Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
|
Publié le 16/09/2008 à 22:49
Par fanch
Humeur : Souriante
Les trois modèles du géant de l’informatique sont concernés par ce changement de prix, qui interviendra dès ce vendredi 19 septembre. Le premier, la Xbox 360 Arcade, coûtera désormais 179 euros contre 199 euros actuellement. Les consoles équipées d’un disque dur de 60 Go (version Premium) et de 120 Go (version Elite) verront, elles, leurs prix passer respectivement à 239 et 299 euros, contre 269 euros et 369 euros aujourd’hui. Bientôt une nouvelle PS3 Microsoft avait déjà procédé récemment à des réductions de prix sur la Xbox 360 aux Etats-Unis et au Japon. « Il s’agit d’adresser des segments d’audience sensibles au prix et de profiter de l’élan donné par la précédente baisse de prix en mars, qui nous a permis d’occuper une position de leadership », a déclaré François Ruault, directeur de la division grand public de Microsoft France, à l’AFP. Le tarif de la Wii depuis son lancement reste inchangé à 249 euros. Un nouveau modèle, équipé d’un disque dur deux fois plus important (160 Go) débarquera le 31 octobre prochain, au prix de 449 euros. Fanch
Publié le 16/09/2008 à 22:24
Par fanch
Humeur : Souriante
La liste du gouvernement à propos des produits qui seront désormais concernés par l’extension du bonus-malus écologique, déjà appliqué depuis un an aux voitures neuves, a été arrêtée. Mais elle n’a pas encore été rendue publique. Au total, dix-neuf familles d’articles sont concernées, selon Le Figaro, qui s’est procuré le document de travail du ministère de l’Ecologie, de l’Energie et du Développement durable. Le quotidien confirme que des produits high-tech, télévisions et ordinateurs sont dans la ligne de mire du gouvernement. révélait que le prix des télévisions les plus gourmandes en énergie pourrait être augmenté de 15 %. Petite nouveauté, selon Le Figaro, les téléphones mobiles seraient désormais concernés. La liste définitive doit encore, selon le quotidien, « faire l’objet d’ultimes analyses techniques et de négociation avec les acteurs concernés ». Le ministre de l’Ecologie devrait transmettre aujourd’hui la liste de produits concernés au Conseil d’Etat. La mise en application de cette nouvelle taxe pourrait se faire très rapidement. Jean-Louis Borloo a obtenu que cette mesure ne soit plus adossée à la loi de finances 2009 et qu’elle puisse être appliquée par ordonnance. Il s’est engagé à compenser les éventuels déficits de recettes sur le budget de son ministère. Les produits qui pourraient être taxés Seraient concernés lave-linge, lave-vaisselle, réfrigérateurs, téléphones portables, ordinateurs, téléviseurs, peinture, lessive, pneumatiques, logements, meubles en bois, etc. Par ailleurs, selon le Figaro, l’ensemble de la filière automobile va désormais être visée, des deux-roues aux autocars, en passant par les véhicules utilitaires. Fanch
Publié le 16/09/2008 à 21:35
Par fanch
Humeur : Souriante
La télévision du salon à regarder… loin du salon : à la cuisine, au jardin, dans le bus ou à l’étranger ! C’est ce que propose la Slingbox, boîtier fabriqué par l’américain Sling Media. Déjà distribuée aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Asie, cette nouvelle box fera son apparition en France à la fin du mois, promet son fabricant. La Slingbox redirige vers Internet un flux vidéo qu’elle capte directement sur un décodeur TNT, un boîtier de TV sur ADSL ou satellite, ou un enregistreur DVD, par exemple, auquel elle est branchée. Elle doit aussi être reliée à un routeur Internet domestique, une fonction dont s’acquittent la plupart des box des FAI aujourd’hui. Les images peuvent alors être regardées à distance, sur l’écran d’un ordinateur fixe ou d’un portable, relié à Internet et équipé du logiciel de lecture SlingPlayer. Le dispositif fonctionne aussi sur les téléphones mobiles 3G et Wi-Fi. Dans ce cas, le logiciel est payant (environ 30 dollars). Il est disponible pour Windows Mobile, Symbian, et Palm OS (une version pour l’iPhone est à l’étude). Chacun peut ainsi profiter de sa télévision sur ADSL, où qu’il soit, y compris à l’étranger. Le changement de chaîne est même possible : une télécommande à infrarouge, branchée à la SlingBox, permet de piloter à distance son décodeur TV (TNT, ADSL ou câble). Côté réception, il faut bénéficier d’un débit descendant suffisant pour éviter les saccades. Dans le cas des mobiles, attention à l’explosion de la facture, si vous ne possédez pas un forfait de données illimité. En amont, à la maison, un débit montant (upload) de 256 kbit/s est indispensable. « C’est une bande passante devenue commune », commente Stuart Collingwood, vice-président EMEA de Sling Media. Enfin, le Slingplayer peut être installé sur autant de PC que souhaité, mais un seul terminal peut accéder aux images diffusées par la Slingbox. Trois boîtiers commercialisés en France Sling Media va tout d’abord commercialiser deux boîtiers dans l’Hexagone : la version « Solo », raccordable à une seule source vidéo, au prix d’environ 200 euros, et une version « Pro » (quatre sources) à près de 300 euros. Un modèle haute définition devrait arriver prochainement. Le fabricant propose par ailleurs le SlingLink (100 euros), pour relier grâce aux prises électriques (CPL) la Slingbox et le routeur, si ceux-ci ne peuvent être mis côte à côte. Les produits seront proposés en ligne, et dans certains magasins, non précisés pour le moment. Sling Media permettra à ses clients de joindre un centre d’appel en cas de problème. Fanch
Publié le 15/09/2008 à 23:10
Par fanch
Humeur : Souriante
Google entend révolutionner les services d’accès internet sans fil sur mobile à l’image de ce qu’il a réalisé sur PC dans la recherche en ligne, avec le lancement prochain du premier téléphone mobile conçu avec son système d’exploitation Android. Le géant de la recherche sur internet a déjà commencé à se mesurer à Microsoft sur le marché des logiciels destinés à la productivité avec Google Docs et sur la navigation sur le web avec Google Chrome. Google prévoit à présent de lancer son système d’exploitation pour mobile Android à l’assaut de Windows Mobile de Microsoft, de l’iPhone d’Apple, ainsi que de Symbian désormais détenu en intégralité par Nokia.  Pour Andy Rubin, le directeur de la plate-forme mobile de Google, le succès de ce système d’exploitation dépendra de l’accueil réservé au premier mobile sous Android, qui devrait sortir à la fin de ce mois. « Nous sommes dans la phase finale et avons passé pas mal de nuits blanches », a-t-il dit dans une interview accordée à Reuters. « Nous sommes très contents du résultat », a ajouté Rubin qui a travaillé précédemment chez Apple et dans nombre de jeunes pousses de la Silicon Valley. Selon des sources proches du dossier, T-Mobile USA devrait être le premier opérateur à commercialiser un téléphone sous Android le 23 septembre prochain à New York. Après deux ans de spéculation, Google est sous pression pour proposer un produit suffisamment différent de l’iPhone d’Apple et de la myriade de clones apparus depuis le lancement en juin 2007 du combiné de la firme à la pomme. Au lieu de lancer le nouveau système d’exploitation avec une large gamme de combinés issus de différents fabricants de téléphones portables et d’opérateurs télécoms, Google a choisi, selon Rubin, d « en mettre plein la vue » afin d’être certain que le premier mobile impressionnera les consommateurs. « Si nous arrivons avec une daube, les gens s’en iront et ce sera une perte de temps », a-t-il déclaré. Selon Rubin, Google travaille presque exclusivement avec le fabricant taiwanais High Tech Computer Corp (HTC) et l’opérateur télécoms allemand T-Mobile pour le premier téléphone sous Android. « Google veut s’assurer qu’il a suffisamment de contrôle sur le matériel et le logiciel pour qu’ils fonctionnent ensemble », a-t-il expliqué. Apple contrôle étroitement le matériel et le logiciel de l’iPhone. Pour la plupart des observateurs, cette stratégie représente l’avenir du développement des futurs produits. HTC, qui utilise également une licence Windows Mobile de Microsoft sur certains de ses smartphones (combinés multifonctions), espère que ses nouveaux mobiles sous Android lui permettront d’attirer de nouveaux consommateurs, grâce à la popularité des services de Google comme Gmail ou YouTube. Le premier mobile sous Android, dont le nom de code est Dream, dépend aussi de l’enthousiasme des développeurs indépendants qui doivent écrire des centaines, voire des milliers de programmes, comme les logiciels de partage de photos. La deuxième version de l’iPhone d’Apple qui utilise la même stratégie, propose déjà plus de 3.000 applications via la section App Store de la boutique en ligne iTunes. Contrairement à Apple, Google n’espère pas dégager des revenus en vendant les applications ou en partageant les revenus générés avec ses partenaires. Fanch
Publié le 15/09/2008 à 22:29
Par fanch
Humeur : Souriante
C’est une étude de Harris Interactive pour CareerBuilder.com qui l’affirme : 22 pour cent des directeurs d’embauches utilisent les réseaux sociaux pour connaître un peu plus leurs candidats. Et 9 pour cent disent prévoir de s’y mettre. L’enquête a porté sur 3 100 employeurs, soit par leurs directeurs des ressources humaines, soit par d’autres employés « significativement impliqués dans les décisions d’embauches ». Il faut dire qu’une part toujours croissante des candidats à l’embauche, comme du reste de la population, publie des informations çà et là, et notamment sur les réseaux sociaux — Facebook, Myspace et autres. En particulier chez les jeunes nés avec Internet, aujourd’hui âgés de moins de 30 ans, et qui sont précisément les personnes sur lesquelles les employeurs se posent des questions du fait de la faible longueur de leur parcours professionnel. Or, ce qu’on trouve sur des pages Facebook n’est pas toujours encourageant. Vu comme un reflet de la vie sociale, on publie sur son profil des souvenirs de soirées, des coups de gueule, des photos diverses… 34 pour cent des employeurs ayant utilisé les réseaux ont déjà renoncé à un candidat à cause de ce qu’ils y ont vu. Premiers critères d’exclusion, cités par plus de 40 pour cent des directeurs d’embauche : des informations sur l’usage de drogues (y compris alcool) et des « éléments provoquants ou inappropriés ». Sans surprise, les employés qui critiquent leurs anciens employeurs sont également très mal vus par les DRH, de même que ceux dont la page révèle qu’ils n’ont pas les qualifications annoncées sur leur CV. À l’inverse, un espace Myspace bien rempli peut encourager l’attribution d’un poste. 24 pour cent des employeurs utilisant ces réseaux disent ainsi avoir confirmé leur intention d’embaucher une personne donnée, notamment si son expérience collait avec l’emploi concerné ou si la page consultée révélait de bonnes aptitudes à la communication et donnait une image professionnelle. Aussi, Rosemary Haefner, de CareerBuilder (site d’emploi américain), se réjouit que « 16 pour cent des candidats modifient leur profil pour proposer une image plus professionnelles ». Elle apporte aussi quelques conseils de bon sens : supprimer les documents compromettants de votre page, surveiller et contrôler les commentaires, éviter de joindre des groupes bizarres ou d’accepter des amis étranges, mettre votre profil à jour régulièrement en ajoutant vos réussites… On peut s’offusquer de cette confusion chez certains employeurs entre vie privée agitée et capacités professionnelles réduites, et rappeler qu’il est tout à fait possible de séparer travail et vie privée. Fanch
|
6 connectés
189241 visiteurs
|