires aux entreprises en compensation des augmentations de salaires. Promesse de campagne du candidat Sarkozy, ce conseil est censé mobiliser l’ensemble du gouvernement. M. Sarkozy et M. Jégo assurent vouloir en finir avec l’assistance de l’État, le « paternalisme », ainsi que les réseaux traditionnels. « L’État ne doit plus être le bouc émissaire, ni le tiroir-caisse appelé en renfort dans les situations de crise », se plaît à rappeler le secrétaire d’État. La loi de développement économique, présentée au Parlement à partir du 9 mars, devrait incarner cette orientation fondée, selon le chef de l’État, sur « un développement endogène, créateur de richesses pour tous ». Mais le conflit qui secoue la Guadeloupe, la Martinique, et menace de gagner La Réunion, a posé les limites de cette nouvelle politique. En Guadeloupe, où elle ne dispose plus que d’un siège de député sur quatre, la droite, silencieuse pendant le conflit actuel, peine à assurer la succession de Lucette Michaux-Chevry, 79 ans, sénatrice et « amie » de M. Chirac, qui a perdu la présidence du conseil régional et celle du conseil général. Ses successeurs respectifs, Victorin Lurel, député (PS) et Jacques Gillot, peinent toutefois à faire entendre leur discours d’apaisement entre les syndicats et le patronat. Chargée de mission à l’UMP, elle stigmatise « la tétanisation d’une classe politique fortement absente et inaudible, qui peine à sortir d’une logique paternaliste de l’État, incapable de repenser une nouvelle organisation sociale ». Fanch
Publié le 15/02/2009 à 00:59
Par fanch
Humeur : En colère
« Nous demandons un assouplissement de la grève générale pour que le pays vive plus normalement », que les enfants « puissent aller à l’école, que les Guadeloupéens puissent se déplacer et permettre la libre activité des entreprises qui le souhaitent », a déclaré M. Lurel au nom des deux élus. Tous deux ont également souhaité être reçus par Nicolas Sarkozy, « si possible avant le 18 février », pour faire entendre « la voix de nos territoires ». Alors que l île est paralysée depuis le 20 janvier, les deux élus ont proposé une nouvelle mesure, l’octroi « jusqu’en mai, peut-être en juin », d’une « prime salariale » de 100 euros mensuels (50 pour chaque collectivité) à tous les salariés touchant moins de 1,4 fois le SMIC. « La contrepartie c’est bien sûr que le collectif accepte non pas de mettre un terme à un mouvement dont nous partageons nombre des revendications, mais de permettre petit à petit à la Guadeloupe de se remettre au travail en favorisant notamment en priorité la reprise des activités scolaires », a souligné de son côté M. Gillot. Les deux élus ont également souhaité l’organisation « d’états-généraux de la Guadeloupe pour préparer la Guadeloupe de demain, sitôt cette crise terminée ». Interrogé sur les opérations des grévistes pour faire fermer les commerces ouverts, M. Lurel a appelé à « l’arrêt des commandos », alors que M. Gillot évoquait « un pays qui est à genoux, qui attend depuis 25 jours de sortir de la crise ». Fanch
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