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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 16/07/2008 à 00:44
Par fanch
Humeur : Rebelle

Depuis mardi, la boisson énergisante à base de taurine est autorisée dans l’Hexagone.

Le 16 mai, Christine Lagarde a levé le véto français contre Red Bull.

La ministre de l’Economie et le patron de la marque de boisson énergisante, Dietrich Mateschitz, n’ont pas pu trinquer au champagne.

Ce jour-là, la capitale autrichienne est paralysée par d’épouvantables embouteillages.

Le lieu de la cérémonie a dû être modifié au dernier moment et les bouteilles n’ont pas suivi.

Douze ans que Didi Mateschitz attendait ça : faire plier la France.

En 1996, lorsqu’il a voulu y distribuer sa boisson, il savait que ce ne serait pas facile : il avait dû batailler trois ans pour obtenir l’autorisation de la commercialiser en Autriche, cinq ans avant de débarquer en Allemagne et au Canada.

Mais l’Hexagone s’est montré particulièrement coriace.

« Dix fois par an », il envoie des émissaires pour convaincre les autorités.

Entre-temps, la marque que les consommateurs de 140 pays s’arrachent, jusqu’à représenter 70% du marché mondial des boissons énergisantes, se retrouve traitée comme un empoisonneur en puissance.

Red Bull a beau bétonner son dossier, l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) trouve toujours à y redire.

Elle soupçonne une « toxicité rénale », pointe des « effets neuro-comportementaux indésirables », décrit une expérience sur des rats qui, après avoir ingéré sa boisson à la taurine (un acide aminé), étaient tellement excités qu’ils se sont rongé les pattes jusqu’au sang.

Des associations familiales, de leur côté, s’inquiètent de sa fréquente consommation mélangé avec de la vodka.

A Fuschl-am-See, près de Salzbourg, dans son siège en forme de volcan perdu au milieu des bois, l’Autrichien établit un nouveau plan de bataille.

En 2007, il dépose une nouvelle demande d’autorisation.

Dans la composition, il remplace la taurine par de l’arginine (un autre acide aminé).

Et présente sa boisson sous un faux nez : oublié Red Bull, voici Bullit.

Cette fois-ci, les autorités françaises ne trouvent rien à y redire.

Mais en coulisses, ses juristes ont trouvé la faille : passé presque inaperçu à l’époque, un décret du 16 octobre 2006 a changé les règles du jeu. « Désormais, si l’Etat refuse d’autoriser un produit pour des raisons sanitaires, c’est à lui de prouver sa nocivité », décrypte un conseiller de Christine Lagarde.

Or, l’Afssa n’a jamais pu produire plus que des « soupçons ».

Après s’être vu notifier une nouvelle interdiction en juillet 2007, Red Bull attaque donc l’Etat français devant le tribunal administratif de Paris.

Le rapport de force est inversé : la France risque d’être condamnée à payer plus de 300 millions d’euros d’indemnités.

Pour un gouvernement qui se serre la ceinture, une telle amende ferait mauvais genre.

Ultime provocation, Mateschitz donne l’ordre de commercialiser du Bullit...

En avril dernier, 150 Mini Cooper bleues et acier surmontées de canettes géantes envahissent les rues de Paris.

L’audience au tribunal, prévue en mai, se rapproche.

Entre le cabinet de Christine Lagarde et le directeur juridique de Red Bull, les échanges d’e-mails s’intensifient.

Dans la nuit du 15 au 16 mai, un accord est trouvé.

Bercy lève son véto contre la recette à base de taurine.

En échange, Red Bull retire sa plainte et s’engage à inscrire des messages de prévention sur ses canettes.

Officiellement, Dark Dog (Karlsbrau), Burn (Coca-Cola) et les autres marques de boissons énergisantes sont très zens.

Fanch

Publié le 16/07/2008 à 00:42
Par fanch
Humeur : Tendre

Un enfant de 2 ans et demi est décédé mardi soir à Pont-de-Chéruy (Isère) après avoir été abandonné plusieurs heures par son père dans une voiture garée dans le centre ville.

Un passant, constatant la présence du garçonnet inanimé dans une voiture garée sur une place en plein centre ville, a prévenu les gendarmes qui ont alerté les pompiers vers 17 heures, rapporte le Dauphiné Libéré qui révèle les faits.

« Le père, en état de choc, a indiqué avoir "oublié" son fils dans la voiture, qui est restée un certain nombre d’heures au soleil », a expliqué le procureur de Vienne, Franck Rastoul.

« L’enquête devra déterminer dans quelles circonstances il a pu oublier la présence de son enfant », a indiqué Franck Rastoul.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le garçonnet est leur fils unique, a précisé le procureur.

Une autopsie devra confirmer dans les prochains jours les causes de la mort de l’enfant et des recherches seront menées afin d’établir combien de temps il a été laissé seul dans la voiture.

Il faisait environ 25° dans le nord de l’Isère mardi après-midi selon Météo France.

Fanch

Publié le 16/07/2008 à 00:06
Par fanch
Humeur : Ironique

Yahoo a annoncé samedi avoir rejeté une nouvelle proposition de rachat qui consisterait à céder son activité de recherche sur internet à Microsoft et le reste du groupe à l’investisseur Carl Icahn.

Le portail internet explique dans un communiqué avoir reçu cette offre commune de Microsoft et Icahn vendredi soir et n’avoir disposé que de moins de 24 heures pour donner sa réponse.

Il ajoute que Microsoft et Icahn ont clairement laissé entendre qu’ils n’étaient pas disposés à entamer des négociations sur les éléments de base de leur offre, présentée comme "à prendre ou à laisser" et qui prévoyait le remplacement immédiat des membres du conseil d’administration et le limogeage de l’équipe dirigeante.

"Cette alliance étrange et opportuniste de Microsoft et de Carl Icahn ne prend absolument pas en compte les intérêts des actionnaires de Yahoo", déclare dans le communiqué le président du conseil d’administration, Roy Bostock.

"Il est clair que Microsoft, faute de progresser dans la recherche, se range aux objectifs à court terme de M. Icahn visant à forcer Yahoo à vendre son activité stratégique de recherche dans des conditions extrêmement avantageuses pour Microsoft mais néfastes pour les actionnaires de Yahoo", ajoute-t-il.

Ce nouveau rebondissement dans un feuilleton qui en a déjà connu de nombreux depuis six mois, intervient à moins de trois semaines de l’assemblée générale de Yahoo prévue le 1er août, au cours de laquelle Icahn devrait chercher à faire tomber le directeur général du groupe, Jerry Yang, et à remplacer les neuf membres du conseil d’administration par ses propres candidats.

Icahn détient un peu moins de 5% du capital de Yahoo.

YAHOO RÉCLAME AU MOINS 33 DOLLARS PAR ACTION Microsoft, de son côté, a déclaré ne plus souhaiter négocier avec l’équipe dirigeante menée par Yang mais s’est déclaré ouvert à de nouvelles discussions si une nouvelle équipe prenait la tête du groupe après l’assemblée générale.

Yahoo n’a pas dévoilé les modalités financières de l’offre Microsoft-Icahn, se contentant d’expliquer qu’elle constituait certes une amélioration par rapport à l’offre présentée par l’éditeur de logiciels en juin mais qu’elle restait moins intéressante financièrement et plus risquée que l’accord actuel avec Google dans la publicité.

Cet accord conclu en juin est censé générer un cash-flow supplémentaire de 250 à 450 millions de dollars au cours de l’année qui suivra sa mise en oeuvre.

Le site internet spécialisé AllthingsD cite des sources selon lesquelles l’offre de Microsoft incluait une garantie de chiffre d’affaires publicitaire de 20 milliards de dollars sur 10 ans ainsi que "de petites améliorations" par rapport à l’offre précédente.

Yahoo explique de son côté que vendre la seule activité de recherche sur internet serait très compliquée et qu’il faudrait jusqu’à un an pour obtenir les autorisations réglementaires indispensables.

Fanch

Publié le 16/07/2008 à 00:01
Par fanch
Humeur : Souriante

Les amateurs de jeux de type Tetris, vont pouvoir se vouer corps et âmes à leur passion sans bourse délier.

Games permettra aux internautes de télécharger gratuitement des jeux.

En échange, les joueurs seront contraints de regarder de la publicité, qui pourra apparaître avant, pendant ou après la partie.

Un téléchargement payant, et sans publicité, sera aussi proposé.

Cette offre gratuite, qui doit voir le jour d’ici à la fin de l’année sur le portail américain (aucune information pour la France à ce stade), donnera accès à plus de 400 produits provenant d’éditeurs comme I-Play, eGames, Sugar Games, etc.

Ces deux sociétés insèrent des publicités de manière dynamique dans les jeux vidéo.

Elles distribuent les spots de manière ciblée, en fonction du profil des joueurs.

Yahoo ! entend proposer aux annonceurs un outil efficace pour toucher les ménagères de moins de cinquante ans, adeptes des casual games.

Cette initiative n’est pas la première du genre.

Au début de l’année, Electronic Arts, puis ID Software annonçaient vouloir s’essayer à ce modèle économique.

La version de Battlefield Heroes financée par la publicité devrait sortir d’ici à la fin de l’été, peut-on lire sur le site de l’éditeur.

Quant à Quake Live, il est actuellement en bêta-test privée.

Fanch

Publié le 15/07/2008 à 23:42
Par fanch
Humeur : Rebelle

Des problèmes d’activation ont néanmoins quelque peu gâché la sortie du nouvel iPhone vendredi, beaucoup d’acheteurs rentrant chez eux frustrés de ne pas avoir pu mettre en service l’appareil après avoir fait la queue pendant de nombreuses heures.

AT&T, qui a l’exclusivité de l’iPhone aux Etats-Unis, a fait état de problèmes de synchronisation entre le téléphone et iTunes, indiquant que ces problèmes avaient sans doute été causés par le trop grand nombre de personnes cherchant à accéder au kiosque musical sur Internet au même moment.

« Mon téléphone ne marche pas. Ainsi, l’ancien ne marche plus et le nouveau non plus. Je vais devoir trouver une cabine téléphonique. Est-ce que ça existe encore ? », s’interrogeait vendredi soir Deena Hadi, 23 ans, analyste marketing à New York.

Fanch

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