Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 02/09/2008 à 20:02
Par fanch
Humeur : Rebelle
Google a confirmé devoir lancer le 2 septembre 2008, la version bêta de son propre navigateur web open source : Google Chrome. Chaque onglet est placé dans un sandbox isolé (…) Nous avons amélioré la vitesse et le temps de réponse. Chrome devrait par ailleurs intégrer l’outil Gears mis au point par Google, permettant un accès déconnecté (offline) à un service en ligne (online). A n’en pas douter Google Chrome va bousculer le marché du browser. Plus que Microsoft Internet Explorer, qui domine le marché (IE étant préinstallé sur les PC sous Windows), c’est Firefox qui devrait être directement concurrencé, alors que la filiale commerciale de la fondation Mozilla et la firme de Moutain View viennent tout juste de renouveler l’accord financier les unissant. D’autres, comme Safari d’Apple et Opera, auront également fort à faire pour élargir leurs bases d’utilisateurs. Aujourd’hui, la plupart de ces acteurs coopèrent. Ainsi Google a utilisé des composants du WebKit d’Apple et de Mozilla Firefox. Quoi qu’il en soit, dans un premier temps, la bêta de Chrome sera uniquement disponible sous Windows. Les utilisateurs de Linux et de Mac OS X devront patienter. Fanch
Publié le 02/09/2008 à 00:28
Par fanch
Humeur : Rebelle
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a affirmé lundi ne pas vouloir participer à l « erreur économique » que constitue selon elle l’aide au transport, et à une négociation « dont l’enjeu unique serait d’augmenter les charges des entreprises ». La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a invité les partenaires sociaux à se réunir dans « la première semaine de septembre » pour « examiner ensemble la possibilité de faire des préconisations communes sur les modalités » de l’aide au transport annoncée en juin par le Premier ministre, François Fillon. Elle a reçu les réponses positives de trois syndicats (FO, CFTC et CGC). La CGT a refusé d’y participer, au motif que le Medef a « publiquement » refusé d’engager des discussions. M. Fillon a donné jusqu’au 15 septembre aux partenaires sociaux pour faire des propositions sur cette aide. « Je considère qu’il y a un enjeu environnemental considérable dans cette affaire, il faut tout faire pour inciter le transport collectif », a-t-elle plaidé. « Ce qui serait bienvenu pour les salariés, ce serait une croissance soutenue, un pouvoir d’achat net qui augmente, pas une prime un jour pour tel produit parce qu’il augmente », a-t-elle dit, rappelant que les entreprises "financent chaque année entre 4 et 5 milliards d’euros pour développer les transports publics en France. Selon elle, si « on entre dans une obligation de prime au transport », « le gouvernement va voir l’incroyable complexité du dossier ». « La question qui se pose, c’est quelle ligne directrice on doit adopter en matière de fiscalité (…), d’autant plus que nous traversons une bourrasque sur le plan économique », a ajouté la présidente du Medef. Fanch
Publié le 02/09/2008 à 00:18
Par fanch
Humeur : Souriante
Google échafaude la plate-forme de téléchargement qui centralisera toutes les applications tierces destinées à son système d’exploitation (OS) mobile. La firme vient de lever un coin du voile sur son futur kiosque à applications mobiles : Android Market. Un service qui n’est pas sans rappeler l’App Store, lancé par Apple au mois de juillet dernier, pour proposer aux utilisateurs d’iPhone et d’iPod Touch des centaines de logiciels en tout genre. Tout comme l’App Store, qui a enregistré plus de 60 millions de téléchargements au cours de son premier mois d’existence, Android Market rassemblera des applications gratuites ou payantes, suivant le choix de leurs développeurs. Car au lancement, Google envisage de ne proposer que des logiciels gratuits. La firme promet également un processus de publication très simple pour les développeurs, qu’elle compare à celui de YouTube : « enregistrez-vous en tant que « marchand », chargez et décrivez votre contenu, et publiez-le », est-il indiqué sur le blog des développeurs Android. Les créateurs d’applications bénéficieront d’un tableau de bord et de statistiques pour suivre leur activité sur Android Market. Voilà les seuls détails communiqués par Google sur son futur kiosque. Le 28 août dernier, Google a récompensé une vingtaine d’applications mobiles conçues pour son futur OS, avec à la clé des primes faramineuses : dix développeurs ont reçu un prix de 275 000 dollars chacun, et les dix suivants 100 000 dollars. Parmi les applications lauréates, citons un système d’appel de taxi géolocalisé, un comparateur de prix basé sur le scan d’un code-barres avec son téléphone, un logiciel de retouche et de partage de photos ou un calculateur de bilan carbone. L’idée d’un kiosque d’applications mobiles germerait également chez Microsoft, l’éditeur de Windows Mobile. La firme de Redmond a publié une offre d’emploi sur Internet, en son nom, afin d’embaucher un chef de projet pour « piloter le lancement de la v1 du service de téléchargement pour Windows Mobile ». Ce kiosque, dont le fonctionnement semble équivalent à celui d’Apple ou de Google, porterait le nom de « Skymarket ». Fanch
Publié le 02/09/2008 à 00:10
Par fanch
Humeur : Souriante
Dévoilé la semaine dernière par Microsoft, le mode de navigation privée d’Internet Explorer 8, qui vise à mieux protéger la vie privée des internautes, déclenche l’inquiétude des publicitaires, des sociétés de marketing direct et des annonceurs qui craignent de ne plus pouvoir maîtriser l’efficacité - et la rentabilité - de leurs campagnes. « C’est une fonction de nature à saper l’économie d’Internet », a tout simplement déclaré en fin de semaine dernière Mike Zaneis, vice-président de l’Interactive Advertising Bureau. Parmi la multitude de moyens de protection mis en œuvre par Microsoft dans IE8, c’est surtout la fonction dite « InPrivate Blocking » qui inquiète le monde de la publicité en ligne. Cachés dans les pages Web, ces sites externes - aussi appelés sites tiers - réalisent discrètement différentes actions comme la diffusion et le suivi de campagnes publicitaires, la diffusion de flux RSS ou encore la fourniture d’informations financières. La fonction Inprivate Blocking permet de les identifier et éventuellement de bloquer leur accès aux données gérées par votre navigateur. En mode automatique, le blocage intervient quand IE8 détecte plus de dix fois l’URL d’un même site tiers. En mode manuel, l’utilisateur peut décider lui-même quels sites tiers doivent être bloqués. Enfin, IE8 permet de s’abonner à des listes noires ou blanches au format XML mises à jour par la communauté Internet. Celles-ci pourront à terme contenir les sites jugés trop intrusifs et inversement, ceux s’engageant à respecter une charte concernant la vie privée. C’est ce point précis que craignent les publicitaires. Les internautes pourraient très bien se mettre à utiliser systématiquement la navigation privée et s’abonner à des listes bloquant tous les sites tiers dédiés à la publicité. Pour l’instant, aucun des poids lourds de la publicité sur Internet, sollicité par la rédaction de 01net. , n’a souhaité nous donner son point de vue officiel. « Nous n’avons pas encore suffisamment de recul », explique la porte-parole de Google France. « C’est un point que nous étudions, mais Microsoft se montre rassurant », indique la porte-parole du groupe Publicis. Il faut dire que la publicité est un moteur de croissance important pour la firme de Redmond qui a racheté le spécialiste aQuantive pour environ 6 milliards de dollars l’an dernier, et a vainement essayé cette année d’acquérir Yahoo !. L’éditeur reste pour l’instant persuadé que les internautes ne vont pas utiliser le mode de navigation privée pour bloquer la publicité. « Il existe déjà des extensions et des plug-ins anti-pub pour les principaux navigateurs et leur audience reste limitée », souligne Fabrice Milhoud. Tandis que la version finale d’IE8 est attendue d’ici à la fin de l’année, les prochaines versions des navigateurs Safari, Firefox et Opera, dont les moutures actuelles proposent déjà des outils permettant d’effacer les traces laissées par le navigateur, devraient s’enrichir dès l’année prochaine de fonctions permettant elles aussi de mieux contrôler les sites tiers. Fanch
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