Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail billou : il est enfin en semi liberté :) Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ... billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ... billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
Une bonne nouvelle pour tous les possesseurs d’un vieil autoradio cassette, ils pourront désormais passer de l’autre côté de la fracture numérique en voiture.
Rassurez-vous, ce n’est pas en achetant une (tout aussi vieille) cassette dotée d’une prise Jack mais en optant pour cet accessoire qui rajeunira votre autoradio de 15 ans.
Cette cassette est en effet dotée d’un port pour carte SD et permettra d’écouter se morceaux MP3 sans s’encombrer de son baladeur ni même de câble.
Cette cassette s’utilise aussi de manière indépendante puisqu’elle dotée d’une petite batterie d’une prise jack pour y brancher un casque.
Pour la première fois, le constructeur Asus voit ses ventes plus que doubler en France, et entre dans le top 5 français des vendeurs de PC au cours du premier trimestre 2008, selon l’institut Gartner.
En France, les ventes d’ordinateurs se portent plutôt bien, avec 2,4 millions d’unités vendues au cours de ce premier trimestre, un chiffre en hausse de 7,9% par rapport à la même période l’an dernier.
Grâce aux excellentes ventes de son Eee PC 701, Asus fait son entrée à la cinquième place du classement des constructeurs informatiques en France, derrière HP (23,7% de parts de marché), Acer (qui, grâce au rachat de Packard-Bell, talonne HP avec 23,1% de parts de marché), Dell (12,9%) et Toshiba (5,4%).
En Europe, le marché suit globalement la même tendance, avec une progression des ventes de 14,1% sur le premier trimestre 2008, notamment grâce à la baisse des prix (aidée par le taux de change euro/dollar avantageux) et à la forte demande en PC portables.
Chaque pays conserve toutefois ses spécificités : au Royaume-Uni comme en Allemagne, HP n’est pas leader.
Le constructeur américain est devancé par Dell outre-Manche, et par Fujitsu-Siemens outre-Rhin.
L’iPhone nouvelle version n’a pas encore fait d’apparition officielle que les concurrents fourbissent déjà leur armes.
Fébrilement, ils bricolent, arrangent, camouflent, et n’oublient pas de sortir les pectoraux à coup de spécifications plus gonflées les unes que les autres.
Dernier exemple en date, le fabricant asiatique HTC vient de présenter en France le "Diamond".
S’il devait y avoir un couteau suisse de la téléphonie, le Diamond ne serait certainement pas loin de décrocher le titre.
A 569 euros, prix conseillé sans abonnement, pour le Diamond, les 4Go de mémoire font pâle figure.
Cependant, il y a fort à parier que le fabricant taïwanais a choisi de faire quelques compromis au détriment de la mémoire.
Ce qui est malheureusement peu commode pour transporter avec soi une bonne partie de sa discothèque, ou des milliers de photos, sans parler des vidéos.
A la peine face à l’interface tactile multi-points d’Apple, HTC a donc outrageusement maquillé pour en camoufler le plus possible l’affligeante apparence, l’OS de Microsoft.
Le tout donne l’impression navrante d’un écran en proie à des animations sans gros intérêt, sauf peut-être celui de vider la batterie prématurément.
La fonction "Météo" par exemple simule ainsi avec une petite animation de la pluie qui tombe sur l’écran, avec un rapide coup d’essuie-glace à la fin.
Pire, la recherche dans les contacts se fait via un empilement de photos sur la droite de l’écran.
A raison de quelques photos affichées sur cette zone, elle ne permet pas de navigation efficace, comme le nécessiterait un smartphone.
Le groupe entend atteindre ainsi une part de marché de 4% en France en 2008, et écouler 3 millions de Diamond avant la fin de l’année.
Les principales caractéristiques du HTC Touch Diamond : Dimensions : 102 x 51 x 11.33 mm Poids : 110 g Réseaux : WCDMA / HSPA : 900/2100Mhs. HSDPA 7,2 Mbps et HSUPA Système d’exploitation : Windows Mobile 6.1 Professional Ecran tactile VGA de 2,8 pouces Appareil photo auto-focus 3,2 mégapixels avec fonction d’appel vidéo Processeur : Qualcomm MSM 7201A 528Mhz Mémoire : 4GB de mémoire interne, 256 MB de mémoire flash, 192 MB de mémoire vive RAM Bluetooth : 2.0 avec EDR WiFi 802.11b/g Puce GPS/AGPS intégrée Connectique : port HTC ExtUSB (port simultané mini-USB et audio ; USB 2.0 High Speed) Batterie : 900 mAh Autonomie de conversation : GSM : 4 heures max Autonomie en veille : GSM : jusqu’à 300 heures / jusqu’à 100 heures avec le push e-mail
Les FAI ont-ils été mis au pied du mur lors de la signature de l’accord Olivennes ?
Seront-ils contraints de mettre en oeuvre des dispositifs de filtrage des contenus par la loi HADOPI ?
Ses dispositions vont-elles remettre en cause leur régime de responsabilité tel qu’il est défini dans la LCEN (Loi sur la confiance dans l’économie numérique) ?
De la directive européenne sur le Commerce électronique à l’accord Olivennes, en passant par le projet de loi HADOPI, il faut se plonger dans toute une série de textes rédigés dans un jargon juridique abscons pour s’en faire une idée.
Ces textes disent tous peu ou prou la même chose à quelques nuances près, qui font parfois toute la différence.
Le piège tendu aux FAI : info ou intox ?
David El Sayegh, responsable juridique du SNEP en charge des nouvelles technologies, a réagi par email à notre confidentiel sur le piège tendu aux FAI lors de la signature de l’accord Olivennes.
"La disposition litigieuse figurait dans le projet d’accord qui a été transmis à l’ensemble des signataires le mercredi 21 novembre 2007", écrit-il, soit deux jours avant la signature.
"Cette disposition, lors de cette réunion au cours de laquelle l’ensemble des signataires découvrait l’accord, n’a fait l’objet d’aucune modification, ni observation et pour cause puisqu’il s’agit de transposer l’article 12.3 de la directive Commerce électronique", indique-t-il.
L’article en question précise que l’exonération de responsabilité dont bénéficient les FAI "n’affecte pas la possibilité, pour une juridiction ou une autorité administrative, conformément aux systèmes juridiques des Etats membres, d’exiger du prestataire qu’il mette un terme à une violation ou qu’il prévienne une violation".
En clair, la directive Commerce électronique, qui date de 2000 et a été transposée en France en 2004, avec l’adoption de la LCEN (Loi sur la confiance dans l’économie numérique), prévoyait déjà qu’une autorité administrative comme l’HADOPI puisse directement contraindre un fournisseur d’accès à bloquer l’accès à un contenu litigieux.
"Le problème réside dans le fait que les dispositions de cette directive n’ont pas été transposées correctement", explique le responsable juridique du SNEP.
En particulier, précise-t-il, "l’article 12.3 de la directive Commerce électronique est très partiellement transposé par l’article 6.I.8 de la LCEN."
La LCEN prévoit en effet qu’un FAI puisse être contraint de bloquer l’accès à un contenu uniquement en dernier recours, lorsque la responsabilité d’un éditeur ou d’un hébergeur n’a pu être engagée, ce qui limite de fait les pouvoirs de contrainte dont l’HADOPI peut être investie à l’égard des fournisseurs d’accès en matière de filtrage.
C’est certainement ce qui a motivé, notamment, la création de la Commission sur la responsabilité des intermédiaires au sein du CSPLA (Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique), à la demande de la ministre de la Culture Christine Albanel, afin d’étudier un remodelage de la LCEN.
Or dire, comme nous l’affirme David El Sayegh, que ce réexamen du régime de responsabilité des FAI en matière de filtrage "figure sans ambiguïté dans les accords Olivennes", est un peu tiré par les cheveux.
Si les ayants droit n’ont réellement fait part de leurs intentions (modifier la LCEN) que le jour de la signature du texte, les FAI ont bien pu avoir le sentiment d’être mis au pied du mur.