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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 27/05/2009 à 17:39
Par fanch
Humeur : Souriante

Microsoft vient de livrer le service pack 2 (SP2) de Windows Vista et Windows Server 2008.

Trois mois après la livraison de la version release candidate fournie aux membres (développeurs, testeurs) des réseaux MSDN et Technet, l’éditeur rend donc disponible la version finale du SP2 pour les éditions 32 et 64 bits.

Pour le moment, le SP2 des deux OS est uniquement proposé à partir du centre de téléchargement de Microsoft (notamment sous forme d’une image ISO pour les deux systèmes disponible en anglais, allemand, français, japonais et espagnol).

Cette nouvelle mouture des systèmes d’exploitation compile l’ensemble des correctifs édités depuis le SP1 sorti il y a plus d’un an.

Le SP2 de Windows Server 2008 apporte l’environnement virtualisé Hyper-V sous forme de fonctionnalités intégrées.

Avec le SP2, Microsoft espère probablement attirer l’attention des entreprises réticentes pour les inciter à migrer sur Vista.

Fanch

[Source numerama][Source silicon.fr][Source ZDNet France][Source PCINpact]

Publié le 27/05/2009 à 17:15
Par fanch
Humeur : Souriante

La société Psystar, qui commercialise des ordinateurs optimisés pour faire tourner le système d’exploitation Mac OS X a déclaré l’état de faillite auprès de la cour de Floride.

Une véritable guerre des clones est engagée entre la firme et le géant à la pomme puisque depuis un an Psystar a maille à partir avec Apple.

Apple accuse sa « consœur » d’infraction aux droits d’auteurs, de violation de marque déposée ou de concurrence déloyale, Psystar finit par montrer les crocs.

Sa particularité : la compatibilité avec MacOS X Leopard.

Un casus belli jusqu’à cette information d’une banqueroute de la société Psystar.

La faillite aurait été déclarée jeudi dernier devant la Cour de Floride ce qui a pour conséquence de repousser toute action en justice en cours contre la société…

Fanch

Publié le 27/05/2009 à 12:12
Par fanch
Humeur : Ironique

Les antennes relais et les téléphones portables présentent ils un risque pour notre santé ?

Dans l’esprit du Grenelle des Ondes, initié sur le plan national, c’est la question à laquelle était invité à répondre le Conseil scientifique du développement durable de la ville de Bordeaux rassemblé hier à l’hôtel de ville.

Ce Conseil qui réunit des personnalités issues de la communauté scientifique et universitaire bordelaise a pour but de donner son avis aux élus sur des questions qui font débat en matière de santé publique ou d’environnement.

Ils ont consulté les nombreuses études disponibles sur le sujet, ont lu la plupart des grandes revues qui évoquent notamment les nuisances provoquées par les ondes électromagnétiques.

S’il existe un risque lié à l’exposition aux ondes électromagnétiques, il est beaucoup plus important lorsqu’on téléphone que lorsqu’on se trouve près d’une antenne relais.

Bernard Clin propose pour le démontrer de comparer les émissions des deux appareils, ce qui n’a encore jamais été fait compte tenu des difficultés techniques.

Suite à leur étude, les membres du Conseil scientifique ont rédigé une série de recommandations dont veut s’inspirer la Municipalité. Comme la sanctuarisation de certains lieux où les téléphones mobiles seraient proscrits.

Alain Juppé annonce déjà qu’il y réfléchit « à commencer par interdire le portable dans toutes les réunions à la Mairie. » Autre piste étudiée, celle d’un maillage du territoire plus serré avec l’implantation de petites antennes jugées moins nocives que les grosses.

« Mais comme le soulève le Maire, il va falloir convaincre les riverains que c’est mieux d’installer plus d’antennes… » Dernier point qui lui fait l’unanimité : La nécessité de sensibiliser le public à la question.

« Il faut faire comprendre aux parents que le danger pour les enfants, c’est d’avoir le téléphone collé à l’oreille et pas une antenne près de leur école » rappelle Véronique Fayet, adjointe au maire chargée des questions de santé.

Fanch

[source Reuters][source AFP][Source libération][Source Leparisien][Source LesInfos.com]

Publié le 26/05/2009 à 23:56
Par fanch
Humeur : Souriante

« Cette démarche est la négation même du lien de subordination qui est la raison même de l’existence du code du travail », a estimé M. Vidalies.

L’amendement du député de l’UMP Frédéric Lefebvre visant à permettre aux salariés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle pendant leur congé maladie a été rejeté lundi soir en commission.

Le rapporteur UMP du texte Jean-Frédéric Poisson ainsi que les députés de la majorité et de l’opposition se sont prononcés contre la disposition lors de son examen en commission des Affaires sociales.

La disposition de M. Lefebvre intervient dans le cadre de la discussion sur la proposition de loi UMP sur le prêt de main-d’œuvre entre entreprises, qui a débuté lundi soir à l’Assemblée nationale.

« L’intérêt de la poursuite du contrat de travail est évident pour le salarié à qui elle permettrait, au minimum, de maintenir sa rémunération, à nombre d’heures de travail effectuées équivalent », détaille l’exposé des motifs.

« L’employeur pourrait également être incité à encourager le passage au télétravail en se voyant offrir une réduction de charges sociales, financée par les économies réalisées par la caisse d’assurance maladie, qui n’aurait plus à verser d’indemnité au télétravailleur », lit-on également.

Le passage au télétravail serait « de droit pour le salarié » sauf si l’employeur démontre que l’activité ne peut se poursuivre que dans les locaux de l’entreprise.

Les principes ainsi bafoués remontent à la fin du XIXe siècle", a déclaré dans l’hémicycle à propos de l’amendement Lefebvre le socialiste Alain Vidalies en défendant une motion de procédure, finalement rejetée.

Les salariés doivent être volontaires pour travailler le dimanche, volontaires pour le prêt de main-d oeuvre et maintenant volontaires pour continuer à travailler même s’ils sont malades", a-t-il ajouté.

Fanch

Publié le 26/05/2009 à 23:28
Par fanch
Humeur : Souriante

Le problème des élections européennes, c’est que les peuples n’en saisissent pas les enjeux.

Parce que depuis les premières élections européennes, en 1979, chaque fois, la campagne est davantage centrée sur des questions nationales que sur des questions européennes.

Il est vrai néanmoins que le thème de l’Europe sociale est très présent lorsque l’on parle de l’Europe.

Le thème de l’Europe sociale a été largement utilisé lors de la campagne référendaire de 2005.

L’Europe sociale est devenue une sorte de label que l’on brandit, soit pour dénoncer son insuffisance, soit pour s’afficher comme favorable à « plus d’Europe sociale ».

Les traités d’origine ne donnent pas de compétence à l’Europe en matière sociale, car c’est une compétence que les Etats voulaient garder.

Ensuite, à mesure que le marché intérieur se constitue, il apparaît nécessaire d’accompagner les règles de libre-circulation d’une protection sociale.

Aussi existe—t-il de très nombreux textes de droit qui sont des textes de protection sociale.

Elle permet à chacun d’être remboursé de ses soins dans tout pays européen s’il s’agit d’un acte remboursé dans son propre État.

Le même article précise que les Etats « estiment qu’une telle évolution résultera tant du fonctionnement du marché commun, qui favorisera l’harmonisation des systèmes sociaux, que des procédures prévues par le présent traité et du rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives ».

L’heure est davantage à la coordination et à la recherche de principes protecteurs.

Par exemple, est en préparation une législation sur un allongement global du délai de congé maternité.

Les traités ont été pensés de manière suffisamment intelligente pour qu’ils soient un instrument au service du bien commun européen et non une entrave si les Etats s’accordent pour aller plus loin dans leur travail en commun. Aussi rien n’interdit un salaire minimum.

Mais celui-ci devrait alors être pensé selon une pondération prenant en compte plusieurs paramètres tel le prix moyen d’un panier par exemple.

D’ailleurs le traité pose bien, et ce, depuis l’origine, le principe d’égalité de salaires entre les hommes et les femmes (article 141).

La directive Bolkestein dans sa dimension « principe du pays d’origine » si décriée, a été entièrement abandonnée.

Il reste nécessaire de parvenir à une vraie libre prestation des services au bénéfice du citoyen européen.

Or la directive de 2006, si elle réitère la nécessité d’assurer la libre prestation de services et vise à supprimer les obstacles juridiques restant dans les Etats, elle pose aussi une grande liste de services exclus de son champ, par exemple, les services audiovisuels, les services financiers ou encore les services de santé.

Le citoyen est au centre de la notion d’Europe sociale et la libre prestation de service n’est pas un objectif en soi et pour soi.

La notion d’Europe forteresse a été beaucoup développée aux débuts du traité de Rome. Nos partenaires craignaient une Europe de la libre-circulation pour elle et refermée sur elle-même pour les autres.

L’OMC a en effet été un instrument fort de libéralisation du commerce international.

Aux termes des accords de l’OMC, les pays ne peuvent pas, en principe, établir de discrimination entre leurs partenaires commerciaux.

Des clauses dérogatoires existent et il est possible, par négociation, de déterminer des règles plus protectrices sur certains produits. Cela suppose une Europe réellement unie, solide sur la scène internationale, de sorte de pouvoir réellement peser dans une négociation avec ses partenaires.

Fanch

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