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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 16/08/2008 à 23:50
Par fanch
Humeur : Souriante

Iliad propose de multiples services, allant de la fourniture d’accès à Internet (Free), en passant par l’hébergement mutualisé (Online.net) ou dédié (Dedibox).

À 99,99 euros HT par mois, elle risque fort de mettre la concurrence à genoux.

Le serveur intègre un processeur surpuissant, le quadricoeur Intel Xeon X3350, cadencé à 2,66 GHz.

Il comprend 12 Mo de mémoire cache de second niveau et un bus cadencé à 1.333 MHz.

La machine est pourvue de 8 Go de mémoire DDR2 à correction d’erreur et de deux disques durs Serial Ata de 300 Mo/s d’une capacité unitaire de 1 To (Raid 0 ou 1).

Au besoin, on peut opter pour trois disques durs (Raid 5), le prix passant alors à 109,98 euros HT par mois.

La Dedibox Pro offre ainsi deux connexions Ethernet Gigabit (avec deux adresses IPv6 fixes) ; un record pour ce prix !

Le temps d’intervention passe de quatre à deux heures ouvrées et les ruptures de services ne peuvent pas descendre en dessous de 30 minutes par mois (45 minutes pour les Dedibox V2 et XL), soit un taux de disponibilité supérieur à 99,9%.

Fanch

Publié le 16/08/2008 à 23:16
Par fanch
Humeur : Ironique

Lotus Domino Web Access est une solution IBM qui permet à tout utilisateur disposant d’un navigateur Internet de se connecter à un serveur Lotus Domino.

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L’éditeur travaille actuellement à l’adaptation de cette technologie pour l’iPhone d’Apple.

Lotus iNotes Ultralite permettra aux professionnels d’accéder à diverses ressources gérées par Lotus Domino : courriers électroniques, contacts et agenda.

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Avec cette solution, l’iPhone va aller directement concurrencer les Blackberry, très populaires dans le monde des entreprises.

La sortie de Lotus iNotes ’Ultralite’ est prévue pour 2008.

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Fanch

Publié le 16/08/2008 à 22:45
Par fanch
Humeur : Ironique

gOS est une distribution Linux basée sur l’Ubuntu.

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Depuis sa première version, elle offre un environnement graphique soigné et simple, et fait la part belle aux applications web 2.0, en particulier celles du géant Google, qui sont directement intégrées sur le bureau du système d’exploitation.

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Son succès rapide est lié à la popularité des machines Linux du constructeur Everex, vendues aux États-Unis, mais aussi à la confusion entre gOS et un hypothétique « Google OS », véritable légende urbaine du web !

Il est basé sur l’Ubuntu 8.04.1 et peut être téléchargé à cette adresse.

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L’utilisateur ne sera pas dérouté par le jeu d’applications, puisqu’il se réduit aux ténors du logiciel libre, comme Firefox, Thunderbird, OpenOffice.org, etc.

L’éditeur continue de surfer sur le succès du géant du web en intégrant les Google Gadgets à son OS.

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Plus de 45.400 mini-applications deviennent ainsi disponibles.

Ce ne sont pas moins de 1.500 applications Windows qui deviennent utilisables sous gOS, des dizaines de milliers d’autres fonctionnant…

Selon l’éditeur, ce produit sera avant tout destiné aux netbooks et nettops.

Fanch

Publié le 16/08/2008 à 21:13
Par fanch
Humeur : Maussade

Peugeot, Danone, mais aussi le Conseil régional de Picardie, le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), les organismes de travail temporaire (FAF TT), etc. : longtemps ignorée - sinon franchement taboue -, la lutte contre l’illettrisme est en passe de devenir un sujet crucial pour les entreprises et les collectivités locales.

Petit à petit, les « formations de base » ont pris place aux côtés des cursus techniques ou des cours d’anglais dans les plans de formation.

« Il y a eu un changement d’attitude quand les entreprises ont réalisé que 1,8 million d’illettrés étaient des salariés », se félicite Marie-Thérèse Geffroy, à la tête de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (Anlci).

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La publication des statistiques avait suscité un électrochoc en 2005.

Quelque 3,1 millions de Français sont considérés comme illettrés : contrairement aux analphabètes, ils ont suivi un cursus scolaire, mais ils ont depuis oublié leurs « fondamentaux » (lire, comprendre ce que l’on lit).

A ces difficultés s’ajoutent celles, différentes, éprouvées par 1,4 million d’immigrés qui ne comprennent pas le français.

Contrairement aux idées reçues, l’illettrisme, s’il progresse avec l’âge, n’est pas concentré dans les quartiers sensibles.

Vingt-huit pour-cent des personnes concernées vivent en zone rurale.

Toute la difficulté est donc de parvenir à les détecter pour les convaincre de se former.

D’où l’importance des structures de proximité.

Les conseils régionaux ont commencé à intensifier leurs efforts il y a deux ou trois ans : « Il y a eu un vrai essor », reconnaît l’Association des régions de France.

En Picardie, le système de formation en ligne, à la fréquentation décevante, va être réformé.

Dans le Nord, qui détient le triste record du taux d’illettrés (15 %), les associations, très impliquées, sont soutenues.

Seules deux ou trois régions sont à la traîne.

Les petites entreprises, encadrées par l’Agefos-PME, ont déjà formé 500 salariés.

Pour les DRH, la prise de conscience a parfois été brutale.

Le CNFPT par exemple, pensait n’avoir pas ce problème, or 14 % des agents d’exécution ont de graves difficultés.

Il faut parfois un gros changement en interne, comme la fabrication d’un nouveau produit chez Peugeot ou Danone, pour que les plans de formation de base fonctionnent…

Fanch

Publié le 15/08/2008 à 18:03
Par fanch
Humeur : Rebelle

Changer le comportement d’achat des Français pour l’orienter vers des produits moins gourmands en énergie sans que cela pèse sur le budget de l’Etat.

L’objectif du « bonus-malus » que s’apprête à valider le projet de loi de Finances 2009 est ambitieux.

Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (Meedat), avait promis d’étendre le dispositif, déjà appliqué aux voitures, à une vingtaine de familles de produits de consommation.

Après d’intenses discussions ces dernières semaines, le ministre semble avoir gagné sur un point : l’architecture du futur mécanisme passera par la création de nouvelles taxes et la distribution de coupons de réduction.

Mais le nombre de bonus-malus resterait limité.

Côté malus, les réflexions sont plus avancées.

L’idée est de créer une nouvelle taxe générale sur les activités polluante (TGAP) pour chaque famille de produits visée.

Celle-ci sera payée directement par les industriels, libre à eux de reporter ou non l’augmentation sur la facture.

L’argent pourra alors être versé dans des fonds d’aide à l’acquisition de produits plus vertueux.

Appliquer une taxe aux industriels est simple, distribuer de petites sommes à 60 millions de Français est plus complexe.

La troisième est la plus simple et la moins chère car elle ne nécessite pas de modifier les programmes informatiques.

Il se distribue chaque année 7 milliards de coupons.

Distributeurs et sociétés gestionnaires (Scancoupon et Sogec dans l’Hexagone) savent mener ce genre d’opérations pour quelques centimes.

Ce sera la même chose dans le cas des bonus environnementaux pour les petites sommes : le consommateur remettra le coupon à la caisse.

Au-dessus de 10 ou 20 euros de réduction, pour des raisons de sécurité, il devra renvoyer son coupon à la société gestionnaire et recevra un chèque.

Selon nos informations, l’extension du mécanisme ne se ferait pas directement sur 20 familles de produit, mais plutôt sur quelques-unes, le temps de constater si le système est équilibré financièrement.

Ce qui n’a pas été le cas pour les voitures.

Outre la frilosité de Bercy, le choix des produits s’avère également très complexe techniquement.

Faut-il compter uniquement les émissions de CO2 ou inclure un critère de recyclage ?

Peut-on favoriser systématiquement les produits les plus chers (souvent les plus vertueux) ?

Si le secret est bien gardé autour des familles visées afin de ne pas déséquilibrer le marché (les consommateurs pourraient décider de reporter leurs achats), certaines sont aujourd’hui en tête de liste.

Les réfrigérateurs devraient ainsi faire partie de la première fournée.

Avantage : les étiquettes sur la consommation d’énergie sont déjà affichées et il existe de réelles différences entre les produits A++ (les moins gourmands) et ceux de classe D. En revanche, les lave-linge ne présentent pas assez d’écart.

Pour les réfrigérateurs, il devrait donc y avoir une TGAP sur les plus gros consommateurs de courant.

L’application d’un malus sur les ampoules à incandescence est presque certaine.

Fanch

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