Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 23/05/2008 à 23:57
Par fanch
Humeur : Ironique
UN PREMIER ministre qui défend mercredi soir dans l’hémicycle la loi de modernisation des institutions de la Ve République devant... une trentaine de députés (sur cinq cent soixante-dix-sept). Un texte sur les OGM rejeté, la semaine précédente, parce qu’il n’y a pas suffisamment de députés de la majorité présents ! Ainsi va la vie parlementaire française : aucun instrument ne permet de mesurer l’absentéisme des élus, mais celui-ci saute régulièrement aux yeux. Quand il n’explose pas au nez des responsables politiques. « Un hémicycle avec quinze députés, c’est indéfendable devant les Français », lâche Jean-Luc Warsmann, député UMP des Ardennes et rapporteur de la loi sur les institutions. Au groupe UMP (trois cent treize députés), on assure ne « jamais voir » un quart des élus. Au PS, on admet du bout des lèvres que certains députés « sont sur des rotations longues ». En clair : ils ne daignent que très rarement mettre les pieds au Palais-Bourbon. « En réunion de groupe, le mardi matin, sur deux cent cinq députés, on est entre cinquante et cent », témoigne Sandrine Mazetier, députée PS de Paris. » Les commissions, lieu où s’effectue l’essentiel du travail législatif préparatoire, ne sont pas davantage fréquentées. L’UMP Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, a récemment regretté de ne jamais voir... un tiers de ses membres. La vie parlementaire est concentrée sur deux journées : elle démarre le mardi à 11 h 30 avec les réunions de groupe, pour se terminer le mercredi à 16 heures. Les élus de province repartent alors, valise à roulettes en main, vers les gares et aéroports. La résidence Saint-Dominique (VII e arrondissement), où dorment une partie des élus de province, affiche un taux de remplissage de 100 % le mardi soir. Qui retombe à 60-70 % le mercredi soir. Et qui n’est que de 2 % les autres jours de la semaine. Durant ces deux journées, « les députés sont submergés, avec souvent trois ou quatre réunions en même temps, témoigne l’un d’entre eux : entre les commissions, les groupes politiques, d’études ou d’amitié, c’est infernal. Et cela désorganise le travail parlementaire ». Seule la tranche 15 heures- 16 heures du mercredi est « sanctuarisée »(*), la plupart des élus se faisant un devoir d’assister à la séance des questions d’actualité, retransmise à la télévision. Pour le député de l’Aisne (apparenté PS) René Dosière, l’absentéisme est « lié au cumul des mandats. Sur cinq cent soixante-dix-sept députés, seuls soixante-seize n’ont pas d’autre mandat. Quand vous êtes maire ou président d’un exécutif, il y a des obligations auxquelles vous ne pouvez vous soustraire ». Pour son collègue UMP de la Drôme Hervé Mariton, « certains ont simplement du mal à entrer dans le jeu du travail parlementaire. Ils décrochent ». Fanch P.-S. (*) La plupart des élus se faisant un devoir d’assister à la séance des questions d’actualité, retransmise à la télévision ? Ce n’est pas plutôt une belle bande de faux culs, qui veulent faire croire à leurs électeurs qu’ils défendent activement leurs intérêts, pour assurer leurs pitances quotidiennes. 8400 euros et plus, dans les banlieues, certains tueraient pour moins que cela. Fanch
Publié le 23/05/2008 à 23:40
Par fanch
Humeur : Au secours !
Vérifier ses connaissances en chimie grâce à un quiz, se faire expliquer le chômage par une vidéo, télécharger en podcast une notion de philosophie, demander sur un forum de discussion un tuyau pour obtenir un commentaire d’un texte de Voltaire, tout savoir sur le sommeil, l’alimentation et le stress... : toutes les formules sont possibles sur internet pour se préparer à passer le bac, et elles vont bien au-delà de la consultation des traditionnelles annales. « Ce n’est pas encore un phénomène de masse, mais c’est une pratique en pleine expansion », a affirmé à l’AFP Florian Lecoultre, président de l’UNL (premier syndicat lycéen). En juin 2007, sur notre site, élargi au brevet, nous avions 320.000 visiteurs, moitié pour le bac, moitié pour le brevet. Ce site, gratuit, est une plateforme où près de 4.000 professeurs ont ouvert un blog. Certains de ces blogs, regroupés par séries et disciplines, sont dédiés au baccalauréat. « L’outil internet est un réflexe automatique pour cette génération là », estime aussi Mme Vergnes. « Ces sites font surtout office de compléments, notamment quand une notion a été mal comprise », ajoute Florian Lecoultre, qui plébiscite les sites « ayant pour projet le partage de la connaissance » et dénonce « ceux tournés vers le profit ». Le responsable lycéen pointe une limite : « tout le monde n’a pas internet chez soi ». Environ 51% des foyers ont internet en France. Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, première fédération de parents d’élèves du public, renchérit : « pour accéder à cette connaissance, il faut avoir internet, donc il faut avoir les moyens ». « Ceux qui y ont accès sont donc toujours les mêmes (les plus favorisés socialement), ceux qui n’y ont pas accès sont toujours les mêmes aussi, ce sont les élèves les plus en difficulté, et pour ceux-là, ce n’est pas internet qui va leur permettre de réussir », ajoute-t-il. En outre, « ça ne remplacera jamais les cours dans l’école », insiste-t-il déplorant qu « on joue beaucoup sur l’angoisse des familles par rapport à l’échec ». Le bac démarre cette année le 16 juin avec l’épreuve de philosophie. Fanch
Publié le 23/05/2008 à 23:15
Par fanch
Humeur : Souriante
Nicholas Negreponte, fondateur du projet One Laptop Per Child (OLPC), a récemment dévoilé la seconde génération de son ordinateur destiné aux enfants des pays émergeants, le XO-2.  Ce modèle est plus proche d’un lecteur de livres électroniques que d’un ordinateur portable. Ainsi, le XO-2 se déplie pour laisser apparaître deux écrans tactiles. Il peut donc s’ouvrir comme un livre, ou comme un ordinateur portable (un des deux écrans pouvant faire office de clavier).  De technologie classique, les dalles proposées n’en demeurent pas moins bien conçues : elles peuvent ainsi basculer d’un mode couleur vers un mode monochrome, plus adapté à la lecture de texte en pleine lumière.  Il est même possible de le déplier totalement, pour le transformer en Tablet PC. Le concept est particulièrement astucieux et novateur. La taille de ce nouvel appareil sera divisée par deux, tout comme la consommation qui passera de 2-4 W à seulement 1 W. La sortie de ce produit original est prévue pour 2010, avec un prix de vente estimé à 75 dollars (moins de 48 euros).  Fanch
Publié le 23/05/2008 à 22:57
Par fanch
Humeur : Rebelle
Selon Le Figaro, la Société générale et la major Universal s’apprête à lancer « So music », une carte bancaire destinée avant aux jeunes amateurs de musique en ligne. Le co-marquage ou "co-branding" désormais autorisé par la loi, permet à une banque de s’allier à un partenaire pour proposer une carte destinée à faire bénéficier le détenteur d’avantages commerciaux. Pour la carte « So Music », un abonnement mensuel de 12 euros ou 24 euros si le souscripteur a plus de 30 ans, offre la possibilité de télécharger des titres du catalogue d’Universal, et permet également d’accéder aux autres services proposés par le site somusic.fr. Les détenteurs pourront bénéficier de réductions de 50% sur un titre et de 30% sur un album. Si l’acheteur souhaite un accès illimité sur un genre musical précis, il devra débourser 2,50 euros par mois, ou 4,99 euros, s’il désire un accès illimité à l’ensemble du catalogue. Comme toute bonne carte bancaire, l’heureux propriétaire devra s’acquitter également de la cotisation inhérente à ce type de moyen de paiement. La Société générale de son côté trouve, en plus d’attirer à elle un public jeune, une occasion de se diversifier. Fanch
Publié le 23/05/2008 à 22:47
Par fanch
Humeur : Souriante
Le constat émane d’une étude réalisée par NPD, puis reprise par newsfactor.com. Plus précisément, l’étude révèle que passé la barre des 1.000 dollars, les machines produites par la firme de Cupertino représentent 70% de part de marché pour les ordinateurs de bureau et 64% pour les ordinateurs portables. Malgré des prix souvent supérieurs à ceux pratiqués par la concurrence, Apple a réussi le tour de force de s’imposer dans une tranche tarifaire que de nombreux fabricants occupent. Le fabricant, confronté à l’écrasante supériorité des machines embarquant Windows représente aujourd’hui globalement 14% de parts de marché sur le territoire américain. Selon une étude réalisée par IDC, Apple ne représentait en 2004 que 3,2% des ventes d’ordinateurs aux Etats-Unis. La dernière version du système d’exploitation de Microsoft, très critiquée, a certainement poussé une catégorie d’acheteurs à choisir les produits Apple. De fait, les acheteurs sont disposés à mettre le prix pour acquérir une machine leur offrant des conditions d’utilisation optimum. Enfin, le réseau de magasins « Apple Store », lancé en 2001, permet à la firme de Cupertino de stabiliser son assise et de se lancer à la conquête de nouveaux marchés. Fanch
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