Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
|
Publié le 29/07/2008 à 01:56
Par fanch
Humeur : Ironique
Plusieurs hauts responsables de la filiale italienne de Google vont être poursuivis en justice pour n’avoir pas fait le nécessaire pour empêcher la diffusion d’une vidéo qualifiée de diffamatoire. L’affaire remonte au mois de novembre 2006. Vividown, un groupe de défense des personnes atteintes de la trisomie 21, et le père d’un jeune homme atteint de la trisomie 21 avaient déposé une plainte contre la filiale italienne de Google. Ladite plainte concernait la diffusion, au cours de l’été 2006, d’une vidéo filmée à l’aide d’un téléphone portable et mettant en scène un jeune homme atteint de la trisomie 21 humilié par un groupe de quatre autres jeunes sur la plate-forme vidéo Google Video. Selon des sources judiciaires citées par l’agence de presse Reuters, la justice italienne aurait décidé il y a peu de poursuivre quatre hauts dirigeants de Google Italie, à savoir « l’ancien dirigeant de la filiale italienne de Google, un ancien membre du conseil d’administration, un responsable de la politique de confidentialité de Google et celui qui dirigeait Google Video pour l’Europe à l’époque des faits ». Fanch
Publié le 28/07/2008 à 23:06
Par fanch
Humeur : Rebelle
Depuis que l’iPhone est sorti, et surtout depuis le lancement de la version 3G, nombreux sont les experts en sécurité annonçant une catastrophe imminente pour les utilisateurs. De part sa connectivité aux SI des entreprises, notamment pour les mails, les Cassandre ont rivalisé d’études dramatiques sur les risques liés au terminal à la pomme : intrusion, vol d’information etc… Bref, tout à été fait pour donner des sueurs froides aux RSSI déjà gavés d’un discours similaire autour du danger supposé des smartphones. Pourtant, cette poudre aux yeux est souvent dénoncée. Certes, iPhones et autres smartphones constituent un risque, mais il demeure très faible. Un discours repris aujourd’hui par G Data, un éditeur de sécurité qui prend le contre-pied de la propagande officielle. Selon Dr. Dirk Hochstrate membre du conseil d’administration de l’entreprise, "Même si Apple atteint ses objectifs de vente de 10 millions d’iPhones vendus dans le monde d’ici la fin de 2008, sa part de marché ne dépassera pas 1%. Dans ce contexte, l’idée d’exploiter l’iPhone avec des logiciels malveillants est très fantaisiste. "Aujourd’hui, les quelques virus analysés sont en réalité des preuves de concept, sorte de virus d’essai peu nuisibles créés par des auteurs de virus pour des raisons de prestige… Mais nous pouvons rassurer les propriétaires d’iPhone, du point de vue économique, le développement et la distribution de logiciels malveillants sur iPhones et Symbian n’est pas rentable", explique de son côté Ralf Benzmüller, Directeur du laboratoire de sécurité de G Data. Et ce constat s’applique à tous les smartphones. « Au cours des 6 derniers mois, G Data a identifié 41 nouveaux programmes malveillants affectant Symbian, le système d’exploitation le plus répandu pour les smartphones. A titre comparatif, il faudrait 2h30 pour découvrir une quantité similaire de logiciels malveillants sous Windows ». Par ailleurs, avec un marché éclaté entre Windows mobile, Symbian (Nokia), PalmOS, et RIMOS, le risque diminue. Pour Mark Rash, responsable de la technologie pour FTI Consulting, les usagers devraient davantage se préoccuper du vol de leurs combinés que du vol de donnée sur leurs terminaux. « Certains éditeurs ont volontairement accentué les risques pour développer les ventes de leurs solutions de sécurité mobile », poursuit l’éditeur qui a décidé de ne pas commercialiser de solution de sécurité pour les smartphones « tant qu’il n’y a pas de réels risques, c’est une question d’éthique », précise Stéphanie Kayser, Country Manager France. Fanch
Publié le 28/07/2008 à 18:34
Par fanch
Humeur : Ironique
Longtemps haï par Redmond, sujet de toutes les railleries, menacé de procès en tout genre, l’open-source est aujourd’hui en odeur de sainteté du côté de la firme. On peut évoquer les accords avec Novell, Zend ou encore Mono. Dernier épisode en date : Microsoft va devenir sponsor platinium de la fondation Apache, un poids lourd de l’open-source. Cette annonce a été faite lors du dernier OSCON (O Reilly Open Source Convention). Il lui versera donc 100.000 dollars par an à cette organisation qui propose des serveurs Web open-source très utilisés dans le monde et commercialisés sous le nom Apache. « Avec cette contribution, l’ASF pourra payer ses administrateurs et ses équipes, permettant aux développeurs de se dédier à l’écriture de logiciels de grande qualité », explique Sam Ramji, directeur de la stratégie de plate-forme de Microsoft. Il s’agit de le rendre compatible avec le projet POI d’Apache. Par ailleurs, à travers cette contribution, Microsoft s’offre une certains légitimité dans le cas où d’autres projets Apache, notamment dans la recherche en ligne l’intéresserait. L’éditeur annonce qu’il participera au projet RubySpec dont l’objectif est développer une spécification de référence pour le langage Ruby. Ce dernier pourrait à terme être intégré à .Net. Fanch
Publié le 28/07/2008 à 17:31
Par fanch
Humeur : En colère
Fervent défenseur des mesures de réduction d’ISF, le sénateur Philippe Adnot a récemment pointé du doigt le « dévoiement » de l’esprit de la loi travail, emploi, pouvoir d’achat (Tepa) votée en août dernier et qui permet d’alléger cet impôt en investissant dans des PME par le biais de holdings. Le secrétaire de la commission des Finances du Sénat estime en effet que certaines sociétés de gestion ont permis à leurs « souscripteurs de bénéficier de l’avantage fiscal, en leur faisant notamment prendre un risque limité économiquement à celui d’un prêteur de deniers, et non pas un réel risque de participation au capital, qui est inhérent au capital de PME non cotées ». Les sommes visées s’élèveraient à une centaine de millions d’euros. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, s’est elle-même inquiétée de cette faille, estimant le 17 juillet qu’en cas d’abus de droit, l’avantage fiscal consenti aux contribuables sera remis en cause. « L’administration fiscale est en train de vérifier les différents montages et n’hésitera pas à faire évoluer la législation si elle trouve des failles dans le système », peut-on ainsi entendre dans l’entourage du ministre du Budget, Eric Woerth. Philippe Adnot a d’ailleurs déposé plusieurs amendements en ce sens lors de l’examen du projet de loi de modernisation de l’économie (LME), dont un visant à « exclure du champ d’action des holdings les activités de marchand de biens, de location de biens meubles et d’activités financières ». Mais, pour Elisabeth Lamure, l’un des rapporteurs du projet de loi, « il n’est pas du rôle du législateur de privilégier un secteur plus qu’un autre, d’autant que l’exonération d’ISF est possible en cas d’investissement dans sa propre entreprise, indépendamment du secteur ». Fanch
Publié le 28/07/2008 à 17:23
Par fanch
Humeur : Souriante
La France déclare ne pas avoir connaissance d’une décision officielle des autorités chinoises de geler les nouveaux investissements français à Pékin, comme l’avance le quotidien Les Echos. « Nous n’avons pas connaissance d’une quelconque décision officielle des autorités chinoises, ou de la seule ville de Pékin, de suspendre l’enregistrement de nouveaux investissements étrangers ou français », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux. « Nous suivons évidemment avec attention l’évolution de la situation, en particulier par l’intermédiaire de notre ambassade à Pékin », a-t-il ajouté. Tout en soulignant qu’aucune autorité chinoise n’a fait de déclaration officielle, le quotidien avance que tous les dossiers présentés par des entreprises françaises se voient actuellement opposer « une fin de non-recevoir ». Les violences au Tibet ont provoqué ces derniers mois des tensions entre Paris et Pékin, en particulier après les manifestations qui ont marqué le passage de la flamme olympique dans la capitale française. Le président Nicolas Sarkozy a annoncé au début du mois qu’il se rendrait à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, le 8 août. Fanch
|
7 connectés
189280 visiteurs
|