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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 11/06/2008 à 22:53
Par fanch
Humeur : Ironique

La ministre de l’Intérieur semble être allée un peu vite en déclarant hier que les fournisseurs d’accès et les opérateurs étaient d’accord pour filtrer les sites pédo-pornographiques sur la base d’une liste noire.

« Il n’y a aucun accord signé » affirme aujourd’hui Daniel Fava, le président de l’Association des fournisseurs d’accès et de services internet (AFA).

« Je crois qu’il y a une confusion avec les discussions actuelles sur la charte sur la confiance en ligne », explique-t-il diplomatiquement.

Place Beauvau, on aurait souhaité une adoption rapide, avant le 10 juin.

Mais les FAI ont plaidé leur cause lundi devant Michèle Alliot-Marie, qui a décidé de reporter l’échéance.

Le texte était rédigé « d’une façon qui nécessitait beaucoup de précisions, tant techniques que juridiques », indique Daniel Fava.

Il mélangeait notamment le statut des FAI avec celui des hébergeurs, ou bien reprenait certaines dispositions déjà en vigueur dans les textes de lois, « ce qui entretenait une certaine confusion ».

Les fournisseurs d’accès ont proposé, en contrepartie, la création d’un groupe de travail pour élaborer une nouvelle version de cette charte.

« Sur le filtrage, notre position n’a pas changé : il y a un problème d’efficacité, puisque le filtrage dans les réseaux des FAI peut être aisément contourné », rappelle le président de l’AFA.

Dernier argument : la directive européenne de 2000 dit que les FAI ne sont pas responsables des contenus qu’ils véhiculent et qu’ils ne peuvent bloquer l’accès aux sites que sur requête d’un juge.

La loi française sur les postes et les télécoms précise de plus que les FAI ont une obligation de continuité de service envers leurs clients.

Mais en revanche quand la ministre de l’Intérieur souligne qu’elle nous laissera faire comme on le souhaite pour les modalités techniques [de filtrage], cela ne va pas.

Ils demandent aussi que l’accent soit mis sur les logiciels de contrôle parental qu’ils fournissent gratuitement à chaque abonné.

« Actuellement, seuls 20 % des abonnés ont effectivement activé ces systèmes », relève le président de l’AFA, qui réclame une campagne d’information plus forte de la part des pouvoirs publics, auprès des internautes.

L’AFA se veut aussi vigilante sur un autre point du projet de charte : la sécurisation de leur équipement de manière entre autres à bloquer certains ports « auprès de clients mettant en jeu la sécurité du réseau ».

Reste enfin au gouvernement à préciser véritablement ses intentions : Michèle Alliot-Marie a expliqué hier que le filtrage des contenus pédo-pornographiques serait imposé par une loi.

Les fournisseurs d’accès préfèrent au contraire un texte très précis et délimité, qui puisse servir de base pour alimenter un vaste débat public et parlementaire, dans le cadre d’un projet de loi.

Fanch

Publié le 11/06/2008 à 22:43
Par fanch
Humeur : Souriante

Service de stockage de données payant d’Apple, MobileMe permet aux abonnés d’accéder à leurs messages électroniques, à leur calendrier et leurs contacts (le tout, en mode "push"), où qu’ils soient, depuis un ordinateur ou bien depuis l’iPhone.

Il remplace le service de stockage et de partage de fichiers .Mac, en l’améliorant notablement.

Ce service web fonctionne aussi bien avec les applications natives de l’iPhone (mail, calendrier et contacts), que celles embarquées sur Mac (Mail, iCal et carnet d’adresses), mais aussi avec Outlook sur PC.

Tout l’intérêt de ce service vient de sa compatibilité avec ces trois environnements, de son accessibilité en toutes circonstances et de son fonctionnement en mode synchronisation en temps réel.

Depuis l’iPhone, il sera alors possible d’envoyer des images et de les gérer sur MobileMe, du coup accessibles instantanément sur n’importe quel PC ou Mac dans la galerie MobileMe.

Les utilisateurs de MobileMe accèdent à un interface web simple (à l’adresse www.me.com), protégée par mot de passe : un bureau virtuel permettant d’accéder à toutes ses données.

Une version d’essai gratuit de 60 jours sera proposée.

S’il n’est pas aussi complet, MyFunambol propose un service similaire, mais gratuit : le stockage et la synchronisation des contacts et calendrier, ainsi que la messagerie mobile en push.

L’application Funambol compatible iPhone 2 sera disponible en juillet via l’AppStore.

Fanch

Publié le 11/06/2008 à 00:01
Par fanch
Humeur : Souriante

En fait ce virus Virus.Win32.Gpcode.ak est la variante du GPCode avait déjà sévi en juin 2007.

"Ce virus de type Trojan [cheval de Troie] chiffre des fichiers de différents types (.doc, .txt, .pdf, .xls, .jpg, .png, .cpp, .h et autres) à l’aide d’un algorithme de codage RSA fonctionnant avec une clé d’une longueur de 1024 bits.

Nous avons d’ailleurs diffusé la signature du virus pour nos utilisateurs dès le 4 juin, 24 heures après détection de ce nouveau trojan, parvenant sur les postes par messagerie électronique", explique Jean-Philippe Bichard, directeur marketing chez l’éditeur d’antivirus Kaspersky.

Aujourd’hui, certains utilisateurs ont pu être infectés avant la diffusion de la signature par les éditeurs d’antivirus, ou parce qu’ils n’étaient pas protégés par un tel logiciel.

En juin 2007, l’antidote a été rapidement découvert.

Mais alors, la clé était plus faible (660 bits).

"Nous avons estimé qu’avec ce type de clé (longueur de 1024 bits), il faudrait faire travailler 15 millions de PC puissants pendant un an pour réussir à casser la clé, et donc à diffuser un antidote, et bien entendu de le mettre à disposition de tous",souligne Jean-Philippe Bichard.

Kaspersky vient de lancer l’opération « Stop Gpcode » demandant à tous les spécialistes du monde de coopérer pour réussir à briser cette clé. D’après nos sources, cette décision a été prise car les centres de recherche des divers éditeurs d’antivirus ne se seraient pas décidés à coopérer. Un forum et une adresse e-mail (stopgpcode@kaspersky.com) sont donc mis à disposition de cette opération.

Fanch

Publié le 10/06/2008 à 23:26
Par fanch
Humeur : Souriante

Orange sort l’artillerie lourde : il dévoile « Musique Max », un forfait mensuel de téléchargement illimité (1*) donnant accès aux catalogues des quatre majors du disque et à des labels indépendants (2*).

Pour 12 euros par mois, soit le prix moyen d’un album, les chansons sont définitivement acquises et téléchargeables aussi bien depuis un PC que depuis un mobile Orange.

L’opérateur n’est pas peu fier de son offre, qu’il peaufine depuis des mois.

Elle sera commercialisée à partir du 12 juin.

« On peut dire que c’est la première alternative crédible au piratage », a affirmé Jérôme Hénique, directeur du marché résidentiel d’Orange, lors de la présentation du service.

Il faut dire qu’Orange a pris soin d’éviter les erreurs de la concurrence : richesse du catalogue musical (environ 1 million de titres), conservation permanente des fichiers, transfert autorisé vers cinq supports mobiles (en plus du PC), synchronisation automatique des fichiers entre PC et téléphone mobile, service sans engagement...

Et surtout, le service Musique Max est ouvert à n’importe quel abonné d’Orange, que ce soit pour l’Internet (à partir de 512 kbit/s) ou le mobile, mais pas nécessairement pour les deux.

En pratique, l’abonné accède aux titres depuis le portail Web d’Orange ou depuis le portail mobile Orange World.

Les abonnés à d’autres opérateurs de téléphonie mobile ne peuvent bénéficier de la synchronisation des fichiers entre les deux supports.

Celle-ci s’effectue grâce au « Media Player » concocté par Orange, un petit lecteur logiciel qui permet de gérer ses « discothèques » et d’indiquer quels titres doivent être aussi envoyés sur le mobile de l’abonné.

Les chansons sont protégées par des verrous numériques (DRM) de Microsoft pour limiter le nombre de transferts, mais pas leur durée d’utilisation, un critère autrefois cher aux majors.

Les transferts sont autorisés vers les baladeurs ou les téléphones compatibles avec les DRM de Microsoft mais, évidemment, ni vers un disque dur externe ni vers un CD gravable...

Le tarif fixé par SFR pour son propre service de téléchargement illimité est également de 12 euros. « Pass Music Live » vient tout juste d’être lancé par l’opérateur.

Ce service sans engagement permet de télécharger des titres indifféremment depuis son PC ou depuis son mobile SFR.

Pour SFR, le catalogue est limité à environ 500 000 titres, dont ceux de Universal.

Au-delà du téléchargement, Pass Music Live inclut quelques bonus, comme des réductions sur des places de concert ou des rencontres avec des artistes.

Les FAI ADSL, concurrents d’Orange, font pâle figure.

Fanch


P.-S.

(1*) Le téléchargement est limité à 500 titres par mois.

(2*) EMI Music France, Sony BMG, Universal Music France, Warner Music France, Believe et Scorpio Music.

Publié le 09/06/2008 à 14:03
Par fanch
Humeur : Ironique

Yahoo et le milliardaire Carl Icahn ont débuté leur guerre des tranchées, qui va les mener jusqu’à l’affrontement final du 1er août, date de la prochaine assemblée générale des actionnaires du portail.

Ce week-end, Carl Icahn a lancé son offensive en dévoilant son plan d’action en cinq étapes, s’il parvient à renverser le conseil d’administration de la société.

Dans une lettre envoyée aux dirigeants de Yahoo, il explique que sa première mesure sera d’annuler le fameux plan de compensation des employés concocté par le portail.

« Deuxièmement, j’entends demander à notre nouveau conseil d’administration d’engager un directeur exécutif talentueux et expérimenté (dans une tentative de répéter le succès rencontré par Google avec Eric Schmidt) », écrit Icahn.

Malgré cela, le milliardaire se veut magnanime : Jerry Yang pourrait garder un rôle de conseiller en tant que « Chief Yahoo ».

Mais surtout Carl Icahn veut proposer à Microsoft de relancer son offre de rachat.

Le montant maximum proposé par Microsoft ce printemps se montait à 33 dollars par action.

Si l’éditeur ne se plie pas à cette condition, « toutes les discussions autour d’une transaction alternative seront terminées », poursuit le milliardaire.

Yahoo, de son côté, reste droit dans ses bottes : « Cette suggestion, de proposer un prix publiquement pour voir si Microsoft modifiera sa position est mal avisée », souligne le portail dans un communiqué.

Fanch

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