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Mon bloc perso.
Pourvu que ça dure !
Je suis enfin en poste dans un vrai emploi de concepteur de logiciels, analyste programmeur chez Perinfo, une société strasbourgeoise qui édite les logiciels pour les grands voyagistes français et internationaux, Opodo, Thomas Coke, SNCF, Carrefour, etc.
Leurs sites WEB :
- PERINFO : http://www.peri nfo.com/perinfo /
- Gescar qui gère les flottes de véhicules : http://www.peri nfo.com/transpo rt/fr/
- Gestour qui gère les voyages : http://www.peri nfo-gestour.com /
Fanch
Tribune libre
fathallah : demande de travail
billou : il est enfin en semi liberté :)
Nwi004 : Julien Coupat, le premier prisonnier politique depuis bien des années en France :( A quand le prochain, toi, moi, nous ? ...
billou : oubliez pas julien coupat 150 jours de prison ...
billou : Les crss lanceur de cailloux ... j'ai egalement etoffe le blog de quelques videos sur les manipulation policière pendant les manif
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Publié le 11/09/2008 à 01:18
Par fanch
Humeur : Souriante

Le serveur Dell PowerEdge T100 est un modèle moyen tour compact utilisant des processeurs Intel : Celeron monocoeur ou bicoeur, Intel Pentium bicoeur, Intel Core 2 Duo bicoeur et Xeon 3000 bicoeur ou quadricoeur.

La machine peut s’adjoindre les services d’un maximum de 8 Go de DDR2 PC2-6400 (à 800 Mhz) et de deux disques durs d’une capacité unitaire de 1 To (configurables en Raid 0 ou 1, avec une carte optionnelle).

Un connecteur Ethernet Gigabit complète les prestations de ce serveur.

Le tout est livré, au choix, sans système d’exploitation, avec Windows Server (2003 ou 2008), Windows Small Business Server 2003 ou Linux (Red Hat Enterprise Linux 5 ou SuSE Linux Enterprise 10).

« Les utilisateurs sont à la recherche de systèmes simples à utiliser, abordables et capables de protéger leur bien le plus précieux - l’information », déclare Sally Stevens, directeur du Dell PowerEdge Server Product Group.

"Nous investissons beaucoup dans l’élargissement de notre gamme de serveurs et de solutions de stockage spécifiquement dédiées à répondre aux besoins des PME et à correspondre à leurs budgets.

Fanch

Publié le 11/09/2008 à 00:48
Par fanch
Humeur : Ironique

Daniel Dove, 26 ans, a été condamné par une cour de district américaine à 18 mois de prison pour sa participation au sein de ce site spécialisé dans l’échange peer-to-peer.

Il devra en outre verser 20 000 dollars d’amende, et subira trois ans de liberté surveillée.

Cette décision fait suite aux conclusions d’un jury qui avait reconnu coupable Dove en juin dernier.

Dans ce procès, il a été démontré que Dove était bien, jusqu’en mai 2005, l’administrateur d’EliteTorrents.org, site considéré comme source d’échanges de nombreuses contrefaçons, spécialement des films en avant-première.

Des preuves collectées durant le procès, il a été démontré que Dove était également un « Uploader », soit une personne chargée de mettre à disposition du contenu pour le groupe.

Le groupe Elite Torrents a attiré pas moins de 125 000 membres et a facilité la diffusion de 700 films, téléchargés plus de 1,1 million de fois.

Parmi les autres administrateurs d’Elitetorrents.org, Grant Stanley, 23 ans à l’époque, a été condamné à cinq mois de prison, suivis d’autant de mois d’assignation à domicile.

Son compère Scott McCausland avait également été puni de cinq mois de prison, sans compter une obligation d’abandonner Linux pour Windows, le logiciel de surveillance qui lui avait été imposé ne tournant que sous l’environnement propriétaire.

Fanch




Publié le 10/09/2008 à 23:57
Par fanch
Humeur : En colère

C’est la promesse faite par l’Etat et par les opérateurs mobiles, qui s’étaient déjà engagés en 2003 à couvrir les dernières zones blanches pour la fin de 2007.

Ils n’ont pas pu tenir leur objectif : à la fin du mois de juin 2008, 10 % des 3 072 communes « cibles » étaient encore à équiper.

Et 364 autres communes, oubliées dans le programme initial, viennent également d’être ajoutées à la « to do list » des opérateurs mobiles.

Orange, SFR et Bouygues Telecom n’ont pas décidé de planter leurs antennes en zone rurale par pure philanthropie.

Le programme anti-zones blanches signé avec l’Etat en 2003 prévoyait un soutien financier de la part des pouvoirs publics : environ 65 millions d’euros de l’Etat et autant des collectivités locales.

Les opérateurs ont quant à eux consacré 150 millions d’euros chacun à ce plan, plus une petite rallonge de 10 millions pour tenir compte des 364 communes supplémentaires (et 14 millions pour l’Etat).

Le retard pris dans le déploiement ne serait pas une question de budget, mais de lourdeur administrative.

« Il faut jusqu’à trois ans pour obtenir toutes les autorisations nécessaires pour déployer un site », a glissé Frank Esser, PDG de SFR, lors d’une conférence de presse organisée par le secrétariat d’Etat à l’Aménagement du territoire.

Le plan anti-zones blanches repose sur la collaboration des opérateurs, afin de réduire les frais.

Soit en partageant leurs infrastructures passives (35 % des cas) soit en laissant un opérateur acheminer les communications des deux autres sur son réseau (65 % des cas).

En fin de compte, les exclus du GSM bénéficieront d’une concurrence que les habitants des zones jugées non prioritaires, ne sont pas près d’avoir.

A la fin de 2011, 100 % des communes françaises seront censées être couvertes, mais pas 100 % de la population.

Les engagements de couverture portent sur les « centres bourgs ».

Ainsi, selon les prévisions, 0,7 % des Français (451311,98) resteront privés de téléphone mobile.

Fanch

Publié le 10/09/2008 à 00:41
Par fanch
Humeur : En colère

Iliad, la maison mère du FAI, entame la réorganisation de sa nouvelle acquisition, Alice.

Selon Les Echos, l’opérateur va supprimer 340 postes chez le fournisseur d’accès internet (FAI).

L’essentiel des suppressions d’emplois devrait concerner le siège parisien d’Alice, pour des postes administratifs et marketing.

Les deux centres d’appel du FAI, à Bordeaux et à Marseille, qui emploient au total un millier de personnes, ne devraient pas être touchés.

Pour justifier cette décision, Iliad souligne « les importantes difficultés financières structurelles » d’Alice et la nécessité de réduire les coûts, rapportent Les Echos.

Iliad a finalisé le rachat d’Alice il y a deux semaines pour un montant de 800 millions d’euros.

Fanch

Publié le 10/09/2008 à 00:24
Par fanch
Humeur : Ironique

Bernard Tapie et l’ancien PDG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade ont vigoureusement plaidé mercredi devant les députés leur version de l’affaire de la vente d’Adidas en 1993 et de l’arbitrage rendu en juillet en faveur de l’ancien homme d’affaires.

L’ancien ministre s’est exprimé pendant plus de trois heures devant de nombreux députés de la Commission des finances de l’Assemblée nationale chargée de faire la lumière sur la procédure d’arbitrage qui s’est soldée par l’octroi d’une indemnité de 285 millions d’euros (400 millions avec les intérêts) d’euros aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie.

Un tribunal arbitral a condamné le Consortium de réalisation, héritier du Crédit Lyonnais, à verser cette indemnité au motif que la banque avait floué M. Tapie d’une importante plus-value lors de la revente d’Adidas à l’industriel Robert-Louis Dreyfus en 1994.

Bernard Tapie a dénoncé l’attitude « mafieuse » de l’ex-banque publique qui aurait eu recours à un montage occulte pour s’enrichir sur son dos.

« Ca fait mal d’avoir son nom sur une poubelle », a-t-il lancé en allusion à une publicité du Crédit Lyonnais parue dans le Figaro le 30 septembre 1994.

"Je ne souhaite à personne que son nom devienne une injure publique.

Même si j’ai fait des fautes, et j’en ai fait, je ne méritais pas ce traitement", s’est-il emporté, visiblement très ému.

M. Tapie avait justifié le recours à l’arbitrage en ces termes : "j’ai 65 ans.

Cette affaire dure depuis que j’ai 50 ans et le pronostic de mes avocats est qu’elle va durer encore dix ans".

Il a aussi balayé le soupçon lancinant d’une intervention du pouvoir pour favoriser ce recours.

« A aucun moment, strictement à aucun moment, on ne peut voir la main du pouvoir dans la décision de faire l’arbitrage », a-t-il asséné.

En marge des auditions, le président du MoDem, François Bayrou, et le premier secrétaire du PS, François Hollande, mettant en cause directement l’Elysée, ont demandé la réunion d’une commission d’enquête parlementaire sur cette affaire.

« Celui qu’il faut remettre en cause n’est pas Bernard Tapie, il a joué selon ses intérêts : c’est le pouvoir politique, qui lui a permis d’obtenir ce qu’il voulait », a fait valoir M. Hollande, selon lequel l’ancien ministre de François Mitterrand est « aujourd’hui plutôt l’ami politique de Nicolas Sarkozy ».

Entendu plus tôt, Jean Peyrelevade, arrivé à la tête du Lyonnais en novembre 1993, après la vente d’Adidas, et actuellement vice-président du MoDem, a fustigé la sentence arbitrale, qu’il a qualifiée de « mensongère ».

Fanch

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