Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 30/04/2009 à 16:09
Par fanch
Humeur : Rebelle
Selon Les Echos, qui s’appuie sur l’intervention de Luc Chatel invité de Radio Classique mercredi 29 avril, le gouvernement vient de retarder l’appel à candidature. Le Secrétaire d’État à l’Industrie a lancé une nouvelle procédure afin de vérifier que le prix annoncé de la 4e licence est conforme à la réalité du marché. Rappelons que l’accès aux fréquences d’exploitation d’un réseau mobile 3G (UMTS) a été découpé, en début d’année, en 3 lots de 5 MHz dont le prix a été fixé à 206 millions d’euros chacun. L’option de découpage s’était imposée suite à l’échec de la première procédure d’attribution de la 4e licence. Iliad, la maison mère de Free (Free Mobile en l’occurrence), proposait une révision du prix de la licence ou, à défaut, un étalement de son paiement dans le temps. Luc Chatel a justifié la nouvelle procédure de vérification auprès de la CPT (Commission des participations et transferts) pour « être absolument inattaquable » sur la question du prix d’attribution. La velléité d’Orange, SFR et Bouygues Télécom à ne pas laisser la concurrence se développer sur ce marché juteux est telle que le gouvernement dit craindre d’être juridiquement attaqué sur ce point. Pourtant, le gouvernement aurait bien reçu le feu vert du Conseil d’État sur la procédure d’attribution par lot et leur prix. Il s’agissait « d’accélérer la mise en œuvre des mesures du plan numérique qui s’inscrivent dans la relance de l’économie française », déclarait François Fillon début janvier à l’occasion du lancement du plan France numérique 2012. Fanch [source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos]
Publié le 30/04/2009 à 15:45
Par fanch
Humeur : Souriante
Presto, Xandros se lance sur le marché des systèmes d’exploitation allégés, disponibles quelques secondes après le démarrage de l’ordinateur. À l’instar de DeviceVM Splashtopus ou de Dell Latitude On, ce type d’OS est destiné à être installé en parallèle à un système d’exploitation traditionnel. Le but est ici de pouvoir accéder aux fonctions de base (accès internet, lecture de fichiers multimédias, etc.) moins de 10 secondes après le démarrage de la machine. Il sera possible d’installer d’autres applications à partir de ce site webus, qui propose aujourd’hui un catalogue de près de 500 logiciels. Bref, Presto est situé à mi-chemin entre les distributions Linux classiques et les OS minimaux devant servir d’alternative à des systèmes d’exploitation standards. Presto est disponible au prix de 19,95 dollars HT. Une version de démonstrationus est accessible sur le site web dédié à ce produit. Fanch [Source ZDNet France] [Source PCINpact]
Publié le 28/04/2009 à 23:26
Par fanch
Humeur : Souriante
Bouygues Télécom devra rétrocéder une partie de ses fréquences utilisées dans la bande des 900 MHz. Le Conseil d’État a rejeté le recours formulé par l’opérateur le 31 janvier 2009 contre la décision de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) le 4 décembre 2007. Cette décision permet d’encadrer les conditions d’arrivée d’un quatrième opérateur sur les services mobiles UMTS (3G). Mais faute d’un spectre illimité de fréquences, l’arrivée d’un nouveau concurrent ne peut se faire que sur la bande actuellement occupée par les opérateurs. Le gendarme des télécoms avait donc pris la décision de faire rétrocéder à Bouygues Télécom, Orange et SFR, une partie de leurs ressources en signaux électromagnétiques pour aménager le terrain au nouvel entrant. C’est cette rétrocession que Bouygues Télécom a contesté en estimant cette contrainte discriminatoire tout en faussant, à son détriment, les conditions de la concurrence entre opérateurs. Bouygues devra en effet rétrocéder 4,8 MHz de fréquences dans la bande 900 MHz sur les 14,8 MHz dont il dispose sur le territoire national au plus tard dans les 18 mois qui suivront l’attribution de la 4e licence 3G. Dans sa décision, le Conseil d’État rappelle que l’installation d’un 4e opérateur n’avait pas été contestée et que les trois opérateurs bénéficieraient, à terme, de la même quantité de fréquences (10 MHz en zones très denses et 10 MHz hors zones très denses). Le nouvel entrant se voyant pour sa part attribuer une quantité moindre (5 MHz) faute d’un trafic aussi important que ses homologues. Ensuite, le Conseil d’État a estimé que les décisions prises par l’Arcep, dès 2000, et que les consultations approfondies qui les ont précédées, notamment en 2006 et 2007, avaient laissé le temps aux opérateurs de se préparer au nouveau calendrier. Enfin, Bouygues Télécom a mis en avant les risques de dégradation de ses services avec la réduction des fréquences. Ce à quoi le Conseil à répondu que ces risques, s’ils sont avérés, ne sont pas le fait du nouveau calendrier mais dus aux choix techniques et commerciaux opérés par l’entreprise qui avait choisi d’attaquer le marché de la 3G tardivement. Le recours de Bouygues Télécom tentait visiblement de freiner l’arrivée du 4e opérateur qui pourrait venir directement menacer ses parts de marché. Free, le 4e opérateur mobile présumé, n’a pas caché ses intentions de mettre les pieds dans le plats des tarifs. Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad (maison mère de Free) annonçait vouloir faire baisser la facture annuelle téléphonique des foyers de 1.000 euros. Notamment en jouant sur le prix des communications surélevé selon lui. Fanch [Source le Post.fr][Source Numerama][Source Orange-Le Figaro]
Publié le 28/04/2009 à 23:18
Par fanch
Humeur : Souriante
Fidèle à l’esprit de simplicité d’usage qui anime ses développements, celle-ci s’illustre par le support toujours plus important de solutions visant à simplifier sa prise en main. Un plus grand nombre de matériels et périphériques, notamment en matière de communication Wi-Fi et de cartes vidéo, est reconnu.  Les outils de connexion réseaux ont été simplifiés et la sécurité renforcée avec, notamment, l’arrivée d’un système de contrôle parental et, toujours, le pare-feu interactif. Autre nouveauté système à signaler, la prise en charge du format Ext4 qui vise à accélérer les traitements des fichiers sur le disque dur. Dans les développements futurs, Mandriva prévoit de proposer un lecteur de DVD protégés (CSS) ainsi que le support de la haute définition Blu-ray. Côté logiciels, la solution est livrée avec 2.000 applications graphiques (accessibles depuis les 20.000 paquets maintenus par la communauté) qui permettent de naviguer sur Internet, communiquer par messagerie (instantanée et courriel), lire des vidéos et de la musique, retoucher des images, effectuer des travaux bureautique…  Un pack d’outils complémentaire à la suite bureautique OpenOffice 3.0 permet d’alléger les fichiers de présentation et de modifier les PDF. Proposé avec KDE 4.2.2 ou GNOME 2.26 (ou LXDE), Mandriva Spring 2009 propose également l’Hybridification des images ISO pour créer simplement un média d’installation ou une version One sur une clé USB. Enfin, l’éditeur annonce un démarrage plus rapide de la plate-forme avec SpeedBoot, autour d’une vingtaine de secondes. Fanch [source La Tribune][Source silicon.fr]
Publié le 28/04/2009 à 00:19
Par fanch
Humeur : Ironique
Dès l’ouverture ce mardi des états généraux de la restauration, Nicolas Sarkozy avait fait savoir que la réduction du taux de TVA de 19,6% actuellement à 5,5% entrerait en vigueur dès le 1er juillet pour les cafés hôtels restaurants, au lieu du 1er janvier 2010 comme cela était prévu. Dans la foulée, Christine Lagarde, ministre de l’économie, et Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du commerce et des services, ont signé ce mardi après-midi, avec neuf organisations professionnelles de la restauration (*) un « contrat d’avenir » qui officialise les engagements que les restaurateurs prennent en échange de cette TVA à taux réduit. Entre aujourd’hui et le 1er juillet, le Parlement doit adopter cette baisse de TVA. Dans le même temps, Hervé Novelli entame un « tour de France », selon ses propres termes, pour communiquer sur « l’effectivité du contrat d’avenir ». Les restaurateurs devront baisser leurs prix de 11,8% sur au moins sept produits à choisir sur une liste de dix comprenant : une entrée, un dessert, un menu entrée-plat, un menu plat-dessert, un menu enfant, un jus de fruit ou un soda, une eau minérale, un café, un thé ou une infusion. Les restaurateurs qui pratiqueront cette baisse de prix le feront savoir à leur clientèle en apposant une affichette sur leur vitrine et en présentant clairement les produits bénéficiant d’une réduction de prix. Deuxième point, les restaurateurs s’engagent, selon Hervé Novelli, à créer en deux ans 20.000 emplois « pérennes », c’est-à-dire en CDD ou CDI, et 20.000 emplois en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Les organisations professionnelles devront également ouvrir des négociations avec les partenaires sociaux sur la rémunération, la formation et la protection sociale des salariés, qui devront aboutir d’ici la fin de l’année 2009. Pour accompagner ces investissements, des PPRF, « prêts préférentiels pour la restauration française », via un fonds dédié pour la modernisation de la restauration qui sera créé spécialement et alimenté par la profession, seront accordés. Ces prêts à taux bonifié (taux inférieur à celui du marché), plafonnés à 15.000 euros, seraient cumulables avec les prêts Oséo (structure de soutien aux PME). On arrive ainsi à un coût pour les finances publiques de 2 milliards d’euros. L’État s’engage de fait à suivre les engagements réellement pris par les restaurateurs, notamment par le biais d’un « comité de suivi », qui rendra publics chaque semestre des indicateurs de suivi du contrat. Fanch [source La Tribune][Source Les Echos] P.-S. Citation d’une partie de l’article de la tribune et des Echos Quelques précisions sur la baisse des prix pour les consommateurs Il est à noter que le passage de la TVA de 19,6% à 5,5%, soit une baisse apparente de 14,1%, correspond en réalité à une baisse de 11,8% au prix TTC initial. Pour une menu à 20 euros, l’économie sera de 2,4 euros. Le café qui coûtait 1,60 euros en salle passera à 1,40 euros. Alors que les restaurateurs s’engagent sur au moins sept produits, les cafetiers et limonadiers répercuteront obligatoirement la baisse de la TVA sur le prix du café, du thé et d’une boisson fraîche (en comptoir ou en salle). Le secteur de la restauration rapide, qui n’est concerné par la TVA réduite que pour ses ventes réalisées sur place, pratiquera une baisse d’au moins 5% sur les « menus phares » des enseignes concernées. La restauration collective n’est pas signataire du contrat d’avenir, car elle bénéficie déjà d’une TVA à 5,5%. Enfin, la TVA réduite n’est pas applicable aux boissons alcoolisées. Il s’agit en effet pour le gouvernement, selon Hervé Novelli, de faire preuve de « cohérence » et de ne pas pousser à la consommation d’alcool alors qu’il est par ailleurs « engagé dans une démarche de santé publique » sur ce sujet. [source La Tribune][Source Les Echos]
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