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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 22/07/2008 à 19:48
Par fanch
Humeur : Maussade

Un article « surprise » a fait son apparition dans le projet de loi de modernisation de l’économie (LME), qui sera définitivement adoptée demain, mercredi 23 juillet.

Même l’UFC-Que Choisir, qui milite depuis longtemps contre les hot lines surtaxées, a été surprise par l’adoption de cet amendement, proposé par une commission spéciale du Sénat.

« C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs », se réjouit l’association.

Jusqu’à présent, seuls les opérateurs télécoms (FAI, téléphonie mobile...) étaient légalement contraints de ne pas surtaxer leurs hot lines et encore, seulement depuis le 1er juin 2008, date de la mise en application de la loi « Chatel ».

Particulièrement visés par le gouvernement, les opérateurs s’étaient alors plaints que les télécoms soient le seul secteur impacté.

Désormais, l’obligation qui pèse sur eux est étendue à tous les professionnels du secteur privé.

Mais elle ne s’applique pas, a priori, aux services téléphoniques publics (impôts, Sécu, CAF...), qui recourent un peu trop aux numéros spéciaux de type 0 820 (12 centimes/minute) : il y a plusieurs mois, le gouvernement s’est engagé à ce que les services publics repassent progressivement sur des numéros facturés au tarif local.

L’article de la LME sur les hot lines est toutefois moins clair que celui de la loi Chatel portant sur les opérateurs, qui précisait la nature des services téléphoniques concernés par la « désurtaxation » : après-vente, assistance technique ou « tout autre service chargé du traitement des réclamations ».

Un FAI a ainsi le droit de faire payer au prix fort l’accès à un simple service d’information commercial.

Mais avec la LME, le tarif local devra être appliqué à tout appel d’un consommateur « en vue d’obtenir la bonne exécution d’un contrat » : une demande de renseignement auprès de son assureur, une prise de rendez-vous chez son banquier font-elles partie de la bonne exécution du contrat ?

Reste à voir si les commerçants et les prestataires de services joueront le jeu et se conformeront strictement à la loi.

Fanch

Publié le 22/07/2008 à 00:18
Par fanch
Humeur : Souriante

Le facteur Echo De Mille se retrouve nez à nez avec deux agents de la Compagnie qui essaient de le kidnapper afin d’utiliser son don très spécial.

Les fans de la série télévisée Heroes ne connaissent pas ce personnage, et pour cause : il apparaît dans une déclinaison de la fiction conçue spécialement pour la Toile et baptisée « Going Postal ».

Celle-ci comptera seulement trois « webisodes », comme les surnomme les concepteurs.

D’un format court de 3 minutes 30 secondes, le premier « webisode », A Nifty Trick, a été diffusé en exclusivité sur le site de la chaîne américaine NBC, celle qui programme aussi sur le petit écran la « grande » série relatant les aventures de Peter Petrelli et de Hiro Nakamura, entre autres.

Une façon pour NBC de tenir en haleine son audience en attendant la saison 3 de Heroes.

Malheureusement, les internautes français n’ont pas accès à ces épisodes, le visionnage étant limité à l’Amérique du Nord.

Mais les fans ont passé outre en mettant le premier opus de la minisérie à disposition de tous sur les sites de partage de vidéos comme YouTube.

Heroes webisode : going postal : chapter one : "a nifty trick"

La suite pour bientôt !

Fanch

Publié le 21/07/2008 à 23:52
Par fanch
Humeur : En colère

Les dérives des sites de téléchargement de sonneries, de fonds d’écran, de jeux et de logos pour les téléphones sont dans le collimateur de l’Europe.

Sur ce secteur, l’UE indique avoir mené une opération « coup de balai », soit « un nouveau type d’enquête et d’action [...] visant à assurer le respect de la règlementation » : les Etats surveillent d’éventuelles infractions aux règles de la consommation dans un secteur donné et prennent contact avec les entreprises soupçonnées d’irrégularités pour leur demander de se mettre en règle.

Ils peuvent aussi prendre des mesures correctives.

Dans le cas présent, l’enquête a porté, du 2 au 6 juin dernier, sur 558 sites Web répartis dans les vingt-sept Etats membres ainsi qu’en Norvège et en Islande.

Elle s’est focalisée sur des pratiques problématiques, comme le manque de clarté sur les prix ou la publicité trompeuse...

Il en ressort des résultats bien peu glorieux...

Ainsi, près d’un site contrôlé sur deux présentait une irrégularité en matière d’information sur les tarifs (268 sites sur 558).

D’après l’UE, sur de nombreux sites, « les prix ainsi que les frais et redevances connexes ne sont pas indiqués clairement ou ne sont pas mentionnés du tout - jusqu’à ce qu’ils apparaissent sur la facture téléphonique du consommateur ».

Dans plus de sept cas sur dix, certaines informations nécessaires pour contacter le fournisseur faisaient défaut (399 sites), alors que cela est obligatoire.

Plus grave, plus de 60 % des sites contrôlés (344) présentaient l’information « de manière trompeuse ».

Ainsi, des éléments importants sont imprimés en tout petit ou se révèlent très difficiles à trouver.

Au final, 466 sites sur 558 vont faire l’objet d’une enquête approfondie, selon la Commission, et une coopération transfrontalière sera mise en œuvre si nécessaire. En France, 20 sites sur 27 contrôlés sont concernés. Certains pays (Norvège, Finlande, Suède, Lettonie, Islande, Roumanie et Grèce) ont publié la liste des sites mis en cause.

Les autorités françaises n’ont pas communiqué précisément.

Luc Chatel, le secrétaire d’Etat à la Consommation, a, dans un communiqué, indiqué que « l’information du public sur les prix et les conditions de vente ainsi que l’information sur les caractéristiques des services proposés sont, dans l’ensemble, correctement assurées ».

Un seul site français afficherait « une ambiguïté trompeuse entre des prestations gratuites et la souscription d’un abonnement payant ».

Fanch


Publié le 21/07/2008 à 23:41
Par fanch
Humeur : Ironique

Dans son édition du mercredi 16 juillet, Le Canard enchaîné mettait en cause la fiabilité informatique du site Internet de la SNCF.

L’hebdomadaire satirique publiait une note confidentielle de la direction de l’audit et des risques de l’entreprise ferroviaire, selon laquelle « les infrastructures du site Voyages-sncf.com n’offrent pas de service assurant la confidentialité des échanges et des stockages de données ».

Dans une réunion qui s’est tenue le 7 juillet dernier, les experts de cette direction auraient imaginé sept scénarios catastrophes : de la « panne sèche du système » à la « fraude massive » en passant par la « diffusion d’informations erronées », poursuit le journal.

Dans une communication verrouillée, elle a tenu à préciser que ce genre de réunion « ne présente aucun caractère exceptionnel » et « se tient régulièrement tous les deux mois ».

La note à laquelle fait référence Le Canard enchaîné serait le fruit d’un « travail de réflexion prospective mené à partir d’hypothèses, comme le font couramment toutes les entreprises pour garantir la sécurité de leurs infrastructures informatiques », assure la compagnie.

Par ailleurs, le transporteur rappelle que les paiements sur Voyages-sncf.com sont effectués en mode sécurisé, grâce au protocole SSL (Secure Socket Layer), et qu’aucune donnée bancaire n’est conservée sur le site.

Ces informations sont envoyées au prestataire de solutions de paiement sécurisé Atos, qui les gère.

Quant aux données personnelles des clients, elles sont « protégées par deux niveaux de firewalls provenant de deux éditeurs différents ».

A ce jour, le site marchand de la SNCF n’a pas connu de faille de sécurité mais a néanmoins subi quelques ratés.

Fanch

Publié le 19/07/2008 à 15:17
Par fanch
Humeur : Ironique

Deux semaines après avoir été assigné en justice pour avoir blessé une jeune femme en conduisant sous l’emprise de l’alcool, Joshua Lipton s’est rendu à une soirée d’Halloween déguisé en prisonnier.

Des photos de l’étudiant, hilare dans sa combinaison orange de détenu, ont été mises en ligne sur le site Internet de réseau social Facebook.

Avant d’être récupérées par le procureur de son procès...

Jay Sullivan a alors convaincu le juge que Joshua n’était qu’un fêtard sans remords qui s’amusait alors même que sa victime était encore à l’hôpital.

Le jeune homme a écopé de deux ans de prison.

Les sites internet de réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace offraient déjà de nouvelles ressources aux enquêteurs et aux recruteurs désireux d’en apprendre plus sur leurs candidats.

Désormais, c’est au tour des procureurs d’aller y puiser des arguments supplémentaires pour jeter le doute sur la personnalité de l’accusé ou demander un durcissement de la peine.

"Les sites de réseau social ne sont qu’une nouvelle façon pour les gens de dire ce qu’ils pensent ou de faire des choses qui reviendront ensuite les hanter", constate Phil Malone, spécialiste des questions de droit et d’internet à la Faculté de droit de Harvard.

"Les choses que les gens disent ou laissent en ligne sont assez pérennes".

Dans les faits, les procureurs ne passent pas leur temps à écumer ces sites.

Mais, aiguillés par une personne extérieure ou convaincus de la culpabilité de l’accusé, il leur arrive d’y découvrir des preuves très parlantes, d’autant que nombre de photos sont aisément accessibles et référencées sous le vrai nom de la personne.

"Il n’est pas possible de le faire à chaque fois, mais parfois, ça s’avère pertinent", témoigne Darryl Perlin, procureur dans le comté de Santa Barbara, en Californie.

Lui-même pensait demander le sursis avec mise à l’épreuve pour Lara Buys, responsable du décès d’un passager de sa voiture dans un accident dû à la consommation d’alcool.

Puis il a eu l’idée de consulter la page MySpace de la jeune femme où il découvrit des photos prises après l’accident mais avant le verdict, sur lesquelles Lara pose un verre à la main, plaisantant sur l’alcool.

Le procureur a dès lors changé de stratégie et demandé de la prison ferme, photos en main pour appuyer ses propos.

La jeune fille de 22 ans a été condamnée à une peine de deux ans.

"En attendant le verdict, on devrait se rendre aux (Alcooliques anonymes), suivre une thérapie ou un programme pour apprendre comment gérer le fait de boire et de conduire", estime le procureur.

Mais "elle, elle ne faisait rien d’autre que s’amuser".

L’avocat Steve Balash se souvient pour sa part avoir demandé d’emblée à une jeune cliente responsable d’un accident mortel pour conduite en état d’ivresse si elle avait une page MySpace.

L’avocat de l’accusé affirme à l’inverse que les photos "montrent un enfant qui ne savait pas quoi faire deux semaines après l’accident".

L’avocat ne manque en tout cas pas d’évoquer souvent ce procès devant ses propres enfants, pour les mettre en garde contre ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas mettre en ligne.

Fanch

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