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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 14/07/2008 à 23:50
Par fanch
Humeur : Souriante

Après les stylos, les briquets ou encore les rasoirs, BIC se lance dans la téléphonie mobile !

Le géant des produits jetables s’est associé avec Orange pour concevoir un BIC phone, un téléphone prêt à l’emploi...

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Dès le premier coup d’œil, on reconnaît la marque de fabrique du terminal : couleurs acidulées (dont le fameux orange BIC), emballage blister (comme les rasoirs), prix cassé (49 euros) ce mobile se positionne comme un modèle de complément et vise les réfractaires au mobile (comme les séniors).

Il est fabriqué par le chinois TCL qui exploite la marque Alcatel Mobile.

Distribué dans les grandes surfaces et les commerces de proximité (bureaux de tabacs, marchands de journaux, gares...) avec un minimum de formalités, il peut donc très bien servir de mobile de dépannage.

Avec des fonctions ultra-simples (appels et SMS uniquement, on est loin de l’iPhone...), il pourra également séduire les 20% de la population qui ne possède pas de mobile, dont la plupart sont des séniors.

Un marché qui intéresse de plus en plus les fabricants comme Bazile Telecom qui a développé un combiné associé à un service dédié.

L’idée a de quoi séduire, mais les consommateurs français sont-ils prêts à acheter un mobile dans un bureau de tabacs ?

Par ailleurs, grâce aux subventions, le marché est déjà plein de combinés à 1 euro.

Pour BIC qui multiplie les diversifications depuis de nombreuses années (pas toujours avec succès), le succès du BIC phone se fera certainement à quitte ou double.

Fanch

Publié le 14/07/2008 à 23:43
Par fanch
Humeur : Ironique

Il semblerait que des hackers de la Dev Team aient encore frappé.

A en croire le très sérieux site d’informations zataz.com, ces pirates auraient réitéré le tour de passe-passe de pirater l’iPhone 2 grâce à l’élaboration d’un firmware.

Il faut savoir que l’on doit le piratage du premier iPhone à la même équipe.

Ils avaient, en effet, réussi à réaliser un déblocage du portable (desimlockage) pour qu’il ne soit plus opérable qu’à partir d’un seul opérateur téléphonique.

L’iPhone 2 qui est sorti dans 20 pays connaît son "baptême" face aux hackers.

Un firmware serait déjà en ligne pour pouvoir d’ores et déjà opérer le déblocage de la machine mais aussi pour pouvoir installer d’autres applications non reconnues par la marque à la pomme.

Pour réaliser cet exploit, les pirates avaient, semble-t-il, annoncé avoir cassé le firmware 1.2 depuis quelques mois déjà, celui livré avec l’outil de création d’application (SDK) d’Apple.

Fanch

Publié le 14/07/2008 à 23:39
Par fanch
Humeur : Souriante

"L’iPhone 3G a enregistré un superbe premier week-end", a déclaré Steve Jobs, le directeur général d’Apple, dans un communiqué.

"Il nous a fallu 74 jours pour vendre le premier million du précédent iPhone ; donc le nouvel iPhone 3G a clairement pris un excellent départ partout dans le monde", a-t-il ajouté.

Ce résultat est d’ailleurs supérieur aux objectifs de la pomme qui tablaient sur 425.000 ventes pendant les trois jours du lancement.

Avec ce départ sur les chapeaux de roues, Apple devrait sans trop de mal parvenir à son objectif de 10 millions d’iPhone 2G et 3G vendus avant la fin de l’année.

Ce tableau idyllique a néanmoins été quelque peu gâché par des problèmes d’activation en boutique, aux Etats-Unis.

Tout porte à croire que le dernier bébé d’Apple sera un succès.

Car la firme a tiré les leçons du passé et du succès relatif de la première version du mobile.

Point par point (prix, connectivité, ouverture aux applications tierces, distribution), Apple a revu sa stratégie quitte à bouleverser son modèle économique.

Mais la concurrence veille...

Fanch

Publié le 14/07/2008 à 23:33
Par fanch
Humeur : Rebelle

La méthode de calcul de la « taxe » copie privée, appliquée aux baladeurs et aux enregistreurs numériques de salon, vient d’être déclarée hors la loi.

Ainsi en a décidé le Conseil d’Etat.

Dans un arrêt rendu ce vendredi 11 juillet, la plus haute juridiction administrative a annulé la décision « n° 7 » de la commission Copie privée datée du mois de juillet 2006, qui concerne les baladeurs, les enregistreurs numériques de salon ou les décodeurs télé.

Pour calculer le montant de cette redevance prélevée sur ces équipements et reversée aux ayants droit, la commission « avait tenu compte, à tort, du préjudice subi du fait des copies illicites de vidéogrammes ou de phonogrammes », justifie le Conseil.

C’est-à-dire que le piratage, pour le Conseil d’Etat, n’a pas à être considéré pour déterminer les barèmes.

En résumé, cette redevance (de 5 à 50 euros) n’a plus lieu d’être en l’état.

Cette décision est une victoire pour le Syndicat des fabricants de matériel électronique (Simavelec), qui était à l’origine du recours auprès du Conseil d’Etat.

Elle l’est tout autant pour des associations comme l’UFC-Que Choisir ou CLCV, qui veulent aussi faire annuler plusieurs décisions de la commission Copie privée, qui fixe la redevance sur différents matériels (clés USB, CD et DVD vierges, cartes mémoire, etc.).

Une taxe annulée d’ici à six mois « Si la décision n° 7 est tombée, les suivantes tomberont aussi, puisque les méthodes de calcul sont les mêmes », anticipe maître De Chazeaux, l’avocat du Simavelec.

La redevance appliquée aux clés USB, aux disques durs externes, aux boîtiers multimédias et aux smartphones va donc elle aussi voler en éclat.

Son montant a été fixé en tenant compte des fichiers piratés que les utilisateurs sont soupçonnés d’enregistrer sur ces matériels, alors que la copie privée n’est pas censée compenser financièrement le téléchargement illicite.

La décision du Conseil d’Etat sera effective dans un délai de six mois.

Evidemment, elle ne sera pas rétroactive : impossible de rembourser tous ceux qui ont acheté un matériel de ce type depuis le mois de juillet 2006...

Mais cela ne signifie pas pour autant que les supports d’enregistrement numériques ne seront plus taxés à la fin de l’année.

La commission Copie privée a six mois pour revoir tranquillement sa méthode de calcul.

Et cela n’ira pas forcément dans le sens des consommateurs.

On pourrait même le relever, menace Marc Guez, directeur général de la SCPP (Société civile des producteurs de phonogrammes), qui fait partie des membres de la commission.

Nous avions fait beaucoup de concessions pour que la redevance ne soit pas trop élevée pour les consommateurs et pour ne pas freiner le marché.

Eh bien nous allons être beaucoup moins complaisants.

Selon Marc Guez, la SCPP et d’autres ayants droits avaient, par exemple, volontairement sous-estimé le taux moyen de compression des fichiers enregistrés sur un support numérique, pour baisser la taxe.

« Il suffira de le remonter à sa valeur réelle », prévient-il.

Ainsi, même en ne tenant plus compte de l’utilisation estimée de fichiers piratés, la taxe pourra être, au mieux, égale à celle d’aujourd’hui, au pire, plus élevée.

Seuls maîtres à bord de la commission Copie privée (presque la moitié des membres, dont le Simavelec et l’UFC-Que Choisir, ne participe plus aux votes), les représentants de l’industrie audiovisuelle ont théoriquement les cartes en mains.

Fanch

Publié le 11/07/2008 à 01:43
Par fanch
Humeur : Souriante

Outre l’augmentation de 25 % du minimum vieillesse d’ici à 2012, Nicolas Sarkozy s’est engagé à relever de 54 % à 60 % le taux des pensions de réversion des veufs et veuves, au titre de l’amélioration des " petites retraites ".

Des simulations réalisées par l’Insee pour le compte du Conseil d’orientation des retraites (COR) montrent que ce geste va contribuer, à l’avenir, à " mieux assurer le maintien du niveau de vie des veuves " suite au décès de leur conjoint.

L’autre explication est liée au fait que les veuves ayant peu de droits propres à la retraite seront beaucoup moins nombreuses parmi les générations nées après 1945 que parmi les générations actuelles de retraités.

Au total, le niveau de vie des veuves nées entre 1945 et 1968 s’élèverait même en moyenne de 3 % suite au décès de leur mari (en niveau de revenu par unité de consommation), alors que celles qui ont connu le veuvage entre 1996 et 2001 ont vu leur niveau de vie baisser de 3 % à 9 %.

Du côté des veufs, les études de l’Insee " mettent en évidence une élévation moyenne de 15 % du niveau de vie suite au décès ".

Derrière ces moyennes se cachent néanmoins de fortes disparités : l’étude prospective indique qu’à l’avenir un quart des veuves verront leur niveau de vie chuter de plus de 5 %, en dépit de la hausse du taux de réversion.

Le COR doit aussi examiner, aujourd’hui, un bilan établi par l’assurance-vieillesse de la réforme des pensions de réversion figurant dans la loi Fillon de 2003.

La condition d’âge pour avoir accès à une pension de réversion a été abaissée de 55 ans en 2005 à 51 ans aujourd’hui, la condition de non-remariage a été supprimée et un nouveau mode de calcul a été introduit sur les conditions de cumul entre droits propres et droits dérivés.

Tout cela a conduit à accroître de 23 % le flux annuel de nouveaux bénéficiaires de la réversion, à 180.000 par an aujourd’hui.

Le montant moyen des pensions est, lui, resté relativement stable (255 euros par mois en 2005, 263 euros en 2007).

Le coût atteint 8,2 milliards d’euros en 2007 contre 7,1 milliards en 2004, soit une hausse de 4 % à 5 % par an dont les deux tiers sont liés à l’effet volume.

Fanch

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