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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 18/06/2008 à 23:51
Par fanch
Humeur : Ironique

Sous la pression du public, la « Base élèves » testée par l’Education nationale devrait être débarrassée des données les plus sensibles.

Cela ressemble à une victoire pour les associations qui contestaient la fameuse « Base élèves » testée par l’Education nationale depuis 2005.

FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques), Peep (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public), LDH (Ligue des droits de l’homme)...

Elles étaient nombreuses à critiquer ce fichier, destiné à collecter diverses informations personnelles sur les élèves de maternelles et de primaires.

Après des mois de polémique, contre toute attente, le ministère de l’Education nationale a finalement accepté d’écarter certaines données qui figuraient dans la base.

Ainsi, « la profession et la catégorie sociale des parents, la situation familiale de l’élève, l’absentéisme, ainsi que les données relatives aux besoins éducatifs particuliers ne feront plus partie du périmètre des données collectées dans le logiciel », indique le ministère dans un communiqué daté du 13 juin.

Il rappelle par ailleurs que « la nationalité ou l’origine ethnique des élèves, de leurs parents ou de leurs responsables légaux » ont déjà été supprimées de la base.

Les associations craignaient notamment que certaines de ces informations, accessibles aux mairies, ne soient utilisées sous couvert de la « loi de prévention de la délinquance », pour repérer par exemple des familles de sans-papiers.

Quant aux données purement liées à la scolarité de l’élève, elles devraient être restreintes à la « classe, date d’inscription, d’admission et de radiation » et ne seront pas conservées au-delà du premier degré.

Restent également des informations relatives aux activités périscolaires (garderie, étude, cantine...), destinées « aux seules fins de bonne gestion de ces services par les mairies concernées », assure le ministère.

Bien qu’elles aient eu gain de cause, la LDH et la FCPE appellent à la prudence.

Elles déclarent rester vigilantes quant au contenu de l’arrêté qui suivra les déclarations du ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos.

La Ligue des droits de l’homme réclame même « une remise à plat de l’ensemble des fichiers-élèves existants [...] pour éviter tout risque insidieux d’évolution ».

Plusieurs bases ont en effet été successivement créées au sein de l’Education nationale, comme Sconet, dans le second degré.

Fanch

Publié le 17/06/2008 à 16:08
Par fanch
Humeur : Souriante

L’iPhone du groupe américain Apple, téléphone qui fera sa première apparition au Japon avec la mouture de troisième génération (3G), fait beaucoup parler de lui, mais les Nippons relèvent aussi ses lacunes en comparant avec les modèles sophistiqués des fabricants locaux.

Des réactions enthousiastes de personnalités influentes dans les médias ont suivi l’annonce récente par le troisième groupe de télécommunications nippon Softbank et par Apple de la commercialisation en juillet au Japon de l’iPhone 3G, un appareil multifonctionnel qui se démarque notamment par une ergonomie tactile novatrice.

Des enquêtes conduites auprès des consommateurs indiquent que les Japonais sont très attachés à des aspects qui font défaut à l’iPhone. Ainsi, 91% des quelque 500 Nippons de 20 à 49 ans interrogés par la société d’études marketing Ishare n’ont pas l’intention de s’offrir l’iPhone 3G (87,9% chez les hommes, 95,3% chez les filles).

Parmi les 9% qui pensent acheter un iPhone, la moitié sont déjà clients de Softbank Mobile, le seul pour le moment qui proposera l’objet dans son catalogue estival.

Les Japonais sont chagrinés par le fait que l’iPhone soit dépourvu de fonctions dont disposent une proportion importante de terminaux japonais. Sont par exemple mentionnées la réception des chaînes de télévision numérique terrestre mobile, l’intégration d’une puce sans contact qui transforme le téléphone en porte-monnaie ou ticket de métro, ou encore la possibilité de lire des codes à barres en deux dimensions apposés sur les affiches et dans les magazines pour accéder rapidement à des sites de commerce.

Les Japonais s’inquiètent que l’iPhone ne soit pas doté d’une batterie interchangeable par soi-même, une facilité qui permet de prolonger le temps d’usage et la durée de vie d’un terminal.

"Dans le cas d’un contrat de deux ans imposant de conserver le même téléphone, cette lacune peut constituer un problème", commente la société qui a effectué l’enquête.

A ce jour, aucun téléphone de marque étrangère n’a réussi à séduire les "GEEK" Japonais.

Fanch

Publié le 17/06/2008 à 13:16
Par fanch
Humeur : Ironique

Devoir payer à chaque appel reçu sur son portable, sans même être à l’étranger.

Voilà un scénario que n’exclut pas Viviane Reding, commissaire européenne chargée de l’Information et des Médias.

Le marché se développe, on ne devrait pas en rester aux règles qui ont été en place pendant dix ans.

« Si les opérateurs pensent que c’est attractif pour leurs clients, s’ils ont quelque chose d’autre pour convaincre les consommateurs que cela pourrait être intéressant pour eux, nous ne dirons rien contre », précise par ailleurs Martin Selmayr, porte-parole de la commissaire.

« Nous ne forcerons pas non plus les entreprises à aller dans ce sens », ajoute-t-il.

Mais de quoi s’agit-il, et surtout en quoi un tel modèle est-il intéressant pour le consommateur ? Un tel système de facturation existe déjà. Il s’agit du roaming, ou « itinérance », appliqué lorsque les Européens utilisent leur téléphone portable à l’étranger.

Cela leur permet d’utiliser le réseau mobile présent dans leur zone.

Un service facturé aussi bien quand ils émettent un appel que quand ils le reçoivent.

Et la Commission européenne s’était attachée à faire baisser ces prix, les plafonnant l’année dernière, en attendant des mesures similaires pour les messages texte (SMS), voire l’Internet mobile.

Sa prochaine cible : les « frais de terminaison mobile ».

En effet, quand l’abonné mobile est dans son pays, la réception d’un appel ne lui coûte rien de plus que son forfait mensuel.

Car, au lieu de facturer son client, l’opérateur du client appelé demande à celui du client qui appelle, quand leurs réseaux sont différents, de lui verser des « frais de terminaison d’appel ».

Ces frais, censés couvrir le coût d’utilisation du réseau, sont finalement répercutés dans le prix des appels passés.

« Ce que nous aimerions faire, c’est nous débarrasser des frais de terminaison très élevés et inégaux en Europe, qui à la fin doivent être payés par les consommateurs », a expliqué Martin Selmayr.

Selon la Commission, ces frais variaient en octobre entre 2,06 centimes d’euro par minute à Chypre et 18,82 centimes en Bulgarie, avec une moyenne européenne à 9,67 centimes.

Viviane Reding doit lancer d’ici la fin du mois de juin une consultation publique sur une proposition visant à harmoniser le mode de calcul de ces frais et à « faire converger les frais de terminaison mobile avec ceux du fixe », aujourd’hui moins élevés, selon son porte-parole.

La question ensuite est de savoir dans quelle mesure les consommateurs européens sont prêts à se voir facturer directement chaque appel reçu, ce système, appelé « Bill and Keep », étant la norme aux États-Unis et dans certains pays asiatiques.

Fanch

Publié le 16/06/2008 à 23:57
Par fanch
Humeur : Souriante

Malgré les protestations des associations, Luc Chatel, secrétaire d’Etat à la Consommation, n’a pas souhaité aller plus loin dans la lutte contre la vente liée.

Dans son dernier communiqué, l’April (association de promotion et de défense du logiciel libre) a sévèrement critiqué la position du secrétaire d’Etat.

Pour mémoire, la vente liée consiste à intégrer d’office des logiciels (système d’exploitation, applications...) dans un ordinateur sans laisser le choix au consommateur.

Ce phénomène représente un frein considérable au développement des produits issus d’autres éditeurs et notamment du monde des logiciels libres.

Un amendement à la loi de modernisation économique (LME), présenté par deux députés SRC (Socialiste, radical, citoyen), qui prévoyait qui prévoyait l’affichage détaillé des prix lors d’une vente liée a été rejeté par les députés de la majorité.

La présence de logiciels dans un ordinateur et l’impossibilité de choisir le type de logiciel présent sur la machine reste une inquiétude majeure de l’April mais aussi des associations de consommateurs qui plaident pour le libre choix : impossible en effet de trouver des machines nues dans la grande distribution.

Le montant de la somme remboursée représentait la moitié du prix de vente.

Bref, la justice condamne mais la loi légitimise la pratique.

Les opposants à la vente liée sont disposés à accompagner toux ceux qui souhaitent intenter une action en justice.

Fanch

Publié le 16/06/2008 à 23:41
Par fanch
Humeur : Souriante

Le risque est suffisant pour que vingt scientifiques, dont d’imminents cancérologues français et étrangers, lancent un appel à la prudence quant à l’utilisation excessive des mobiles.

L’exposition à leurs ondes favoriserait à long terme le développement de cancers.

Plus précisément, « les études les plus récentes, qui incluent des utilisations de téléphones portables pendant plus de dix ans, montrent une association probable avec certaines tumeurs bénignes (neurinomes du nerf acoustique) et certains cancers du cerveau, plus marquée du côté d’utilisation de l’appareil », assènent les signataires, réunis autour du psychiatre David Servan-Schreiber, auteur d’Anticancer (1).

Parmi eux, on compte le professeur Henri Pujol, ancien président de la Ligue nationale contre le cancer.

Le collectif publie également une liste de dix recommandations destinées à limiter les risques liés à l’utilisation des téléphones mobiles.

Depuis plusieurs années déjà, diverses études tendent à démontrer la nocivité possible de ces appareils sur la santé.

En France, en début d’année, l’université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand avait démontré des réactions de stress sur des plants de tomates exposés aux ondes des téléphones portables.

Un rapport américain publié en 2007 va plus loin (rapport bioinitiative compilant les résultats de plus de 1 500 études).

Il affirme que l’utilisation excessive des mobiles augmenterait le risque de leucémie chez l’enfant, ainsi que le développement de troubles neurologiques comme la maladie d’Alzheimer.

 » Les opérateurs se retranchent derrière la position du ministère de la Santé, lequel concluait en ce début d’année 2008 : « Aucune preuve scientifique ne permet aujourd’hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants.

Il a recommandé notamment aux parents de ne pas exposer leurs enfants aux ondes de ces téléphones.

Aujourd’hui, les signataires vont bien plus loin que leur autorité de tutelle.

« Nous sommes aujourd’hui dans la même situation qu’il y a cinquante ans pour l’amiante et le tabac », expose au Journal du dimanche, Thierry Bouillet, cancérologue, directeur de l’Institut de radiothérapie du Centre hospitalier universitaire Avicenne, à Bobigny.

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, saisie par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, devrait également remettre ses conclusions « sur les risques liés à l’exposition aux radiofréquences ».

Ses précédents rapports avaient conclu, en 2003 et 2005, au faible danger des téléphones portables et à l’absence de nocivité des antennes relais.

Fanch

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