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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 27/07/2009 à 17:30
Par fanch
Humeur : Souriante

La sanction pour négligence et l’interdiction de souscrire à un autre abonnement en cas de condamnation ont été adoptés par les députés.

L’examen de la deuxième version de la loi Hadopi par les députés touche à sa fin.

Les articles les plus sensibles ont été adoptés, au grand dam de l’opposition de gauche et de la majorité.

Comme prévu, les députés ont validé le nouveau dispositif de sanction censuré par le Conseil constitutionnel dans la première version du texte.

Les sanctions seront prononcées par un juge (et non plus par une autorité administrative) dans le cadre de procédures accélérées (ordonnances pénales sans débat contradictoire) qui déboucheront sur des amendes ou sur la coupure de l’accès Internet de l’utilisateur reconnu coupable de téléchargement illégal.

Les juges se baseront sur le délit de contrefaçon puni jusqu’à 300 000 euros d’amende et 3 ans de prison.

L’opposition a dénoncé « une justice expéditive avec un minimum de moyens », en demandant en vain la suppression de cette disposition.

Ils ont annoncé d’ores et déjà un nouveau recours devant le Conseil constitutionnel.

L’article 3bis est celui qui a le plus fait débat.

Le titulaire de l’abonnement, s’il n’est pas l’auteur du téléchargement, pourrait néanmoins encourir une amende éventuellement assortie d’une coupure de son accès à Internet pour une durée maximale d’un mois.

Cette sanction « pour négligence » sera appliquée si l’internaute n’a pas protégé suffisamment sa connexion après avoir été averti par lettre recommandée par l’Hadopi.

Le titulaire de l’abonnement pourra être sanctionné par une contravention (jusqu’à 3.750 euros) et une suspension de son abonnement pendant un mois.

S’il n’a pas sécurisé sa connexion (comment et avec quels logiciels : mystère) et qu’un téléchargement illégal est commis sur cette ligne, il se rend coupable de « négligence caractérisée », voire de « complicité » avec le pirate, selon la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Une sanction inapplicable pour l’opposition.

« Pour sanctionner un abonné pour défaut de sécurisation de sa ligne, il faut être vraiment tordu », s’est désolé Patrick Bloche, député socialiste.

Et de poursuivre : « J’ai ce matin une pensée pour les juges, je ne vais pas demander une minute de silence, mais je leur souhaite bon courage pour vérifier que l’abonné a mis en œuvre tous les moyens pour sécuriser son accès. On leur transmet un monstre juridique si on vote cet article ».

Pour Lionel Tardy, député UMP, cet article pose de « gros problèmes de constitutionnalité ».

Un internaute condamné dont l’abonnement a été coupé ne pourra pas se réabonner chez un autre FAI sous peine d’une amende de 3.750 euros.

« Le fait pour la personne condamnée (…) de ne pas respecter l’interdiction de souscrire un autre contrat d’abonnement à un service de communication au public en ligne et de communications électroniques pendant la durée de la suspension est puni d’une amende de 3.750 euros », prévoit le projet de loi contre le piratage sur internet.

En outre l’abonné sanctionné devra tout de même continuer à payer son abonnement.

Les députés PS réclamaient que ces sommes financent la création.

Le Sénat avait réintroduit le 8 juillet dernier la surveillance des emails lors de l’examen du nouveau projet de loi Hadopi 2 mais face à la levée de bouclier de l’opposition et même d’une partie de la majorité, le rapporteur du texte auprès de l’Assemblée nationale, le député UMP Franck Riester, avait introduit un amendement supprimant cette surveillance des emails, dont le principe est anticonstitutionnel.

L’Assemblée nationale a également adopté une disposition prévoyant que les internautes convoqués devant la Haute autorité (Hadopi) pourraient se faire représenter par un « conseil » et non par un « avocat » comme le prévoyait le texte de la commission.

Certes, les échanges illégaux ont leur part de responsabilité, mais pour beaucoup de spécialistes, elle est mineure.

Selon plusieurs études, les adeptes du P2P sont les plus gros acheteurs de disques.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact]

Publié le 27/07/2009 à 17:12
Par fanch
Humeur : Souriante

Des crackers ont cassé le codage matériel des données personnelles contenues dans le terminal.

Apple a en effet intégré un système de cryptage des données personnelles, par chiffrement qui permet non seulement un effacement des données à distance mais aussi un chiffrage de vos copies de sauvegarde iTunes.

Avec cette option, Apple pensait avoir trouvé la clé des entreprises qui aujourd’hui se tournent en majorité vers les BlackBerry.

Selon le webzine Wired, des hackers ont réussi à casser cette protection en moins de temps qu’il faut pour dire pomme.

« Aucun développeur n’aurait pu intégrer un système de cryptage aussi pauvre », lance Jonathan Zdziarski, développeur, expert en sécurité.

Jonathan Zdziarski explique qu’il est très facile d’accéder aux informations privées (identifiants iTunes, mots de passe de messageries, contacts, notes personnelles) sur l’iPhone 3GS.

Cet accès est même aussi facile que sur les précédentes générations d’iPhone, cryptage des données ou pas.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact]

Publié le 21/07/2009 à 17:59
Par fanch
Humeur : Ironique

La haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet promet donc d’avertir très prochainement les internautes qui téléchargeront du contenu illégalement sur le web.

La Poste s’apprête à envoyer des e-mails d’avertissement aux pirates (mouchards, emails, huissiers, juge).

Le « bras armé » de l’Hadopi devra donc, selon les vœux de l’ex-ministre de la Culture, Christine Albanel envoyer les quelques 10.000 messages électroniques par jour, comme promis.

La Poste doit s’occuper de « la réalisation, de l’hébergement et de la maintenance d’un prototype du système d’information gérant le mécanisme de riposte graduée confié à la Commission de protection des droits de l’Hadopi ».

Elle se tournera alors vers les fournisseurs d’accès pour faire correspondre des adresses Internet (un numéro IP) avec le nom des internautes qui téléchargent illégalement.

Une fois les pirates identifiés, c’est Extelia qui leur enverra un premier e-mail d’avertissement puis une lettre recommandée en cas de récidive.

En phase de démarrage, la société traitera de façon semi-automatisée 1.000 e-mails d’avertissement par jour, soit un dixième du volume total que devrait atteindre l’Hadopi en rythme de croisière.

Ce système sera financé par l’Hadopi, dont le budget pour l’année 2009 s’établit à 6,7 millions d’euros.

En outre, le ministère de la Culture réfléchit à faire certifier ces envois de courrier par des procès-verbaux d’huissier de justice.

Les ayants droit n’ont pas encore choisi le prestataire technique qui sera chargé de repérer les contrevenants et collecter leur adresse IP.

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source libération] [Source Espace labandep]

Publié le 21/07/2009 à 14:29
Par fanch
Humeur : Souriante

« Moon de Google Earth », un outil réalisé avec la collaboration de la NASA, propose notamment l’exploration de la surface lunaire et de modèles des six sites d’atterrissages des missions Apollo.

Sur ces sites, les utilisateurs pourront voir des photos et des vidéos prises par les astronautes des missions Apollo.

Sur le blogueus de Google, Anousheh Ansari (touriste spatiale et membre de la Fondation X Prize) annonce le lancement de ces nouvelles fonctionnalités lunaires de Google Earth en espérant que cet outil permette à des millions de personnes d’en apprendre davantage sur l’espace et sur la Lune.

Tous les détails et téléchargement sur le site officiel de « Moon de Google Earth ».

Fanch

Publié le 21/07/2009 à 14:26
Par fanch
Humeur : Souriante

Après avoir franchi la première étape du Sénat par 189 voix « pour » et 142 « contre », celle de l’Assemblée nationale, la plus redoutée, a démarré ce mardi à 9h30.

Pour éviter d’entraîner cette nouvelle mouture du texte dans un tourbillon d’amendements, l’UMP fait pression.

Pour ce texte de cinq articles, 900 amendements ont été déposés dont 747 par le parti socialiste.

Le gouvernement souhaite voir les débats s’achever vendredi soir au plus tard, le jour des vacances parlementaires.

Le souhait du gouvernement ne sera pas exaucé car Bernard Accoyer, le président de l’Assemblée a annoncé ce mardi que le vote de ce texte n’interviendra qu’en septembre, aux alentours du 15.

Dans sa conférence de presse hebdomadaire, l’UMP a ainsi appelé le Parti socialiste et toute la gauche à se « ressaisir ».

Frédéric Lefebvre, son porte-parole a lancé un « appel » aux élus de gauche pour qu’ils « cessent de trahir les principes qu’ils ont pourtant toujours défendus dans le passé », à savoir l’exception culturelle française notamment. Le PS a toujours l’intention de rejeter la suspension de l’accès internet pour un an maximum en cas de téléchargement illégal.

L’agenda du ministère de la Culture faisait part d’un rendez-vous le lundi 20 juillet 2009 à 19 heures entre Frédéric Mitterrand et une délégation de députés socialistes conduite par leur président, Jean-Marc Ayrault.

Les socialistes ont réclamé la « suspension » du texte et la tenue d’États généraux sur « le financement de la culture à l’ère numérique ».

Jean-Marc Ayrault a déclaré ensuite que « Le ministre reconnaît que si Hadopi 2 est voté il faudra travailler sur le financement de la création culturelle ».

Fanch

[source Reuters][source AFP][source La Tribune][Source Les Echos][Source Leparisien][Source libération][Source petitmonde.com]

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