Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 25/04/2008 à 13:32
Par fanch
Humeur : Souriante
Le ministère de l’intérieur et la gendarmerie nationale ont décidé de créer un site Internet afin de recueillir des témoignages en mesure de faire avancer une enquête policière. En 2004, à Saint Brévin les Pins en Loire-Atlantique, le petit Jonathan, alors âgé de 4 ans a été kidnappé dans sa colonie de vacances, puis retrouvé noyé dans une mare un mois et demi plus tard. Sur chaque page on retrouve un lien afin de pouvoir contacter un des enquêteurs par mail. D’après les enquêteurs, cette démarche a pour but de réveiller les mémoires. Ils misent aussi sur des changements survenus dans l’entourage de l’assassin ; certaines personnes de cet entourage pourraient maintenant avoir envie de donner des indices et pourraient préférer prendre contact avec les gendarmes par mail plutôt que de se rendre à la gendarmerie. C’est la première initiative de ce type en France. Le ministère de l’Intérieur s’est inspiré des enquêteurs de la police allemande qui utilisent déjà cette technique et ont eu régulièrement des résultats probants. Fanch
Publié le 24/04/2008 à 21:48
Par fanch
Humeur : Gaie
Les produits haut de gamme (comme Universalis...) ont du s’adapter au multimédia, et proposer des versions numériques sur DVD de leurs ouvrages. Outre-Rhin, Bertelsmann commercialisera à la rentrée prochaine une version papier de l’encyclopédie en ligne collaborative. Il s’agira d’un dictionnaire encyclopédique basé sur les quelques 700 000 articles de la version allemande de Wikipédia. L’accord de partenariat a été négocié directement par la section allemande de la Wikimedia Fondation, la structure qui gère au quotidien l’encyclopédie collaborative. Une première mondiale « Nous avons déjà eu l’exemple de livres ou de DVD édités en reprenant les contenus mis en ligne, commente Florence Devouard, actuelle présidente de la Wikimedia Foundation, mais pour nous, le partenariat avec un grand éditeur tel que Bertelsmann est une première mondiale ». Et de plus, souligne Florence Devouard « sur Wikipédia les articles les plus lus sont aussi ceux qui ont, au final, le plus de chances d’êtres corrigés, une erreur flagrante ne pouvant que très rarement échapper à la sagacité de milliers d’internautes ». Fanch
Publié le 24/04/2008 à 21:47
Par fanch
Lundi 21 avril, Microsoft annonçait le lancement de son projet Albany, un pack d’outils bureautiques commercialisé sous forme d’abonnement annuel. Depuis quelques semaines, il teste en toute discrétion un autre modèle : la gratuité financée par la publicité. L’éditeur propose en effet aux constructeurs de PC une version gratuite de sa suite bureautique allégée Works (tableur, traitement de textes, base de données). Works SE (pour Sponsorised Edition) n’est pas disponible en téléchargement, mais directement préinstallé sur les ordinateurs distribués dans le commerce. Sa particularité par rapport à l’édition classique de la suite : elle affiche des bandeaux publicitaires préchargés sur l’ordinateur et se met à jour automatiquement à chaque connexion Internet. Testé par Packard Bell Annoncé en août dernier, ce nouveau mode de distribution est testé dans cinq pays : les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la Pologne et la France. Sur son site Internet, le constructeur propose portables et desktops équipés de Works SE. « Nous avons pris la décision de "préloader" sur nos machines les versions Works 9 et Works SE », confie Laurent Samana directeur marketing de Packard Bell en France. La première version permet au constructeur de proposer à ses clients la suite bureautique Microsoft Office pendant une période d’évaluation de 60 jours. La seconde répond, elle, à une problématique financière, puisque son intégration est gratuite pour les constructeurs. Seule incidence, la présence d’un bandeau publicitaire en bas à gauche de l’interface de Works. Cette intrusion de la publicité dans les logiciels ne plaît visiblement pas à tous les utilisateurs. Certains d’entre eux le font savoir sur les forums de Microsoft : « Pourquoi MS Works SE est-il sponsorisé par de la publicité ? J’aimerais pouvoir utiliser pleinement le vieux Works. Je ne veux pas de la publicité (...) Aidez-moi », se lamente Laurab930. Les consommateurs n’ont en effet pas grand chose à gagner, dans la mesure où Works est bien souvent livré en standard avec certains ordinateurs. Sauf si les constructeurs répercutent sur le prix de vente de leurs PC les économies réalisées avec ce Works gratuit. Coté fabricants, en revanche, c’est tout bénéfice. Ceux qui intégraient les versions facturées de Works, réalisent de plus fortes marges. Quant à ceux qui n’avaient pas signé de contrat avec Microsoft, ils pourraient être désormais séduits et proposer Works SE à leurs clients. Sur l’ordinateur Packard Bell que nous avons pu tester, les utilisateurs ont la possibilité de renoncer à Works SE, s’ils ne désirent pas de publicité. Une interface les invite alors à se connecter au site Web de Microsoft pour obtenir Works 9 au prix de 46 euros. Selon le constructeur, les utilisateurs ont la possibilité de désactiver les bandeaux publicitaires tout en continuant de bénéficier du logiciel... Fanch
Publié le 24/04/2008 à 20:20
Par fanch
Humeur : Souriante
Il arrive dans les rayons ce vendredi 25 avril.  Avec son look de pèse-personne, le Wii Balance Board est l’accessoire le plus bizarre du moment.  Avec lui, Wii Fit, le jeu de remise en forme physique avec lequel il est livré, prend tout son sens. Debout sur la petite planche, le joueur doit reproduire des exercices physiques en tout genre (musculation, yoga, ski, funambulisme, etc.) Et tenter de suivre le rythme.  Truffé de capteurs, le Wii Balance Board détecte les moindres mouvements du joueur. Le dernier accessoire de la console de jeu de salon a déjà fait un carton au Japon, où, depuis sa sortie le 1er décembre 2007, 1 865 millions d’exemplaires ont été écoulés. Depuis plusieurs semaines déjà, de nombreux cybermarchands proposent la Wii Fit en précommande. Chez Micromania, jeu et plateau sont livrés pour 95 euros.  La Fnac affiche un prix de 93,39 euros (livraison comprise). Amazon commercialise le tout pour 84,99 euros. Nous espérons qu’il y aura assez de stock. Nous travaillons avec Nintendo de manière à être réapprovisionnés pour satisfaire nos clients, commente François Nuyts, directeur Entertainment d’Amazon France.  Les produits de Nintendo sont rapidement en rupture de stock d’habitude. Comme la console Wii, qui, dès son lancement en France en décembre 2006, avait rapidement manqué dans les rayons des marchands. Plusieurs centaines de milliers d’exemplaires vont approvisionner les magasins, assure Mathieu Minel, sans toutefois dévoiler précisément le nombre d’unités disponibles.  Un avis que partage Gauthier Picquart, le PDG de Rueducommerce, chez qui la Wii Fit est disponible pour 91,90 euros (livraison comprise). Cdiscount commercialise le tout pour 87,99 euros ou en 3 fois sans frais : 3x 30.57€. Fanch
Publié le 23/04/2008 à 11:37
Par fanch
Humeur : Souriante
L’iPhone arrivera en Italie au mois de juin et avec lui une remise à zéro du modèle économique imposé jusque-là par Steve Jobs, affirme aujourd’hui le quotidien transalpin La Repubblica. L’accord entre Apple et Telecom Italia aurait été signé à la fin mars et comporterait de nouvelles conditions. Abandon du mécanisme de partage des revenus qui assurait à Apple environ 30% des bénéfices perçus par les opérateurs auprès de leurs abonnés. Ensuite les limites de plus en plus évidentes de son principe d’exclusivité. Safari, véritable porte d’entrée vers les futurs services mobile haut débit et pour laquelle de plus en plus de sites se mettent en quatre. Le nouvel objectif serait ainsi moins de vendre quelques iPhone supplémentaires pour gagner un peu plus d’argent via le partage des revenus, que de diffuser Safari le plus largement possible, et à cette fin de supprimer les principes d’exclusivité. Fanch
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